INITIATIVES
Unilever France s’engage aux côtés de l’UNICEF
Gérard Bocquenet, directeur général de l’UNICEF France, a reçu un chèque de 120 000 euros des mains du président d’Unilever France, Bruno Witvoet, afin de financer des programmes d’accès à l’eau potable et aux sanitaires dans les pays en voie de développement.
Près de 3 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque jour de maladies liées à la consommation d’eau non potable et à un manque d’accès à l’hygiène. "Malgré des progrès très nets accomplis sur le chemin des Objectifs du millénaire pour le développement, au moins 11 % de la population mondiale – soit 783 millions de personnes – n'ont toujours pas accès à de l'eau potable, et des milliards demeurent privées d'installations sanitaires", explique David Delienne, conseiller régional pour l’eau, l’assainissement et l’hygiène à l’UNICEF. Unilever France a fait de l’accès à l’eau et à l’hygiène une priorité et a choisi de soutenir l’UNICEF dans ses actions sur le terrain, afin de lutter concrètement contre les risques diarrhéiques et respiratoires.
De nombreuses collaborations entre Unilever et l’UNICEF sont prévues en 2012 et dans les années à venir afin de financer des programmes d’accès à l’eau potable et aux sanitaires dans les pays en voie de développement. Unilever France mobilise également l’ensemble de ses 2 800 employés en France dans des actions de collecte et de sensibilisation. Le groupe encourage ainsi ses salariés à monter des projets sportifs ou artistiques innovants en faveur de l’UNICEF. Dans le cadre du "Plan Unilever pour un mode de vie durable", Unilever Sustainable Living Plan, Unilever a pour ambition d’aider 1 milliard de personnes à améliorer leur santé et leur bien-être d’ici à 2020. La promotion de l’hygiène est un élément-clé dans la réussite de cet objectif, avec la collaboration active d’organisations internationales comme l’UNICEF.
L’UNICEF fait partie, aux côtés de Oxfam, PSI, Save The Children et du World Food Programme, des cinq organisations humanitaires internationales soutenues par la Fondation Unilever, dont la création a été annoncée le 27 janvier 2012 par Paul Polman, CEO Groupe Unilever, lors du Forum mondial économique de Davos.
UNICEF
WWF-6
Publication of the synthesis report on "Good Governance"
Publication of the synthesis report of CS1 sessions on "Good Governance" that took place during the 6th World Water Forum in Marseille. This report provides a quick overview of key messages and outcomes, as well as hyperlinks to the sessions’ background reports and PowerPoint presentations provided by the speakers.
Almost 300 contributors to the Good Governance group have participated in the 6th WWF preparatory process.
Water / OCDE
RECHERCHE
GJ1214b, une nouvelle planète possédant de l'eau ?
Des scientifiques américains ont découvert une super-planète à 40 années-lumière de la Terre. La planète possèderait de l'eau, en quantité encore plus importante que celle présente sur la Terre. Les experts pensent qu'il y avait de la vie il y a plusieurs millions d'années.
Le centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian aux États-Unis a fait cette découverte grâce au télescope Hubble Space en 2009 et l'a baptisée GJ1214b. Aujourd'hui, la planète a été confirmée comme un monde d'eau entouré de vapeur. Son diamètre est 2,7 fois plus grand que celui de la Terre et son poids 7 fois plus important. Elle tourne autour d'une étoile naine. La distance entre GJ1214b et l'étoile naine est 70 fois plus grande que celle séparant la Terre et le soleil. Sa température est d'environ 232 °C. Avec le calcul de son poids, de sa dimension et de sa densité, les scientifiques estiment qu'elle possède plus d'eau mais moins de rochers que la Terre. Selon un expert, sa structure intérieure est complètement différente de celle de notre planète.
L'astronome Heather Couper s'est montrée enthousiaste après ces découvertes. "Plusieurs preuves montrent qu'il y a de l'eau sur cette planète. Cela signifie que l'existence de l'eau est ordinaire dans l'espace. C'est encourageant." Mark Birkinshaw, expert de l'université de Bristol, pense qu'il y avait de la vie sur cette planète auparavant, et même peut-être actuellement.
China.org.cn – 09-03-2012
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Lime juice makes drinking water safer, researchers find
Researchers at the Johns Hopkins Bloomberg School of Health and the Johns Hopkins School of Medicine found that adding lime juice to water that is treated with a solar disinfection method removed detectable levels of harmful bacteria such as E. coli significantly faster than solar disinfection alone. The results are featured in the April 2012 issue of American Journal of Tropical Medicine and Hygiene.
"For many countries, access to clean drinking water is still a major concern. Previous studies estimate that globally, half of all hospital beds are occupied by people suffering from a water-related illness," said Kellogg Schwab, PhD, MS, senior author of the study, director of the Johns Hopkins University Global Water Program and a professor with the Bloomberg School’s Department of Environmental Health Sciences. "The preliminary results of this study show solar disinfection of water combined with citrus could be effective at greatly reducing E. coli levels in just 30 minutes, a treatment time on par with boiling and other household water treatment methods. In addition, the 30 milliliters of juice per 2 liters of water amounts to about one-half Persian lime per bottle, a quantity that will likely not be prohibitively expensive or create an unpleasant flavor."
Johns Hopkins Bloomberg School of Health – 17-04-2012
NASA showcases innovative wastewater-to-biofuel production method
NASA recently showcased the latest research and technology development a method to grow algae, clean wastewater, capture carbon dioxide and ultimately produce feedstock for refining biofuels without competing with agriculture for water, fertilizer or land.
NASA’s unique floating algae cultivation system, called Offshore Membrane Enclosure for Growing Algae (OMEGA), managed by NASA’s Ames Research Center, Moffett Field, Calif., will be available to transfer to the commercial sector in May 2012. A small-scale OMEGA system was developed in seawater tanks at the California Fish and Game laboratory in Santa Cruz, Calif., and scaled up to a 450-gallon system at the Southeast Wastewater Treatment facility in San Francisco.
The OMEGA system is designed to grow freshwater algae in municipal wastewater using NASA’s photobioreactors, which are flexible plastic tubes that float in seawater. In the process of growing, the algae treat wastewater and address environmental problems by consuming nutrients from the wastewater and carbon dioxide. "We’ve addressed some of the more daunting technological problems for implementing OMEGA," said Trent. "Now the hope is that other organizations and industries will realize the potential of the OMEGA technology for wastewater treatment and ultimately to produce sustainable biofuels."
NASA – 2012 April
Nouvelle technologie de traitement des eaux de ballast des navires
Blue Orange, le fonds de capital risque innovation de Suez Environnement, et Redox Maritime Technologies s’associent pour le developpement d’une nouvelle technologie de traitement des eaux de ballast des navires
Suez Environnement s’associe à travers son fonds d’investissement innovation Blue Orange à Redox Maritime Technologies, une entreprise norvégienne spécialisée dans la désinfection de l’eau par ozonation, afin de développer une nouvelle technologie de traitement par l’ozone des eaux de ballast des navires. Dans le cadre de ce partenariat, Blue Orange va contribuer au financement des tests de développement et devient actionnaire minoritaire de Redox Maritime Technologies.
La gestion des eaux de ballast devient un enjeu écologique international majeur : les navires de tourisme et de commerce transportent dans leurs eaux de ballast des espèces aquatiques (bactéries, micro-organismes, algues et espèces animales) qui peuvent avoir des effets significatifs sur les écosystèmes naturels dans lesquels elles sont rejetées. Le traitement de ces eaux est aujourd’hui en cours de réglementation par une convention de l’International Maritime Organization – IMO, dont les 170 États membres devront s’engager à limiter le transport d'organismes aquatiques nuisibles et pathogènes en équipant, d’ici à 2016, leurs flottes de systèmes de traitement des eaux de ballast.
Pour soutenir les travaux de développement de Redox Maritime Technologies, Suez Environnement apportera l’expertise développée par Ozonia, filiale de Degrémont, dans le domaine du traitement par ozone et par ultraviolet (UV) des eaux résiduaires urbaines et industrielles. Ozonia dispose déjà de plusieurs références dans le monde pour les bateaux de pêche et les bateaux-viviers.
Implantée en Norvège au cœur d’un pôle majeur de l’industrie maritime mondiale, Redox Maritime Technologies apportera, quant à elle, sa technologie de désinfection par ozonation développée initialement par sa maison mère pour la pisciculture et l’aquaculture, et notamment pour le traitement de l’eau des bateaux-viviers.
Les deux partenaires associeront ainsi leurs savoir-faire respectifs pour mettre au point une technologie innovante de traitement par l’ozone des eaux de ballast des navires. Une première échéance consistera à obtenir la certification de cette technologie par l’IMO à l’horizon de fin 2012. Les premières applications commerciales pourront ensuite être proposées. D’ici à 2016, ce sont environ 15 000 navires qui devront répondre aux nouvelles normes de réglementation.
Il s’agit du 2ème investissement de Blue Orange depuis sa création en 2010. Le premier signé par Sita UK, filiale de Suez Environnement, et Cynar concernait la transformation de déchets plastiques en carburant diesel.
Suez Environnement – 25-04-2012
Pelgas 2012
Campagne d'observation visant à étudier les stocks de petits pélagiques dans le golfe de Gascogne
Des navires de pêche professionnelle accompagneront le navire océanographique de l'IFREMER Thalassa pendant 17 jours pour participer au recensement des stocks de poissons marins, qui constitue un véritable préalable à la définition des quotas. Cette édition 2012 est soutenue financièrement par France Filière Pêche, la nouvelle association privée à caractère interprofessionnel rassemblant les acteurs de la filière française.
Compter les poissons pour bien gérer – Dans les eaux européennes, la définition des quotas de pêche repose sur une évaluation de l’état de santé des biomasses de poissons marins, qui s’appuie tout aussi bien sur des campagnes à la mer réalisées par les instituts scientifiques, que sur les données de captures des navires de pêche professionnelle. L’ IFREMER réalise ainsi depuis plus de dix ans une campagne d’évaluation des ressources de poissons pélagiques dans le golfe de Gascogne au moyen de son navire de recherche Thalassa, équipée de sondeurs scientifiques. En pratique, le golfe de Gascogne sera parcouru par ce navire, selon un réseau standard de parcours parallèles, le long desquels tous les échos de poissons seront quantifiés par sondage acoustique. Des pêches seront réalisées en complément afin d’identifier les différentes espèces présentes, et de traduire ces échos acoustiques en tonnes de poissons. Ces résultats seront ensuite agrégés pour formuler un indice d’abondance, qui reflète l’évolution des biomasses de chacune de ces espèces.
La plus-value apportée par les navires de pêche professionnelle – Les navires travailleront en permanence de conserve. Selon les conditions, les pêches pourront être réalisées par le navire de recherche ou par les chalutiers pélagiques. En effet, ces derniers sont parfois mieux équipés pour la capture de bancs de poissons pélagiques. C’est notamment le cas lorsque ces espèces sont proches de la surface, ou très près des côtes. En accompagnant Thalassa, les chalutiers pélagiques contribuent activement à la prospection et permettent de réaliser davantage de pêches, garantissant ainsi la fiabilité des résultats.
Un projet soutenu par France Filière Pêche en 2012 – Afin de garantir la probité scientifique de toutes les opérations de pêche, les navires engagés dans cette campagne ne pourront pas commercialiser le produit de leur pêche. Pour couvrir les frais engagés, une indemnisation sera accordée par France Filière Pêche, pour qui l’acquisition de connaissance sur les stocks halieutiques a été identifiée comme un des principaux axes de travail. La filière pêche française entendant ainsi revendiquer l’importance qu’elle accorde à ce que les stocks de poissons marins soient exploités de manière durable et responsable.
Un dialogue vers une meilleure acceptation de l’état de la ressource – En accompagnant Thalassa, les pêcheurs ont l’occasion d’échanger avec les scientifiques de l’IFREMER sur les détections qu’ils observent, et partagent avec eux leur expérience de la mer. Si ce partenariat a pour objectif principal de partager les compétences pour aboutir à de meilleures expertises, il démontre également que pêcheurs et scientifiques peuvent travailler conjointement au service de la ressource. Le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins, responsable de la participation professionnelle dans cette campagne, encourage vivement ce type de collaboration, qui témoigne d’un rôle de sentinelles de la mer trop souvent ignoré.
IFREMER
DISTINCTION
US Water Prize winners honored
On April 23, the Clean Water America Alliance presented six
organizations the 2012 US Water Prize in a ceremony attended by 300
US water leaders.
"Water needs champions," noted Ben Grumbles, president of the Alliance. "These
six shining stars bring creative strategies and cutting-edge approaches
that deserve to be promoted as models toward water sustainability."
The US Water Prize winners are Pepsico Frito-Lay, Milwaukee
Metropolitan Sewerage District, Philadelphia Water Department, Project
Wet Foundation, San Francisco Public Utilities Commission and Salmon
Falls Watershed Collaborative. Cross agency interest and enthusiasm for the US Water Prize was
reflected in the panel of keynote speakers that included the Honorable
Anne Castle, assistant secretary for water and science, US Department
of the Interior; Nancy Stoner, acting assistant administrator for water,
US Environmental Protection Agency, and; Ann Mills, deputy under
secretary for natural resources and environment, US Department of
Agriculture.
"We’re celebrating water heroes today who are leading the way for a more sustainable future," said Grumbles. "Each winner is improving our water future in different and important ways."
Clean Water America Alliance – 24-04-2012
INTERNET
Africario
Le bassin du Congo se prépare pour Rio+20
Le ministère du Développement durable, de l’Économie forestière et de l’Environnement de la République du Congo, ainsi que le bureau CO2NGO constitué en vue du Sommet de Rio+20, vous propose de suivre toute l’actualité de l’Afrique à Rio sur le blog Africario. Vous trouverez sur Africario toutes les informations relatives au bassin du Congo : les mesures environnementales mises en place, les différents sommets africains pour l’environnement, un agenda des conférences préparatoires au Sommet, la Déclaration consensuelle africaine pour Rio+ 20 ainsi que toute l’actualité de l’Afrique dans la perspective du Rio+20.
Images : CNES/Distribution Astrium Services-Spot Image et Africario
Africario
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DÉCOUVERTES
Concours Photo par nature
National Geographic Channel et le Muséum national d'Histoire naturelle invitent tous les passionnés de photographie, à participer au prix Photo par Nature, en soumettant leurs meilleurs clichés autour du thème "Entre terre et mer".
20 clichés seront ultérieurement exposés tout l’été au Jardin des Plantes.
Photo Xavier Desmier
Photo par nature
Prolongation de l'exposition "L'Eau, trésor de l'Himalaya" au Pavillon de l'Eau jusqu'au 26 mai
À travers les photographies de Jean Philippe et les textes de Serge Verliat, géographe-anthropologue, cette exposition vous emmène dans une découverte de l’eau dans cette région du monde qui fascine par sa beauté et sa démesure.
En sanskrit, Himalaya signifie "demeure des neiges". C’est là que se dressent les plus hautes montagnes du monde. Malgré la proximité des tropiques, l’Himalaya comprend plus de 1 500 glaciers qui donnent naissance à de nombreuses rivières. Celles-ci finissent par former trois des plus grands fleuves d’Asie : l’Indus, le Gange et le Brahmapoutre. En ajoutant l’eau de pluie à celle issue des glaciers, on estime que chaque année plus de 8 500 km3 d’eau douce s’écoulent de l’Himalaya vers les plaines indiennes. Cette eau assure la survie de plus d’un milliard d’êtres humains. C’est la raison pour laquelle on qualifie souvent l’Himalaya de "château d’eau de l’Asie.
En suivant le parcours de l’eau, des hauts sommets enneigés jusqu’à l’embouchure du Gange, l’exposition met en lumière l’influence de l’eau dans la formation de l’extraordinaire variété de paysages que l’on rencontre dans l’Himalaya. Mais au-delà d’une vision purement esthétique de la région, l’exposition souligne aussi à quel point cette ressource précieuse structure l’organisation sociale, économique et politique de la mosaïque de populations qui peuple les versants de la plus vaste chaîne de montagne du monde. Elle invite enfin à réfléchir sur trois grands thèmes : l’adaptation face aux changements climatiques, l’accès à l’eau pour tous, la gouvernance. De nombreuses activités sont organisées autour de l’exposition pour les adultes comme pour les enfants.
Pavillon de l'Eau
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The End of the Line, L'océan en voie d'épuisement
Un film documentaire édifiant sur la surpêche commenté et soutenu par l'actrice Mélanie Laurent
Sélectionné dans de nombreux festivals comme le Festival du Film de Sundance, The End of the Line, L'océan en voie d'épuisement est le premier documentaire à pointer du doigt les méfaits de la pêche industrielle sur nos océans. Magnifiquement réalisé par Rupert Murray et tiré du best-seller Surpêche, L'océan en voie d'épuisement (Éditions Demopolis) écrit par Charles Clover, spécialiste des questions environnementales pour le Sunday Times, le film suit l'enquête déstabilisante du journaliste britannique auprès d'hommes politiques et de restaurateurs. Le résultat est sans appel ; le film interpelle les consciences en dévoilant une véritable bombe à retardement : si la pêche industrielle reste aussi peu surveillée et que l'on continue à pêcher en trop grosse quantité, si les politiciens continuent à fermer les yeux, si les restaurateurs ne suppriment pas de leurs cartes les poissons en voie d'extinction , et si nous, consommateurs, ne modifions pas nos habitudes alimentaires, en 2048, nos mers et nos océans seront vides de leurs poissons. Largement documenté scientifiquement, complété par des témoignages éloquents illustrant une enquête passionnante, The End of the Line nous ouvre aussi la voie d'un possible renversement de la tendance. Car Charles Clover finit par constater qu'un rien peut faire reculer cette menace. Nous pouvons agir dès maintenant, "il suffit de le vouloir".
Tourné pendant deux ans à travers le monde, du détroit de Gibraltar aux côtes sénégalaises, en passant par l'Alaska et le Japon, le film, réalisé par Rupert Murray, a déclenché une véritable prise de conscience en Angleterre lors de sa sortie : les consommateurs ont modifié leurs habitudes alimentaires et la chaîne de supermarchés Waitrose a entièrement revu ses critères concernant l'achat du poisson, comme la chaîne de restaurant Prêt à manger et le fabricant Whiskas. The End of the Line a ainsi reçu le premier PUMA Creative Award, un prix qui récompense le film pour son impact et les changements au long terme qu'il a entraîné.
La fin du tournage a incité Charles Clover et les producteurs du film à créer la Blue Marine Foundation afin de financer la création d'un réseau mondial de réserves marines. Grâce au film et à ses répercussions, la fondation a pu récolter suffisamment de dons pour augmenter la surface des réserves marines de 1 à 2 %. C'est encore trop peu mais la mobilisation continue. En France, la sortie du film en DVD et sa diffusion TV sur la chaîne Planète+, contribuera, sans doute, à briser le silence qui régnait jusqu'à présent sur l'absence de gestion et la prolifération de techniques de pêche préjudiciables à l'environnement afin de satisfaire la consommation mondiale.
La version française du film documentaire The End of the Line est assurée par l'actrice Mélanie Laurent. Le film est aussi soutenu par la Fondation Akuo, parrainée par le comédien José Garcia, investi, entre autres, dans la préservation de l'environnement et de la biodiversité.
Diffusion TV – Le film sera diffusé en exclusivité sur la chaîne Planète+ le mercredi 6 juin à 20h40
DVD – Le DVD du film sera disponible à partir du 18 juin 2012. Les bonus de l'édition DVD le film en offrant un éclairage plus complet sur les différents thèmes abordés, et notamment 6 montages thématiques et approfondis autour du film.
Photo George Duffield / The Fish Film Company ltd
The Barilla Center for Food & Nutrition Presents Eating Planet 2012
New Book Points to Food, Farming as Key to Improving Health, Environment, and Equality Worldwide
Worldwide, 30% of food is wasted, 1 billion people go to bed hungry each
night while another 1 billion suffer from health problems related to
obesity, and agriculture contributes one third of global greenhouse gas
emissions. Meanwhile, young people are increasingly disconnected from
how their food is grown, making solutions to the global agricultural
system seem even further out of reach. In response to these problems,
the Barilla Center for Food & Nutrition is releasing a report,
Eating Planet, highlighting the challenges facing today's food and
agricultural system, as well as the myriad benefits that reform could
bring. "Access to food is one of the first and most fundamental of all human rights," says Guido Barilla, Chairman of the Barilla Group.
"Where food is lacking, it becomes impossible to live with dignity, and
the rights to a healthy life and peaceful coexistence are undermined."
The Worldwatch Institute's Nourishing the Planet project, an evaluation
of environmentally sustainable solutions to alleviate hunger and
poverty, collaborated with the Barilla Center for Food & Nutrition
to produce the report. "The study's conclusions represent a major
step toward ensuring that agriculture contributes to health,
environmental sustainability, income generation, and food security," said Nourishing the Planet project director Danielle Nierenberg. "The
ingredients will vary by country and region, but there are some key
components that will lead to healthier food systems everywhere."
The report is divided into four sections: Food for All, Food for
Sustainable Growth, Food for Health, and Food for Culture. Each of these
sections ends with concrete recommendations, proposals, and actions
that need to be taken to solve the global food crisis. The book features
contributions from leading international experts, including Nobel Peace
Prize winner Shimon Peres, world renowned economist and Italian Prime
Minister Mario Monti, philosopher and environmental activist Vandana
Shiva and Carlo Petrini, founder of the International "Slow Food"
Movement. It suggests specific reforms to the food and agricultural
systems. These include: Healthy eating and lifestyles; Fair food prices;
Transparent and responsible food trade.
Eating Planet is a collaboration between BCFN and the Worldwatch
Institute's Nourishing the Planet project, an evaluation of
environmentally sustainable solutions to alleviate hunger and poverty.
Worldwatch commends initiatives like these that are working to improve
nutrition and draw awareness to the importance of food in everyday life.
These and other efforts need more attention, more research, and more
investment to help build a more just and sustainable food system. Eating
Planet will be available for purchase on Amazon and iTunes starting
April 26th.
Barilla Center for Food & Nutrition
France
Un hiver 2012 marqué par une faible recharge des nappes phréatiques
La première Commission de suivi hydrologique de l'année 2012 s'est réunie le 11 avril au ministère du Développement durable pour réaliser le bilan météorologique et hydrologique des dernières semaines et de l'hiver 2012. Cette réunion a permis de faire un point très précis sur les niveaux de précipitations, l'état des nappes phréatiques et des cours d'eau, bassin par bassin.
Les mois de janvier à mars 2012 ont été marqués par un déficit pluviométrique important. Cette sécheresse hivernale fait suite à un automne 2011 déjà très sec sur la quasi totalité du territoire, à l'exception des régions méditerranéennes qui avaient recueilli une quantité d'eau proche ou supérieure à la normale. Le déficit pluviométrique de l'automne 2011 et de cet hiver est donc préoccupant sans être alarmant. Il est à l'échelle nationale proche de 25 %, soit le niveau observé à la même date en 1990 (25 %) ou 2005 (26 %) mais sans atteindre le déficit historique de 1973 (28 %) ou 1989 (29 %). La situation la plus problématique concerne la moitié ouest du pays et notamment le quart sud-ouest où le déficit pluviométrique est proche des records des 50 dernières années. La région Midi-Pyrénées est particulièrement touchée avec un déficit de 35 %.
Le déficit des précipitations efficaces, qui servent habituellement en cette période à la recharge des nappes souterraines et à l'écoulement des cours d'eau, est encore plus marqué. Il en résulte des débits des cours d'eau particulièrement bas et des nappes souterraines dont la recharge sera quoi qu'il arrive limitée. La situation hydrologique en ce début de mois d'avril invite donc à une grande prudence pour cet été. La pluviométrie des prochaines semaines sera très importante pour la suite de l'année hydrologique, les précipitations printanières et estivales pouvant limiter les conséquences de ce déficit. Les services de l'État restent vigilants quant à l'évolution de la situation et sont prêts à prendre toutes les mesures de restriction ou de limitation des usages de l'eau qui pourront s'avérer nécessaires.
Cette sécheresse précoce fait suite à une année déjà difficile et justifie une amélioration de la gestion de la ressource en eau dans les zones aujourd'hui en déséquilibre. La mise en œuvre de la réforme de la gestion quantitative engagée depuis 2007 (avec la définition des volumes prélevables et la révision des volumes autorisés, la création des organismes uniques de gestion collective de l'irrigation, etc.) ainsi que des dispositions prévues par le plan national d'adaptation de la gestion de l'eau en agriculture en novembre 2011 (la réduction des volumes d'eau prélevés sur 14 000 hectares en implantant des cultures plus économes en eau, la construction de retenues d'eau supplémentaires plus diverses actions pour améliorer l'efficience des systèmes d'irrigation) doit permettre de poursuivre les économies d'eau et d'assurer l'équilibre entre les besoins et les ressources disponibles.
Créée en 2010, la Commission de suivi hydrologique est
présidée par André Flajolet, député et président du Comité national de
l'eau ; elle rassemble les représentants des usagers de l'eau, des élus, des
membres de comité de bassins, et des experts. Elle recueille leurs avis
et propositions pour favoriser une meilleure coordination et cohérence
des actions dans les différents départements. La Commission se réunit
chaque année régulièrement, dès lors que la situation hydrologique le
rend nécessaire.
Environnement France – 11-04-2012
Publication du décret d’application de l'article 225 de la loi Grenelle II : une avancée à confirmer
Le 26 avril 2012 a mis fin à l’arlésienne de l’article 225 de la Loi Grenelle II avec la publication, au Journal Officiel, du décret n° 2012-557 relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale. Longtemps attendu, tant par les entreprises que par leurs parties prenantes, celui-ci élargit le périmètre des sociétés concernées par l’obligation de fournir des données sociales et environnementales, en précise les contours, et fixe les conditions de vérification par un organisme tiers indépendant. Les publics concernés par cette nouvelle obligation réglementaire sont les sociétés dont "les titres sont admis sur un marché réglementé (sociétés cotées) ; sociétés anonymes et sociétés en commandite". Le décret élargit donc graduellement le périmètre aux entreprises non cotées, de plus de 5 000 salariés avec un CA de plus d’un milliard d’euros dès l’exercice 2012, jusqu’aux entreprises de plus de 500 salariés avec un CA supérieur à 100 millions d’euros, à partir de l’exercice 2014.
Le Comité 21 salue cette publication qui marque une avancée depuis la parution de la loi NRE de 2001, en renforçant la transparence et le contrôle des démarches de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Il regrette cependant la lenteur du processus, en rappelant qu’un an et demi après la publication de la loi Grenelle II, plus de 30 % des décrets annoncés n’étaient toujours pas publiés au Journal Officiel. De plus, il déplore la confirmation par le décret de la distinction entre entreprises cotées et non cotées, distinction jugée pourtant non recevable par le Conseil d’Etat et critiquée par de nombreuses parties prenantes ayant pris part à la consultation. Cette décision unilatérale ne reflète pas pour le Comité 21, l’esprit participatif et démocratique qui a présidé au Grenelle de l’environnement et ne facilite pas la définition d’un langage commun avec des règles permettant la comparabilité entre entreprises.
La publication du décret pose encore de nombreuses questions qui devront être résolues dans les mois à venir : restent en effet en suspens les enjeux liés aux modalités de mise en œuvre de cette nouvelle réglementation ainsi que son contrôle, puisqu’aucune sanction n’est prévue à ce jour en cas de manquement à la loi.
Décret – Légifrance
Comité 21
Agence de l'eau Rhin-Meuse : Bilan d'activité 2011
Le Conseil d’administration de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse a pris acte d’un certain nombre de rapports présentant le bilan de l’activité de l’établissement pour l’année 2011. Ces rapports traduisent un niveau élevé d’engagements et d’interventions, en faveur de la dépollution des eaux et de la gestion durable des milieux aquatiques, comparables aux années précédentes : 162,5 millions d’euros d’aides "interventions" en 2011 (autorisations de programmes) avec une part prépondérante consacrée à l’assainissement des eaux usées des collectivités (plus de 50 %). Si l’on constate dans le grand Est (bassin Rhin-Meuse) l’atteinte des objectifs de la directive relative au traitement des eaux usées pour les villes de plus de 2 000 habitants, à l’exception d’une collectivité, les résultats dans le domaine de la réduction des pollutions diffuses d’origine agricole et dans le domaine de la restauration des milieux aquatiques et la continuité écologique (trame bleue) et la protection des captages, bien qu’encourageants, restent néanmoins encore insuffisants pour atteindre les objectifs du SDAGE.
Les travaux de préparation du 10ème programme (2013-2018) tiennent compte de ces constats et formulent des propositions permettant de dynamiser ces derniers enjeux.
Agence de l’eau Rhin-Meuse
Guy Fradin, président du conseil d'administration de l'agence de l'eau Rhin-Meuse
Par décret du Président de la République en date du 23 mars 2012, Guy Fradin, ingénieur général des ponts, des eaux et d es forêts, est nommé président du conseil d’administration de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, en remplacement de Jacques Sicherman.
Agence de l’eau Rhin-Meuse
Maroc
Grand-sud marocain : Plan pour la valorisation des ressources hydriques
Afin d’engager localement la stratégie nationale du secteur de l'eau, l’Agence de bassin de Sakia El Hamra-Oued Eddahab, dans le sud du pays, vient d’adopter son plan quinquennal 2010-2015. L'objectif est la rationalisation de l'utilisation de l'eau et l'implication de tous les acteurs en vue de la protection et la valorisation des ressources en eau, la prévention et la lutte contre les risques de dépollution, ainsi que le développement de la recherche scientifique, la sensibilisation et l'éducation. "Depuis leur retour à la mère patrie en 1976, les provinces du Sud ont connu un développement considérable dans tous les domaines, notamment en matière d'infrastructure hydraulique, et ce malgré plusieurs contraintes naturelles : absence d'eau de surface, faibles potentialités des nappes phréatiques et coût élevé induit par leur mobilisation", précise l’article en rappelant que ces provinces ont bénéficié d'un important programme de recherche et de mobilisation des ressources en eau souterraine destinée en priorité à l'alimentation en eau potable des principales villes. Ce programme a été relayé par la réalisation des infrastructures d'exploitation, de traitement et de distribution d'eau. Pour certaines villes, le recours au dessalement de l'eau de mer ou à la déminéralisation des eaux saumâtres s'est également imposé au cours de la dernière décennie.
Ahmadou El-Katab, Libération (Rabat) – AllAfrica 26-04-2012
Tunisie
Projet d’un nouveau Code de l'eau
La contribution à l'élaboration du Code de l'eau a été au centre d’une journée d'information organisée à l'Institut des hautes études technologiques de Kebili avec la participation de représentants de la société civile de la région. Le directeur de la section des ressources hydriques du Commissariat au développement agricole de Kebili, Aïssa Aggoun, a indiqué que l'objectif de cette journée est de trouver une ébauche globale permettant de créer l'équilibre au niveau de l'utilisation de l'eau, entre les différents secteurs, afin qu'elle soit insérée dans le nouveau code. Il a, dans ce sens, évoqué le projet de nouveau code de l'eau, notamment les chapitres sur la création d'un conseil supérieur de l'eau pour gérer à l'échelle nationale ce composant naturel et contrôler son exploitation. À cet effet, le Centre national des études agricoles a préparé une première ébauche, afin qu'elle soit étudiée, à l'échelle nationale, et consolidée par des idées présentées par la société civile, en vue de préparer la version finale, avant sa présentation pour adoption, sachant que l'ancien Code de l'eau date de 1975 et n'est plus adapté à l'évolution économique du pays.
Des participants à la journée d'information, agriculteurs et représentants de la société civile, ont évoqué l'existence de certaines difficultés dans la région, notamment l'exploitation des nappes profondes et ses conséquences, en particulier la salinité et l'épuisement de la nappe à ciel ouvert. Ils ont appelé à la recherche d'une conception adaptée aux besoins de l'agriculture qui constitue un pilier fondamental dans le développement de la région. Ils ont proposé notamment de réduire le nombre de puits anarchiques et d'accélérer la création de stations de dessalement de l'eau.
La Presse (Tunis) – AllAfrica 27-04-2012
Afrique subsaharienne
Accès à l'eau potable : Possibilité de progrès pour 85 millions de personnes
Water Aid a accueilli avec joie les nouvelles déclarations d'intention d'amélioration en matière d'approvisionnement en eau et d'assainissement des ministres d'Afrique, présentées lors de la séance de la réunion de haut niveau à Washington – Sanitation and Water for All, SWA, le 20 avril. Les ministres en question, selon ce communiqué, s'engagent à réaliser des changements qui peuvent aider 85,4 millions de personnes en Afrique.
Afin d'honorer leurs promesses dans les deux ans à venir, les gouvernements devront augmenter l'accès à l'eau de 5 % et à l'assainissement de 7 % dans leurs pays respectifs. Les objectifs d'augmentation en matière d'accès a l'eau pour 33,6 millions de personnes et d'accès à l'assainissement pour 49,8 millions de personnes ont été calculés par Water Aid, partenaire de l'initiative SWA, à partir des conclusion de la séance de la "Réunion de haut niveau" qui a réuni 100 ministres et représentants venus de plus de 50 pays en voie de développement ou pays donateurs pour la cause WASH.
Selon un document récemment publié par Water Aid, Saving Lives, l’atteinte des OMD en matière d'assainissement en 2015 pourrait permettre de sauver 280 000 enfants en Afrique subsaharienne. Cependant, au taux actuel de progression des services, l'objectif fixé par les OMD ne serait pas atteint avant 2175, soit 160 ans après le lancement des OMD. Pour la directrice de l’organisation, Barbara Frost, "Le manque d'accès à l'eau potable et aux services d'assainissement et les problèmes de diarrhée qui s'ensuivent sont les premières causes de mortalité infantile en Afrique subsaharienne. L'engagement des ministres d'Afrique d'améliorer substantiellement l'accès à l'eau et à l'assainissement dans leur pays pour 85 millions de personnes est très positif. Notre mission maintenant est de mettre au point des plans nationaux crédibles afin d'atteindre les cibles des OMD et d'aider à réaliser concrètement ces déclarations."
WaterAid se réjouit de la déclaration du secrétaire d'État du Royaume-Uni pour le Développement international, Rt. Hon. Andy Mitchell MP, affirmant la décision de son gouvernement de doubler le nombre de bénéficiaires à un accès amélioré à l'eau et à l'assainissement, qui devrait ainsi passer de 30 à 60 millions de personnes. Un récent rapport de DFID montre que les opérations d'amélioration des conditions d'hygiène, d'accès a l'eau et d'assainissement sont parmi les moyens les plus rentables d'améliorer les conditions de santé et de vie des plus pauvres. Malheureusement, jusqu'à aujourd'hui, ce type d'opérations ne recevaient pas plus de 2 % du budget d'aide du Royaume-Uni. Barbara Frost a également déclaré que: "Nous sommes très contents que le gouvernement de coalition se soit engagé à doubler le nombre de personnes ayant accès à l'eau potable, à l'assainissement et à de bonnes conditions d'hygiène de 30 à 60 millions. […] Le secrétariat d'État ne s'en tient pas aux mots mais prend également des mesures importantes et concrètes qui placent internationalement le Royaume-Uni en première ligne dans la lutte contre les problèmes d'accès à l'eau et à l'assainissement. On espère que les autres pays vont suivre les actions du gouvernement britannique et qu'ils vont également doubler leur volume d'aides allouées au secteur."
Outre leurs engagements pour l'augmentation de l'accès a l'eau de 5 % et à l'assainissement de 7 %, les gouvernements des pays en voie de développement ont défini leurs objectifs nationaux au cours de la réunion. Par exemple, en Ouganda, le gouvernement a prévu d'améliorer l'accès à l'assainissement pour 4 800 000 personnes et l'accès à l'eau potable pour 2 236 544 personnes [NDLR. H2o reprend le chiffre très exactement cité]. En Zambie, entre autres engagements, le gouvernement s'est engagé à diminuer la défécation à l'air libre dans 1 000 zones rurales d'ici 2014. Le gouvernement du Burkina Faso a décidé d'allouer chaque année 17,5 milliards, soit 35 millions de dollars US, à l'amélioration de l'accès à l'assainissement.
Fasozine (Ouagadougou) – AllAfrica 24-04-2012
Eau et assainissement : 45 cadres formés en leadership
Eau et Assainissement en Afrique, ex-CREPA, a formé 45 de ses cadres issus de 22 pays d'Afrique en leadership. La formation, qui a débuté en septembre 2011, avait pour objectif d'outiller les cadres de rudiments nécessaires indispensables à l'organisation. La cérémonie de clôture de ladite formation s'est tenue le samedi 21 avril 2012 à Ouagadougou. Cette formation vient compléter le cursus proposé par l’ex-CREPA. Selon le représentant du secrétaire exécutif, Ignace Koui, la formation était plus qu'indispensable. L'institution, a-t-il dit, depuis l'année dernière traverse des réformes institutionnelles d'où la nécessité de doter le personnel d'une formation en leadership. "Depuis le passage à EAA, il y a un nouveau personnel et les enjeux à surmonter sont énormes. Il nous incombait d'avoir une équipe soudée, des cadres engagés et qui arrivent à encadrer leur équipe, à donner des directives, à manager des hommes", a indiqué Ignace Koui.
La formation a été assurée par l'Organisation néerlandaise de développement – SNV, sur place représentée par Bien-Aimée Johnson. "La formation a pour but de renforcer le leadership des cadres de EAA afin de les rendre plus aptes à mieux relever le défi de développement et jouer leur rôle", a-t-il expliqué. Cette formation a englobé en trois volets : le leadership personnel, la gestion de l’environnement et la gestion des conflits internes.
Sidwaya Quotidien (Ouagadougou) – AllAfrica 26-04-2012
Sénégal
Changement climatique : Le pays sera dans une situation de vulnérabilité en eau en 2025
Le Sénégal risque de perdre, à l'horizon 2025, près des deux tiers de sa disponibilité en eau. Quelles seront les conséquences du changement climatique au Sénégal en 2025 ? Pour Madeleine Sarr de la Cellule d'éducation et de formation environnementale, la disponibilité en eau risque de baisser de 6 000 m3 par habitant par an à 2 000 m3 à l’horizon 2025. La responsable qui animait un atelier de formation pour les journalistes sur "les changements climatiques" précise qu’outre cette raréfaction de l'eau, il y aura une dégradation de la qualité de la ressource, l'accentuation de l'érosion côtière ainsi que des conflits liés à l'eau. Elle a mentionné aussi des effets sur toutes les activités liées à l'eau, comme l'agriculture, le développement de certaines maladies. La descente continue vers le sud des isoètes renforce la "sahélisation" du Sénégal, renchérit l’intervenante. Toutefois, au niveau national, des efforts sont en train d'être faits ; le Sénégal s'est doté d'instruments pour lutter efficacement contre le changement climatique. Quatre projets de lutte contre les émissions de CO2 sont entrés en vigueur : il s'agit d'un projet de la Compagnie sucrière sénégalaise, d’un autre projet de la SOCOCIM, plus d’un projet de restauration de la mangrove et le projet de barrage de Félou.
En Afrique, les émissions de gaz à effet de serre avoisinent les 3 %, principalement du fait de l'Afrique du Sud et du Nigeria. L'Afrique apparaît surtout aux yeux de nombre d’experts comme le continent le plus vulnérable aux changements climatiques.
Babacar Bachir Sane et Aly Diouf, Le Soleil (Dakar) – AllAfrica 26-04-2012
Financement du Projet eau de Dakar : Khalifa Sall décroche le jackpot
En plus des 2 millions dollars que la FAO a décidé d'injecter dans le projet Eau de la Ville de Dakar, la municipalité est en train de discuter avec la Banque mondiale qui a accepté de mettre 50 millions de dollars dans ce projet. Cela représente environ 26 milliards de francs CFA. La révélation a été faite par le maire Khalifa Sall à l'occasion du lancement de la phase pilote du projet Lait à l'école.
Abdoulaye Sidy, WalFadjri (Dakar) – AllAfrica 18-04-2012
Niayes de Pikine : 2 millions de mètres cubes d'eaux usées réutilisées dans l'irrigation
Quelque deux millions de mètres cubes d'eaux usées, soit environ 3 % de la production annuelle de la ville de Dakar, sont réutilisées chaque année dans l'agriculture urbaine pour l'irrigation des parcelles des Niayes de Pikine, selon une étude portant sur l'agriculture urbaine.
Sur 850 maraîchers exploitant une surface totale emblavée d'environ 50 hectares, 160 utilisent des eaux usées comme source d'approvisionnement, rapporte l'étude axée sur les bonnes pratiques de l'utilisation saine des eaux usées dans l'agriculture urbaine. "Ceci correspond à 16 hectares, soit environ 32 % de la surface totale irriguée à Pikine", précise le document.
Principal site d'utilisation des eaux usées dans l'agriculture urbaine à Dakar, Pikine "réutilise annuellement environ 2 millions de mètres cubes, soit environ 3 % de la production annuelle d'eaux usées de la ville de Dakar pour l'irrigation des planches". Outre le site de Pikine, celui de la Patte-d'oie comptait en 2005 autour de sept agriculteurs utilisant les eaux usées, soit 160 % sur une superficie de 12 hectares et environ 6 % de la surface totale irriguée. "Aujourd'hui, il n'en compte presque plus du fait de la campagne de récupération des eaux usées brutes organisées par l'Office national de l'assainissement du Sénégal – ONAS, pour optimiser le fonctionnement de la station d'épuration de Cambérène", relève l'étude. L'utilisation des eaux usées dans l'agriculture urbaine est une pratique très répandue à travers le monde. Elle a pour but de combler le déficit en eau de bonne qualité des zones urbaines ou arides. Les surfaces irriguées par des eaux usées de par le monde sont estimées à 20 millions d'hectares.
L'étude a été dirigée par l'architecte-urbaniste et chercheur à Enda Tiers-monde Malick Gaye et le Dr Seydou Niang, chercheur à l'Institut fondamental d'Afrique Noire.
Agence de Presse Sénégalaise (Dakar) – AllAfrica 10-04-2012
Nouveaux ministres en fonction
Le nouveau ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement, Oumar Guèye, a pris ses fonctions le 16 avril au cours d'une cérémonie de passation de service avec Oumar Sarr. Le ministère de l'Urbanisme et de l'Habitat, jusqu’alors aussi occupé par Oumar Sarr, est revenu à Khoudia Mbaye.
Aliou Kandé, Le Soleil (Dakar) – AllAfrica 17-04-2012
Burkina Faso
13ème Sommet de l'information sur l'eau : Vers une harmonisation des systèmes de gestion
Le ministère de l'Agriculture et de l'Hydraulique en collaboration avec USAID WA-WASH et le réseau Water Web organise du 11 au 13 avril 2012 à Ouagadougou, le 13ème Sommet de l'information sur l'eau. Son objectif est de rentabiliser les systèmes d'information sur l'eau à travers le thème : "l'information sur l'eau : un dialogue transcontinental". Le sommet regroupe des décideurs politiques, des universitaires ainsi que d'autres acteurs afin d'échanger autour des perspectives régionales en matière d'information sur l'eau, de présenter et de discuter d'études de cas sur la mise en œuvre des systèmes d'information locaux, nationaux, régionaux et internationaux sur l'eau. Concrètement ce sommet devra permettre d'élaborer un programme de coopération et de gestion de l'information pour les pays participants que sont le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Ghana.
Aimé Nabaloum, Le Pays (Ouagadougou) – AllAfrica 11-04-2012
Le pays perd chaque année 86 milliards de francs pour mauvais assainissement
Un rapport publié par le Programme eau et assainissement – PEA, de la Banque mondiale annonce que l'économie du Burkina Faso affiche une perte de 86 milliards de francs CFA chaque année, soit 171 millions de dollars US, représentant 2 % du PIB, en raison des mauvaises conditions de l'assainissement.
L'étude Economic Impacts of Poor Sanitation in Africa – Burkina Faso (Impacts économiques d'un mauvais assainissement en Afrique - Burkina Faso) a constaté que la majorité (80 %) de ces coûts provient de la mort prématurée de 18 900 Burkinabè due à des maladies diarrhéiques, dont 15 400 enfants de moins de 5 ans, avec près de 90 % de ces décès directement imputables aux conditions médiocres relatives à l'eau, l'assainissement et l'hygiène. Les coûts de santé représentent environ 5 % du total des coûts économiques, tandis que les temps d'accès et les pertes de productivité représentent près de 16 %. "Nous étions déjà conscients depuis un certain temps de l'impact de la médiocrité de l'assainissement sur la santé, mais il s'agit là d'une des premières études permettant de quantifier les coûts annuels en résultant", a déclaré Yolande Combes, spécialiste principale eau et assainissement du PEA. "Le Burkina Faso ne pourra atteindre une croissance durable sans résoudre le problème de ces coûts."
L'étude a également démontré que 4 millions de Burkinabés utilisent des latrines insalubres ou partagées tandis que 10 millions n'ont accès à aucune latrine et défèquent à ciel ouvert.
Fasozine (Ouagadougou) – AllAfrica 17-04-2012
Gabon
Électricité et eau : Profond mécontentement à l’encontre de SEEG du groupe Veolia Water
Le gouvernement réfléchirait à l'opportunité de retirer la concession d'eau et d'électricité à la Société d'énergie et d'eau du Gabon – SEEG.
"En ce qui concerne la SEEG, j'ai posé le problème clairement, personne n'est satisfait de la prestation, nous avons le choix de revoir le cahier de charge, on relançant un processus", a déclaré le premier ministre Raymond Ndong Sima lors de sa déclaration de politique générale. Les raisons de cette déclaration sont consécutives aux retards importants dans la production et la distribution d'eau et de l'électricité au Gabon. Une manière de souligner le ras-le-bol des populations devant une situation qui se pérennise.
C’est en 1997, que l'État a confié la gestion de la Société d'énergie et d'eau du Gabon à Veolia Water, lequel est devenu majoritaire avec 51 % du capital, les 49 % restants étant détenus par des investisseurs gabonais. Le périmètre concédé recouvre l'essentiel des centres urbains et semi urbains du Gabon. La répartition du capital risque de rendre difficile la négociation. Depuis la signature de la concession, les critiques sont allées crescendo, les coupures d’électricité succédant aux pénuries d'eau. Une eau qui coûte même quand elle ne coule pas, car les habitants, qui ont pris l’habitude de laisser leurs robinets ouverts pour voir si un filet d'eau peut inopinément couler, font tourner les compteurs grâce à la pression d'air.
C. Ipemosso, Africa Info (Douala) – AllAfrica 20-04-2012
Congo-Kinshasa
Une clinique sans eau depuis plus d'un mois
La clinique Ngaliema, l’une des plus prestigieuse de RDC, est sans eau depuis plus d’un mois. Interrogé, le directeur provincial de la REGIDESO, Gervais Ntariba, a affirmé que son entreprise est déjà à l'œuvre pour trouver une solution. "Le problème de la clinique Ngaliema est à deux niveaux. Elle se trouve tellement à un point plus élevé de la ville qu'il faut attendre la nuit, lorsque la pression monte, pour l'alimenter. Son deuxième problème est que sa tuyauterie est vétuste. Ça nécessite la réhabilitation", a-t-il expliqué, plaidant pour la construction d'un château d'eau pour assurer une alimentation permanente de l'eau à la clinique.
Radio Okapi (Kinshasa) – AllAfrica 12-04-2012
La REGIDESO se dote d'un nouveau site Internet
"Véritable portail d'interaction" entre la Cellule d'exécution des projets de la REGIDESO et le grand public, www.regideso.cd est le nouveau site web de cette entreprise rendu public début avril 2012. Le coordonnateur de la CEP-O / REGIDESO, Jean-Louis Bongungu explique que le portail intègre les informations détaillées sur les projets pilotés par la régie et les activités déployées sur terrain, mais aussi les renseignements sur les marchés publics, le recrutement des prestataires des services et les financements.
Afin de mettre un terme à la facturation forfaitaire, la régie procédera bientôt au remplacement des compteurs de robinets à Kinshasa, Matadi et Lubumbashi. D'ores et déjà, 250.000 compteurs ont été commandés pour Kinshasa ; 15 000 pour Lubumbashi et 10000 pour Matadi.
Tshieke Bukasa, Le Phare (Kinshasa) – AllAfrica 09-04-2012
Ouganda
Comment la Banque mondiale finance l'accaparement des terres
À la veille de la conférence annuelle de la Banque mondiale sur la terre et la pauvreté, organisée du 24 au 26 avril, un rapport des Amis de la Terre Ouganda révèle les conséquences dramatiques de l'accaparement des terres financé par la Banque mondiale : violations généralisées des droits des populations et graves destructions de l'environnement. Le rapport des Amis de la Terre Ouganda Land, Life, Justice – La terre, la vie et la justice, présente les témoignages de communautés contraintes d'abandonner leurs lieux de vie, leurs moyens de subsistance et leur accès à l'eau.
La Banque mondiale a historiquement soutenu et financé à hauteur de plusieurs millions de dollars, l'expansion de l'huile de palme dans les îles boisées au large du Lac Victoria à Kalangala en Ouganda. Près de 10 000 hectares ont déjà été plantés couvrant près d'un quart de la superficie des îles. Si la Banque mondiale s'est depuis retirée du projet, qui implique aussi le géant des agrocarburants Wilmar, la compagnie africaine d'oléagineux Bidico ou le gouvernement ougandais, les accaparements de terres continuent...
Les plantations de palmiers à huile se sont développées au détriment des cultures vivrières locales et des forêts tropicales. Les populations locales ont été empêchées d'accéder aux sources d'eau et aux pâturages. En dépit des promesses d'emploi, les habitants ont perdu leurs moyens de subsistance et ont du mal à joindre les deux bouts. Pour David Kureeba de NAPE/les Amis de la Terre Ouganda : "Les droits à la terre sont en train d'être démoli, bien qu'ils soient garantis par la Constitution ougandaise. La petite agriculture, la foresterie qui a protégé la faune, le patrimoine et l'approvisionnement alimentaire de l'Ouganda sont remplacés par des décharges de palmiers à huile qui ne profitent qu'à l'industrie agro-alimentaire. Le gouvernement ougandais doit donner la priorité à la petite agriculture biologique paysanne et protéger les droits fonciers des populations."
John Muyiisha, un agriculteur de Kalangala, raconte ainsi qu'en se réveillant un matin, il a trouvé des bulldozers détruisant ses récoltes. Il cultivait ce terrain depuis 34 ans. D'autres membres de la communauté ont été embauchés pour planter des palmiers à huile et contraints de revendre leurs terres en raison des dettes, du faible revenu de l'huile de palme et de l'absence de récoltes vivrières.
Ronack Monabay, chargé de campagne sur les Institutions financières internationales aux Amis de la Terre France explique : "Ces récits contredisent l'idée même que l'accaparement des terres serait souhaitable et "fonctionne" pour les communautés et l'environnement. Des décennies de privatisation des terres et de promotion de l'agriculture industrielle par la Banque mondiale ont ouvert la voie à un accaparement massif des terres. Les gouvernements à travers le monde doivent arrêter l'accaparement des terres et non pas seulement essayer d'en atténuer les impacts les plus graves. Ils doivent respecter leurs obligations en matière de droits de l'homme sur la terre et réduire drastiquement leurs demandes pour les produits tels que l'huile de palme."
Le rapport en anglais, un diaporama photographique et un film sont disponibles sur le site des Amis de la Terre.
Le projet de Kalangala, sur lequel se concentre le rapport, est une joint venture entre le géant mondial des agrocarburants Wilmar International et BIDICO, l'une des plus grandes compagnies de graines oléagineuse en Afrique de l'Est avec le soutien financier et politique des institutions financières internationales comme la Banque Mondiale et le gouvernement ougandais. Il est financé pour 120 millions de dollars par des financements privés, pour 10 millions de dollars par International Finance Corporation et la Banque Mondiale, pour 19,9 millions de dollars par le fonds international pour l'agriculture et le développement et pour 12 millions de subsides du gouvernement ougandais.
Land, Life, Justice – Les Amis de la Terre
Madagascar
L'Europe cherche à sécuriser son accès aux terres rares
Après avoir fait pression sur la Chine, qui a annoncé restreindre ces exportations de terres rares, l'Europe cherche à prendre le contrôle de nouvelles mines, notamment à Madagascar, pour y extraire ces minerais indispensables à la fabrication de produits high tech. Les Amis de la Terre dénoncent une nouvelle fois la stratégie européenne qui vise à sécuriser l'importation de matières premières bon marché malgré les impacts environnementaux et sociaux liés à leur exploitation. L'Europe devrait plutôt chercher à en réduire la consommation.
Il y a quelques semaines, les États-Unis, l'Europe et le Japon ont déposé une plainte à l'Organisation mondiale du Commerce – OMC, contre la Chine pour protester contre son annonce de restreindre ses exportations de terres rares. 95 % des terres rares sont actuellement exploitées en Chine, un monopole qui s'explique par la faiblesse des législations environnementales et sociales dans ce pays, ce qui a pour conséquence de réduire les coûts de production. Alors que le dépôt de plainte a été confirmé, l'entreprise française Rodhia et le groupe minier allemand TRE ont annoncé aujourd'hui vouloir ouvrir une nouvelle mine à Madagascar.
Camille Lecomte, chargée de campagne pour des modes de production et de consommation responsables aux Amis de la Terre s'interroge : "L'exploitation des terres rares est aujourd'hui possible en Chine car ce pays ferme les yeux sur les lourds impacts environnementaux et sociaux qu'elle provoque : destruction de quantité colossales de roches pour extraire quelques grammes de minerais, rejets de déchets toxiques, pollution des nappes phréatiques, ouvriers sous payés... l'Europe veux-elle être complice de l'exportation de ce modèle à Madagascar ?" Juliette Renaud, chargée de campagne sur les industries extractives, s'est rendue à Madagascar en octobre 2011 pour y enquêter sur les activités de Total. Elle complète : "Sur place, l'impuissance des autorités publiques à encadrer les industries extractives et leur méconnaissance des enjeux est flagrante. Tout comme Total, Rodhia et TRE veulent profiter de la faiblesse de la gouvernance malgache pour obtenir des concessions défavorables en tous termes : cela annonce une nouvelle catastrophe sociale et environnementale, sans même une contrepartie économique pour les populations."
La prise de conscience de la dépendance des Européens à l'égard de certaines ressources doit les conduire à limiter leur consommation et non à cautionner la destruction de l'environnement dans d'autres pays. Pour les Amis de la Terre, les gouvernements et entreprises européennes doivent cesser cet accaparement de l'espace écologique des populations du Sud. L'association appelle à réduire les consommations en allongeant la durée de vie des produits électriques et électroniques, qui contiennent des terres rares et autres matières dites "stratégiques".
Les Amis de la Terre
Sud-Soudan
Don égyptien de 26,6 millions de dollars
Une délégation technique égyptienne du ministère des Ressources hydrauliques et de l'Irrigation a regagné le Caire au terme d'une visite de quatre jours au Sud-Soudan. La délégation y avait participé aux réunions du comité technique égypto-sud soudanais.
Cette visite entre dans le cadre de la promotion des projets de coopération technique entre les deux pays, qui incluent des projets de développement financés par un don égyptien de 26,6 millions de dollars accordé à Juba, a déclaré Hicham Qandil, ministre des Ressources hydrauliques et de l'Irrigation.
Egypt State Information Service (Cairo) – AllAfrica 07-04-2012
Écoles sans latrines
Avant que l'école primaire de Bor B, au Soudan du Sud, ne construise des latrines il y a deux ans, les écoliers allaient à la maison au cours de leur première pause. La plupart ne revenaient pas avant le lendemain matin. De leur côté, les enseignants engageaient la pause déjeuner plus tôt car, eux-mêmes sans latrines, ils devaient se rendre à la ville voisine et demander à l’un des hôtels sur place la permission d'utiliser leurs installations, avant de revenir en classe, pour prendre en charge les quelques élèves restants. Pour les jeunes filles, les latrines sont encore plus essentielles, à défaut desquelles elles sont souvent victimes d'harcèlement et d'intimidations dans les terrains vagues qui bordent l'école. Les viols seraient même assez fréquents.
Le reportage d’Andrew Green, International Reporting Project (Washington D.C.) – AllAfrica 12-04-2012
Bassin du Nil
Réunion du Conseil des ministres de l'eau en juin prochain
Le conseil ministériel des ministres de l'Eau des pays du bassin du Nil se réunira en juin prochain au Rwanda qui assumera la présidence de la nouvelle session succédant au Kenya.
Le ministre égyptien des Ressources hydrauliques et de l'Irrigation, Hicham Kandil a souligné que la réunion examinerait l'avenir des relations entre les pays du bassin du Nil dans le cadre de l'initiative liée à ce sens ainsi que le soutien des projets de coopération. Celle-ci, a-t-il précisé, évoquera de même la demande d'adhésion avancée par le Sud du Soudan. Il a souligné que l'Égypte et le Soudan examineraient la proposition de la ministre kenyane des Ressources hydrauliques sur l'invitation de tous les pays membres à avancer leur vision quant aux projets hydrauliques durant les vingt prochaines années.
Egypt State Information Service (Cairo) – AllAfrica 26-04-2012
Chine
Sécheresse dans la province du Yunnan
Depuis 2009, une grave sécheresse sévit dans la province du Yunnan. La catastrophe naturelle a apporté de grandes conséquences négatives pour la vie des locaux et de grands dommages agricoles et industriels. À ce jour, la sécheresse a frappé 125 districts de 16 préfectures, et une population de 7,9 millions de personnes. 237 cours d'eau ont été asséchés et 413 réserves de petite et moyenne envergure sont à sec. 3,20 millions de personnes et 1,65 million d'animaux ont connu des difficultés à cause de la pénurie d'eau. 676 650 hectares de cultures ont été détruits, représentant des dommages économiques de 3,87 milliards de yuans.
China.org.cn
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Henan : apparition massive de gélules dans une rivière à Zhengzhou
Récemment, la fabrication des gélules pharmaceutiques avec de la gélatine industrielle est devenue un sujet de débat. Le 21 avril, une grande quantité de gélules de diverses couleurs a été retrouvée dans une rivière à Zhengzhou, dans le Henan.
China.org.cn – 24-04-2012
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Shandong : Les ruines du canal de Liaocheng inscrites au rang de nouvelles découvertes archéologiques
Le résultat de la sélection des dix nouvelles découvertes archéologiques de 2011 a été dévoilé à Beijing. Pour la province du Shandong, une découverte sur le port Qiji du canal Beijing-Hangzhou, le barrage de Tuqiao et les ruines du pivot de dérivation de Nanwang, a été sélectionnée. Le port Qiji et le barrage de Tuqiao se trouvent à l'intérieur de Liaocheng. Il s'agit de la première fois dans l'histoire de l'archéologie que Liaocheng obtient ce titre.
La sélection des dix nouvelles découvertes archéologiques, qui se déroule chaque année, est la plus influente du secteur. L'édition 2011 a été lancée fin novembre, 48 projets sont entrés dans la sélection préliminaire. Les découvertes du Shandong ont fourni des matériaux importants pour explorer la culture historique du canal Beijing-Hangzhou. Selon les experts, la découverte des ruines du port de Qiji a une grande portée pour montrer l'ancienne prospérité du canal.
China.org.cn – 19-04-2012
Installation d'un grand centre thermal à Qingdao
Un centre thermal maritime d'intérieur a été installé à Qingdao, dans le Shandong. Sa superficie équivaut à celle de deux terrains de football. Il s'agit du plus grand centre de ce type en Chine.
China.org.cn – 27-04-2012
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Le marsouin du Yangtsé est menacé d'extinction
Récemment,
plusieurs cas de morts de marsouin du Yangtsé se sont produits vers
Dongting. Cet animal, qui semble toujours sourire, vit dans le fleuve
Yangtsé. Baptisé "le panda aquatique", il est protégé au deuxième niveau
national et appartient aux 13 espèces emblématiques de la planète
reconnues par le Fonds mondial pour la nature. Le marsouin du Yangtsé et
le Lipote vexillifer sont les seuls deux types de cétacés du fleuve
Yangtsé. En 2002, le seul Lipote vexillifer élevé en captivité en Chine
est décédé. Après une expédition scientifique en 2006, des experts ont
annoncé la très probable extinction de ce dauphin de rivière, une espèce
qui existait depuis vingt millions d'années. Selon Wang Kexiong, expert
de bureau de recherche sur les animaux aquatiques de l'Académie
chinoise des sciences, le marsouin du Yangtsé vit dans un mauvais
environnement. Le transport marin, l'exploitation de sables, le
changement climatique et la pollution de l'eau sont les principales
causes de cette mortalité.
Marsouins du Yangtsé élevés en captivité à Wuhan.
China.org.cn – 20-04-2012
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Canada – Québec
Stratégie de protection et de conservation des sources destinées à l’alimentation en eau potable
Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, annonce la tenue d’une consultation publique en ligne sur le projet de Stratégie de protection et de conservation des sources destinées à l’alimentation en eau potable. Cette consultation se déroulera jusqu’au 10 juin 2012.
"La Stratégie s’inscrit dans la continuité des actions entreprises pour garantir à la population québécoise et aux générations à venir l’accès à une eau potable de qualité. La Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection, adoptée en juin 2009, permet de prendre les moyens de protéger encore mieux les sources d’eau potable et de consolider les investissements de l’ordre de 1,5 milliard de dollars qui auront été faits dans le cadre de la mise aux normes des installations municipales découlant du Règlement sur la qualité de l’eau potable adopté en juin 2001", a déclaré le ministre Pierre Arcand.
Le projet de stratégie soumis à la consultation par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs est le résultat de nombreux échanges réalisés au cours des derniers mois avec ses partenaires ministériels. Le ministère se propose maintenant d’élargir la consultation à l’ensemble des intervenants et de la population québécoise.
La stratégie proposée vise l’ensemble des sources d’alimentation en eau potable, tant les sources de surface que les sources souterraines. Elle vise à garantir à l’ensemble de la population québécoise un approvisionnement sécuritaire en eau potable en veillant à protéger la qualité des sources d’approvisionnement et à se prémunir contre les risques de pénurie d’eau. Le projet de stratégie opte pour un modèle de gestion intégrée basé sur une meilleure connaissance des vulnérabilités des sources d’eau potable et sur une démarche proactive et concertée des divers acteurs concernés par la gestion de l’eau, afin de mettre en œuvre les mesures appropriées de protection et de conservation. Il interpelle au premier chef les municipalités et les MRC, mais également les autres acteurs qui, par leurs gestes et décisions, ont un impact sur l’aménagement et le développement du territoire et la gestion des ressources en eau. "Nous souhaitons établir une stratégie qui répondra aux préoccupations du plus grand nombre de citoyens. J’invite donc toutes les personnes intéressées par cette question à prendre connaissance de la Stratégie et à nous livrer leurs commentaires", a conclu le ministre Arcand.
Le projet de Stratégie de protection et de conservation des sources destinées à l’alimentation en eau potable est disponible pour consultation sur le site du ministère.
Environnement Québec – 12-04-2012
France – Martinique
Ginger Environnement & Infrastructures assure la caractérisation des mangroves de toute l'île
La Directive Cadre européenne sur l'Eau impose la protection et la restauration des masses d’eau de transition au plus tard en 2015. La DEAL Martinique a retenu le groupement composé de Ginger Environnement & Infrastructures et Impact Mer pour caractériser l'état des mangroves de Martinique des points de vue biologique et aquatique.
Département pilote, la Martinique est le premier département d’Outremer à mettre en place une étude d’acquisition de données spécifiques et de détermination d’outils écologiques pour l’évaluation des mangroves, écosystèmes remarquables des milieux tropicaux. L’étude permettra une meilleure connaissance de ces écosystèmes et la conception d’indices de bio-évaluation de la qualité écologique des masses d’eau de transition reposant sur quatre campagnes d’observations, de prélèvements et d’analyses biologiques et physico-chimiques. Ces campagnes seront réparties sur deux ans entre saison sèche et saison humide, de façon à observer l’influence des paramètres climatiques. Cette étude repose sur huit sites de mangroves choisis autour de la Martinique (baies de Fort-de-France, du Marin et façade Atlantique) permettant ainsi d’intégrer différentes conditions hydrodynamiques et divers impacts et apports polluants.
Un suivi aussi important en terme de déploiement géographique sur un territoire insulaire, et aussi long dans le temps, est précurseur dans les petites Antilles. Il permet d’appréhender toutes les facettes d’un suivi en milieu peu connu et cependant décrit comme l’un des plus productifs de la planète en termes de biomasse forestière et de potentiel halieutique (site de frayère, de nurserie et de nourricerie pour de nombreux poissons). La conception des bio-indicateurs sera fonction des observations in situ, des résultats d’analyses biologiques et physico-chimiques et des pressions recensées dans les zones d’influence des mangroves. Cette phase est réalisée en concertation avec des experts français (CNRS-IMBE) et étrangers (Museo Marino de Margarita et Université de Caracas, Venezuela) réunis sous l’égide du groupement Ginger-Impact Mer. La bio-indication sera basée sur l’analyse des épibiontes de racines et principalement sur la population de spongiaires. La réalisation d’un atlas des spongiaires de mangroves de Martinique est donc nécessaire pour répondre à la problématique. Il regroupe déjà une quarantaine d’espèces dont probablement une nouvelle espèce. Cet inventaire, une première pour les petites Antilles, fera l’objet de publications scientifiques. Il devra être complété au fur et à mesure des découvertes dans les mangroves martiniquaises. Un tel atlas est reproductible dans les îles des Antilles ou tout autre milieu tropical pourvu de mangroves et disposant d’une frange littorale aquatique relativement claire.
Ginger Environnement & Infrastructures
Budapest, Hongrie – Budapest Water Works rachètent la participation de Suez Environnement et RWE
Suez Environnement et RWE ont signé un accord préliminaire avec la municipalité de Budapest concernant le rachat par la ville de leur participation de 25 % dans Budapest Water Works, la société des eaux de Budapest.
En 1997, Suez Environnement et RWE avaient acquis, à l’issue d’un appel d’offre international, une part de 25 % dans le capital de Budapest Water Works, assortie d’un contrat de 25 ans pour exploiter la société, dont la municipalité de Budapest restait l’actionnaire majoritaire. Depuis cette date, les deux groupes ont considérablement amélioré le niveau des services offerts aux habitants de Budapest. Ils assurent à deux millions de personnes une gestion de l’eau et une qualité de services conformes aux normes européennes, à des tarifs inférieurs à ceux pratiqués en Hongrie bien que des investissements aient été réalisés pour la réhabilitation de la majorité des équipements de distribution de l’eau de la ville. Cet accord amiable intervient suite au souhait de la ville de gérer en direct l’exploitation du service des eaux et s’est conclu dans le cadre des termes prévus par le contrat.
Suez Environnement – 17-04-2012
New Delhi, Inde – Veolia Eau construira et exploitera une nouvelle station d'épuration
La Ville de New Delhi vient de confier à Veolia Eau la construction et l'exploitation de la nouvelle station d'épuration de Nilothi, le secteur ouest de la ville. D’une capacité de 91 millions de litres/jour, l’usine sera totalement autonome en énergie ; sa construction démarrera dans quelques semaines.
Ce contrat, d'une durée de 13 ans, prévoit une première phase de construction de 2 ans et une phase d'exploitation et de maintenance de 11 ans. Le chiffre d'affaires global cumulé est de l'ordre de 40 millions d'euros.
L'usine permettra de renforcer la capacité de traitement des eaux usées de la capitale, au moment où le développement de la ville à plus forte croissance démographique du pays s'accélère (+ 26,4 % de 2001 à 2011). La solution de traitement proposée par Veolia Eau garantira à la ville de New Dehli une station avec des performances de traitement et de rejets de niveau international et totalement autonome en énergie. Le traitement des eaux usées mis en œuvre par Veolia Eau permettra de valoriser, en énergie, le biogaz produit par la filière de traitement des boues (étape de digestion). Une innovation qui permettra de réduire l'empreinte environnementale du service d'assainissement de Nilothi et de réduire la facture énergétique. Les boues d'épuration seront valorisées sous la forme de compost hautement normalisé en vue d'une utilisation par les agriculteurs de la région. Les eaux usées traitées seront rejetées dans la rivière Yamuna, sans impact sur le milieu naturel.
Ce contrat de partenariat public-privé signé avec la capitale indienne survient quelques mois après la signature d’un premier contrat PPP dans le pays pour la gestion déléguée de l'ensemble du service d'eau potable de la ville de Nagpur.
Veolia Environnement – 02-05-2012
Perth, Australie – Suez Environnement remporte le contrat pour
l’exploitation et la maintenance d'installations de production d’eau
potable et d'assainissement pour la ville de Perth
Degrémont, filiale de Suez Environnement et son partenaire
Transfield Services, ont été sélectionnés par la Western Australia
Public Water Utility, la Water Corporation, organisme public australien
de gestion de l’eau, pour l’exploitation et la maintenance des
installations de production d’eau potable et d’assainissement de Perth,
la quatrième ville d’Australie.
Ce contrat porte sur l’exploitation et la maintenance, en partenariat
avec Water Corporation et Transfield Services, de 19 usines de
production d’eau potable, 14 stations d’épuration et 2 centres de
recyclage des eaux utilisant des technologies de pointe ainsi que 13
barrages. Le contrat qui prendra effet en juillet 2012 pour une période
de 10 ans, est assorti d’une possibilité de prolongation de 5 ans. Il
représente un chiffre d’affaires total de 294 millions d’euros (378
millions de dollars australiens) pour la période initiale.
Degrémont, Transfield Services et Water Corporation vont gérer le
contrat dans le cadre d’une alliance, nommée "Aroona". Les objectifs de
cette alliance portent notamment sur la performance environnementale et
l'amélioration des services offerts aux un million et demi d'habitants
de la ville de Perth.
Avec ce contrat, la Water Corporation renouvelle sa confiance dans le
savoir-faire de Degrémont qui a déjà construit et exploite actuellement
l’usine de dessalement de Perth.
Suez Environnement – 02-04-2012
New York, États-Unis – Veolia Eau signe un contrat de partenariat avec la Ville de New York pour l'optimisation de ses services publics d'eau et d'assainissement
Le modèle développé par Veolia Eau est innovant par l'étendue des missions confiées à l'opérateur privé et par sa nature contractuelle – contrat de performance et d'assistance à maitrise d'ouvrage.
Après achèvement de la phase 1 (en cours) visant à la réalisation d'un diagnostic performance des installations d'eau et d'assainissements existants et à des préconisations idoines en vue de l'amélioration de leur performance et de la réduction des coûts de fonctionnement, la Ville de New York décidera discrétionnairement d'attribuer à Veolia Eau la phase 2, à savoir la mise en œuvre des dites préconisations. Aussi pendant les quatre années de la phase 2 (reconductible discrétionnairement par l'autorité publique pour deux années supplémentaires), la Ville de New York, qui continuera d'assurer en direct la gestion de ses services d'eau et d'assainissement avec son personnel, va s'appuyer sur le savoir-faire et les expertises métier de Veolia Eau afin d'optimiser leur performance et d'améliorer le niveau de productivité et de service rendu. Veolia Eau partagera le quotidien des salariés de l'autorité publique et les accompagnera pour améliorer la performance opérationnelle et de la réduction des coûts.
Un objectif ambitieux d'économies attendues d'environ 100 à 200 millions de dollar par an – Le contrat permettrait au Département de la protection de l'environnement de la Ville de New York de réaliser chaque année 100 à 200 millions de dollars d'économies sur les coûts de gestion et de maintenance annuels de ces services qui représentent un budget de 1,2 milliard de dollars. 9 millions d'habitants, dont 8 millions résidant à New York City, bénéficient des services publics d'eau et d'assainissement de la Ville. Cette optimisation de l'exploitation permettra également d'améliorer la qualité du service tout en assurant la formation des salariés de l'opérateur public et en minimisant le coût pour les usagers. Veolia Eau sera rémunérée sur des économies réalisées et auditées de coûts d'exploitation. Le chiffre d'affaires global estimé de ce contrat pourrait s'élever à 36 millions de dollars.
Un nouveau type de partenariat – Le contrat signé avec la ville de New York est l'illustration des nouveaux types de partenariats que Veolia Eau souhaite proposer aux décideurs publics : permettre aux collectivités en régie de s'appuyer sur l'expérience de Veolia Eau pour accroître la performance de leurs services publics, préconiser de nouvelles solutions techniques, technologiques, logistiques, tout en maîtrisant les risques environnementaux et en réduisant les coûts de fonctionnement. "C'est un modèle où le rôle de l'entreprise privée s'étend du diagnostic de performance à l'accompagnement de l'opérateur public dans la mise en œuvre des recommandations préconisées. Dans ce contrat, Veolia Eau partage avec la Ville de New York, les bénéfices générés et les risques", a déclaré Laurent Auguste, directeur général de Veolia Eau États-Unis.
Veolia Environnement – 10-04-2012
14-15 avril 2012, Paris – France
Festival Partir Autrement
L’association Aventure du Bout du Monde organise chaque année un rendez-vous axé sur le tourisme durable : le Festival Partir Autrement. La cinquième édition du festival aura lieu les 14 et 15 avril 2012, et se tiendra à l’Espace Reuilly, à Paris dans le 12ème arrondissement.
Vivre une aventure unique, s’immerger dans des communautés locales, mener des actions solidaires, rencontrer les personnes qui œuvrent à un monde et un tourisme meilleur, partir à pied, à vélo, en bateau, partir pour créer, voyager pour se réaliser à la rencontre des autres et de soi-même. Convaincu de l’impact positif d’un tourisme responsable dans les pays en voie de développement, ABM présente pendant 2 jours des projections et organise des débats autour de réalisateurs et d’auteurs, témoins d’une autre façon de voyager. Au programme également, rencontres avec des conférenciers et des voyageurs pratiquant une autre forme de tourisme, pour partager leur expérience.
Partir Autrement – ABM
16 avril 2012, Paris – France
Enjeux économiques de la biodiversité
L'évaluation économique des services liés à la biodiversité : enjeux, méthodes, résultats
Dans le cycle de conférences Rio+20, organisé par le Muséum national
d'Histoire naturelle, avec Bernard Chevassus-au-Louis, inspecteur général de l'Agriculture, ancien directeur de l'INRA, ancien président du Muséum.
À 18 heures, à l’auditorium de la Grande galerie de l’Évolution.
Muséum national d'Histoire naturelle
23 avril 2012, Paris – France
Enjeux économiques de la biodiversité
Le coût de l'inaction politique : l'évaluation économique peut-elle influencer nos décisions ?
Dans le cycle de conférences Rio+20, organisé par le Muséum national d'Histoire naturelle, avec Yann Laurans, chercheur associé, Institut du développement durable et des relations internationales de la Fondation Sciences Po.
À 18 heures, à l’auditorium de la Grande galerie de l’Évolution.
Muséum national d'Histoire naturelle
7 mai 2012, Paris – France
Enjeux économiques de la biodiversité
Le rôle économique de la grande faune (santé, alimentation, tourisme)
Dans le cycle de conférences Rio+20, organisé par le Muséum national d'Histoire naturelle, avec Sabrina Krief, primatologue au Muséum.
À 18 heures, à l’auditorium de la Grande galerie de l’Évolution.
Muséum national d'Histoire naturelle
11-12 mai 2012, Paris – France
LA FIN DE LA FAIM EN 2050 ?
Sans tabous, ni verrous
Des étudiants face à des experts nationaux et internationaux à l'auditorium de la Cité des sciences et de l'industrie
La production alimentaire est l'un des plus grands défis auquel l'humanité doit faire face aujourd'hui au regard des 9 ou 10 milliards d'hommes que la planète comptera en 2050. L'Académie des sciences, AgroParisTech, AgroParisTech Alumni, le CIRAD, le Campus Condorcet, l'INRA, l'IDDRI et Universcience proposent de lever le voile sur la question de la sécurité alimentaire en confrontant pendant deux jours les recommandations d'étudiants à des experts nationaux et internationaux. Alors que de nombreux experts se sont penchés sur la question de l'insécurité alimentaire, que de multiples rapports et recommandations ont été proposés, la situation n'évolue pas : pourquoi ? Quels sont les tabous qui empêcheraient de poser les bonnes questions ? Quels verrous faire sauter pour appliquer les bonnes décisions ?
La particularité du colloque international "La fin de la faim en 2050 ? Sans tabous ni verrous" est de faire intervenir des étudiants – citoyens acteurs du monde de demain et peut-être futurs experts et décideurs – sur la crise alimentaire mondiale, en abordant notamment les sujets sensibles de la corruption, l'emploi, les conflits d'intérêt… Depuis novembre 2011, 4 groupes d'étudiants se réunissent régulièrement en séance de travail pour élaborer des préconisations dans le domaine de la sécurité alimentaire sur les thèmes de la consommation, l'économie, l'environnement et la politique locale ou internationale.
Les 11 et 12 mai à l'auditorium de la Cité des sciences, sous forme de tables rondes, les spécialistes réagiront à la présentation des recommandations et animeront par ailleurs des sessions plénières sur : L'ampleur du défi international ; Et si la solution venait des marchés et de la consommation ? Quelles sont les limites environnementales et comment adapter la gouvernance ? L'avenir se construit aujourd'hui : constat, synthèse et perspective des experts et décideurs.
Universcience
12-13 mai 2012, Paris – France
FESTIVAL DE L'OH!
Sous le signe des crues et de la vie du fleuve
Les 12 et 13 mai prochains aura lieu la 12ème édition du festival de l’Oh! sous le signe des crues et de la vie du fleuve. Au programme, sur 10 escales en Val-de-Marne et à Paris, des créations sur l'eau, avec le Carnaval de l'Oh!, des spectacles sur les berges inspirés des Désordres de l'eau, des conférences au bord de l'eau pour discuter des risques environnementaux, des Maisons de l'eau pour aborder de front la question des crues. Et, comme à l'accoutumée, des bateaux pour naviguer sur la Seine et sur la Marne, des activités nautiques et mille autres surprises.
Festival de l'Oh!
14 mai 2012, Paris – France
Enjeux économiques de la biodiversité
La valeur économique et culturelle des produits forestiers non ligneux
Dans le cycle de conférences Rio+20, organisé par le Muséum national d'Histoire naturelle, avec Serge Bahuchet, professeur d'ethnobiologie au Muséum.
À 18 heures, à l’auditorium de la Grande galerie de l’Évolution.
Muséum national d'Histoire naturelle
21 mai 2012, Paris – France
Enjeux économiques de la biodiversité
La vie dans les océans, biodiversité et ressources
Dans le cycle de conférences Rio+20, organisé par le Muséum national d'Histoire naturelle, avec Gilles Bœuf, professeur à l'université Pierre et Marie Curie, président du Muséum.
À 18 heures, à l’auditorium de la Grande galerie de l’Évolution.
Muséum national d'Histoire naturelle
30 mai 2012, Maisons-Alfort – France
Les rencontres scientifiques de l’ANSES
Des indicateurs d’expositions aux biomarqueurs : des outils pour l’évaluation et la surveillance des risques sanitaires
ANSES
23-30 juin 2012, Valmorel – France
Les "dompteurs d'eau" des Vallées d'Aigueblanche
Leau, omniprésente dans les vallées d'Aigueblanche, est synonyme de vie, de bien-être, de développement, d'exploits humains et technologiques des "dompteurs d'eau" que sont les habitants de ces vallées. Tout au long de la semaine les vallées d'Aigueblanche proposent un programme complet d'animations déclinées autour de la thématique de l'eau : animations, spectacles enchantés, découvertes, visites, activités, initiations, expositions, balades, etc.
Valmorel
31 juin 2012, Clermont-Ferrand – France
Rencontre de l'eau de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne
Valorisation et élimination des boues d’épuration, nouveautés et perspectives
Après une première rencontre sur ce thème qui a réuni 300 personnes au Mans en novembre 2011, l’agence de l’eau Loire-Bretagne propose un deuxième rendez-vous, à Clermont-Ferrand cette fois le 21 juin 2012. Cette rencontre s’adresse plus particulièrement aux services techniques des collectivités en charge de l’assainissement.
Les volumes de boues issues des stations d’épuration collectives augmentent régulièrement : plus nous traitons nos eaux, plus nous produisons de boues. Comment les valoriser ? Du traitement des boues qui doit assurer leur qualité, aux valorisations possibles en agronomie, de la production de biogaz aux solutions d’incinération, la Rencontre de l’eau du 21 juin abordera : la réglementation française et européenne ; l’intérêt agronomique des boues et les débouchés en agriculture ; les missions d’expertise et de suivi des épandages ; les aspects sanitaires et d’acceptation sociale des boues ; des exemples de procédés de traitement des boues.
L’après-midi sera consacré à la présentation des principaux procédés de traitement des boues, avec des exemples de méthanisation, de compostage, de séchage thermique et d’incinération.
Agence de l'eau Loire-Bretagne
27-31 août 2012, Paris – France
ICSE 2012
6ème conférence internationale sur l’affouillement et l’érosion
Initiées par la Société internationale de mécanique des sols et de géotechnique – SIMSG, sous la coordination de son comité technique sur les affouillements et l'érosion – TC213, les conférences ICSE – International Conference on Scour and Erosion, sont devenues des événements incontournables dans le calendrier des conférences techniques pour les chercheurs, les ingénieurs, les gestionnaires et les agents de l'État travaillant sur les thématiques des risques liés à l'érosion et aux affouillements.
Après le Texas, Singapour, Amsterdam, Tokyo, Japon et San Francisco, la sixième conférence ICSE6 aura lieu à Paris du 27 au 31 août 2012. Elle offrira : de nombreux thèmes d'exposés, dont la thématique des géotextiles ; des discussions sur les développements théoriques et expérimentaux récents ; des présentations sur les concepts, la pratique et des retours d'expériences ; des formations courtes à destinations des scientifiques et des ingénieurs ; des visites de sites et de laboratoires et même un programme pour les personnes accompagnantes.
ICSE6
12-14 septembre 2012, Nice – France
SimHydro 2012
La modélisation en mécanique des fluides, hydraulique, hydrologie, qu’elle emploie des outils numériques ou des modèles à échelle réduite, est parvenue à maturité et est devenue un outil quotidien de l’Ingénieur tant pour l’analyse technique que pour la communication. Les modèles de plus en plus sophistiqués et la capacité croissante des ordinateurs permettent d’aborder des cas toujours plus complexes. La quantification des incertitudes de données et de modèles et leur intégration dans les conclusions destinées aux décideurs font aujourd’hui l’objet d’une préoccupation légitime. Face à ces problèmes, un certain nombre de questions restent ouvertes concernant le calage, la précision de ces modèles complexes, leur pertinence vis à vis des objectifs d’étude et la prédictivité des modèles.
SimHydro 2012 est une conférence organisée par la Société hydrotechnique
de France – SHF, et l’Université de Nice-Sophia Antipolis / Polytech
Nice Sophia en partenariat avec l’Association internationale
d’ingénierie et de recherches hydrauliques – IAHR, et l’Association française de mécanique – AFM. La conférence se déroulera du 12 au 14
septembre 2012 à l’école Polytech Nice Sophia, à Sophia Antipolis.
SimHydro
14 -15 novembre 2012, Paris – France
Grands aménagements maritimes et fluviaux
Le CETMEF, la Société hydrotechnique de France et l'AIPCN France organisent conjointement, cinq ans après leur premier colloque en décembre 2007, une seconde édition consacrée aux grands aménagements maritimes et fluviaux relatifs aux transports, aux risques et aux énergies renouvelables en France et à l'international, dans une perspective de grand aménagement durable. Ce colloque qui se déroulera à Paris les 14 et 15 novembre 2012, sera suivi le 16 novembre 2012 par une journée de visites techniques d'aménagements fluviaux et portuaires en région parisienne : le port de Gennevilliers, la reconstruction du barrage de Chatou sur la Seine, les bassins d'essais hydrauliques d’EDF à Chatou.
Quatre grands thèmes seront abordés à la lumière des réalisations les plus récentes ou des projets les plus aboutis :
- les grands aménagements littoraux où se conjuguent des opérations d'aménagement intégré des zones côtières, d'adaptation aux risques de submersion ou d'érosion avec des concepts innovants de brise-lame immergés, et des réalisations de barrages anti-tempête ou de protection de site exceptionnel ;
- les aménagements de ports de commerce ou de plaisance qui se singularisent à la fois par des réalisations nouvelles à développement rapide, le parachèvement de grands travaux en cours, ou par une intégration accrue des préoccupations de développement durable dans l'intégration des villes européennes ;
- les aménagements de cours d'eau, pour maîtriser les inondations et restaurer des zones humides, ou de voies navigables, marqués notamment par l'avancement rapide des travaux d'élargissement de nouvelles liaisons fluviales, par le développement de réalisations écologiques : passes à poissons, techniques douces ;
- les aménagements destinés à la production d'énergie renouvelable et hydroélectrique : parcs hydroliens, éoliens, marémoteurs.
SHF
20-22 novembre 2012, Paris – France
Salon des Maires et des Collectivités locales
L’édition 2012 du Salon des Maires et des Collectivités locales aura lieu du 20 au 22 novembre à Paris, Porte de Versailles. Le Salon des Maires est l’événement annuel incontournable du secteur des collectivités locales qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique pour débattre, partager les expériences, faire évoluer et mutualiser les pratiques pour mieux acheter et investir.
Le salon se tiendra conjointement au Congrès annuel de l’Association des Maires de France – AMF.
Salon des Maires
27-30 décembre 2012 – Mauritanie Sénégal
Festival de l'eau Fouta
Boghé en Mauritanie abritera la première partie du Festival de l’eau du Fouta, dont la clôture se fera au Sénégal, pour l’heure sans précision de la ville.
Il y a cinq ans que le groupe musical Ngaari Laaw a initié le Festival de l'eau du Fouta, avec pour objectif, de permettre aux acteurs locaux et aux artistes de s'interroger sur la problématique. C'est dans ce cadre que l'Orchestre du fleuve a été créé en regroupant des artistes issus des quatre pays riverains du fleuve Sénégal, à savoir la Mauritanie, le Mali, la Guinée et le Sénégal.
Parallèlement à cette édition, le chanteur compositeur Abou Thiam et ses amis ont initié cette année, un concours qui aura lieu tout le mois d'octobre 2012 en Mauritanie. La finale est prévue le 1er novembre prochain au centre culturel français de Nouakchott.
Souleymane Diam Sy, Le Soleil (Dakar) – AllAfrica 23-04-2012
FORMATIONS
Enquête sur l'insertion professionnelle des ingénieurs en génie urbain
L'École des Ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP, vient de réaliser une enquête sur l'insertion professionnelle des diplômés de ses trois dernières promotions (2011, 2010, 2009). Elle met en évidence l'adéquation entre les profils des diplômés de l'EIVP et les besoins des recruteurs.
L'enquête permet de constater que malgré un contexte économique particulièrement sombre, les diplômés de l'EIVP bénéficient d'une excellente insertion professionnelle : 76 % sont embauchés avant la sortie de l'École et 20 % dans les deux mois après la sortie.
Les entreprises privées (30 %) et les bureaux d'études (26 %) représentent les principaux employeurs des ingénieurs de l'EIVP. La Ville de Paris et le secteur public assurent 43 % des embauches des ingénieurs de l’École dont 34 % sont des fonctionnaires et 9 % sont des contractuels de la fonction publique.
Tous les employeurs confondus, c'est dans les secteurs du BTP et de la construction que 35 % des diplômés ont choisi de travailler. Les autres domaines sont l'administration (20 %) ; l'aménagement, urbanisme, architecture (16 %) ; transport (15 %) ; énergie, environnement, eaux, déchets (7 %). Parmi les principales fonctions exercées par les diplômés de l'EIVP, 28 % assurent l'étude, le conseil et l'expertise ; 27 % sont chargés de la maîtrise d'ouvrage ; et 13 % du développement durable et de l'environnement.
Malgré la crise, le contexte reste très favorable, en effet la majorité de la population étant urbaine le développement durable des villes est plus que jamais d'actualité. Cette donne crée des opportunités de carrières considérables pour les diplômés de l'EIVP. Dans les grandes métropoles, élus et responsables doivent penser la ville de demain, et avoir une approche globale de l'aménagement. Les diplômés EIVP, uniques élèves de Grande école à avoir le titre d'ingénieurs en génie urbain, sont donc très prisés par les bureaux d'études et les grandes entreprises : ils savent en effet concevoir, construire, aménager et transformer les villes pour qu'elles répondent aux impératifs de développement durable.
Sur les trois dernières promotions 96 % des diplômés ont été embauchés dans les deux mois après la sortie de l'École. Le salaire moyen brut avec primes à la sortie se stabilise autour de 33 000 euros et s'élève au bout de trois ans en moyenne à 38 000 euros. 91,6% des interrogés sont en activité, dont 90 % en CDI ; et 5 % en poursuite d'études. Parmi les diplômés en activité 99 % ont le statut cadre, dont 45 % exercent des responsabilités hiérarchiques, 55 % gèrent un budget et 84 % dirigent un projet.
L'École des Ingénieurs de la Ville de Paris a été fondée en 1959 pour doter la Ville d'un corps d'ingénieurs spécialisés en génie urbain. Ouverte aux élèves civils depuis 1986, elle est encore à ce jour la seule École membre de la Conférence des Grandes écoles, habilitée par la Commission des titres d'ingénieurs à délivrer un diplôme d'ingénieur spécialisé en "génie urbain". Dotée d'un statut de régie autonome de la Mairie de Paris depuis 2006, l'EIVP a, par ailleurs, été rattachée à l'École des Ponts ParisTech en 2011, et est membre du PRES Université Paris Est. L'École assure une double mission de formation (initiale et continue) et de recherche. Environ 90 ingénieurs en génie urbain sont diplômés chaque année par l'EIVP à l'issue de trois années de formation au cours desquelles l'EIVP fait du développement urbain durable le fil conducteur de ses enseignements.
EIVP
Formations 2012 : Assainissement & Solidarité
Toilettes du Monde propose 2 modules de formation sur l’assainissement durable dans les contextes de solidarité internationale.
Formation A : "La gestion écologique de l'eau dans la mise en œuvre d'un projet" – Lyon, en partenariat avec RESACOOP. Deux dates : 30 mars 2012 – 19 octobre 2012.
Formation B : "Intégrer de manière durable l'assainissement à un projet de solidarité internationale" – 3,5 jours à la Roche-sur-Grâne dans la Drôme, au centre Les Amanins. Deux périodes : du 7 au 10 juin 2012 – du 4 au 7 octobre 2012.
Toilettes du Monde – TDM
L’École des Ponts ParisTech et Veolia Eau lancent la chaire Hydrologie pour une Ville Résiliente
L’École des Ponts ParisTech et Veolia Eau viennent de signer une
convention de partenariat, d’une durée de dix ans, qui crée la chaire de
recherche et d’enseignement Hydrologie pour une Ville Résiliente. Cette
Chaire a l’ambition de constituer un pôle de compétence international,
en formant des ingénieurs et chercheurs de haut niveau en hydrologie
urbaine. Ses travaux porteront sur une meilleure prévision des
phénomènes pluvieux pour une gestion efficace des eaux pluviales en zone
urbaine. Ils s’appuieront sur l’implantation, puis la qualification,
d’un radar hydrométéorologique doté d’une technologie à double
polarisation offrant des observations à haute résolution spatiale. Les
grandes métropoles demeurent particulièrement vulnérables aux
phénomènes pluvieux intenses comme des événements dramatiques le
rappellent régulièrement et le changement climatique devrait en
renforcer la fréquence. Même lors d’événements pluvieux moins extrêmes
et plus fréquents, il est nécessaire de gérer les flux de ruissellement
et de polluants afin de limiter leurs rejets dans les milieux
récepteurs, en les stockant ou en les traitant. À cet effet, il convient
de disposer de données de précipitations à une échelle très fine pour
obtenir les modélisations et les prévisions hydrologiques les plus
précises possible. Pour y parvenir, la chaire vise à utiliser et
exploiter l’innovation technologique que représente le radar
hydrométéorologique de 3 cm de longueur d’onde (dite bande X) et doté
d’une double polarisation. Cette technologie multiplie par dix la
résolution des mesures de précipitation par radar et va ainsi rendre
possible le développement d’outils d’aide à la décision, au service
d’une gestion prédictive efficace des eaux pluviales et de leurs impacts
aux échelles des quartiers et des villes.
La chaire vise de même à renforcer la formation d’ingénieurs et de
chercheurs de haut niveau, aptes à relever les défis techniques de la
ville de demain et améliorer sa "résilience" face aux épisodes pluvieux
intenses. Elle associera les savoir-faire des deux partenaires –
chercheurs de renommée internationale du Laboratoire Eau Environnement
et Systèmes Urbains (LEESU) pour l’École des Ponts ParisTech et les
équipes de pointe d’ingénieurs et de chercheurs de Veolia Environnement.
École des Ponts ParisTech
Mastère spécialisé en gestion du développement durable et du changement climatique – Toulouse
Le mastère spécialisé en gestion du développement durable et du
changement climatique – MS GDDCC, de l’ESC Toulouse entamera en
2010-2011 sa troisième année. Le MS est co-accrédité par trois grandes
écoles toulousaines – Groupe ESC Toulouse, École nationale supérieure
agronomique de Toulouse, École nationale de la météorologie, et par
l’agence conseil Panathénées Stratégie Management PSM. Il mobilise des
spécialistes mondialement reconnus du développement durable, tout en
développant des partenariats d’action avec des acteurs régionaux. Le MS
GDDCC aborde le développement durable sous l’axe des enjeux du
changement climatique sur l’avenir de la planète ; qu’ils soient
environnementaux, économiques, politiques ou sociaux. Parallèlement à
des cours permettant d’acquérir une connaissance approfondie de ces
thèmes, le mastère spécialisé superpose un fil directeur d’actions
concrètes pendant toute la durée de la formation. En sus du stage de
fin d’étude, les étudiants sont donc amenés à réaliser, par groupe de 3
ou 4, des missions de terrain, dits "projets opérationnels collectifs".
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L’AFD publie une note sur l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement destiné aux cadres africains
L’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement
–2iE, implanté au Burkina Faso, a pour vocation de former des
ressources humaines compétentes, focalisées sur l’innovation et
l’esprit d’entreprise et destinées à soutenir le développement du
continent africain dans ses diversités de genres linguistiques et
culturelles, dans une stratégie de complémentarité et de subsidiarité
avec les institutions africaines d’enseignement supérieur de formation et
de recherche. Dans cette mission, l’institut ambitionne de devenir
une référence et un centre d’excellence sur le continent, reconnu au
niveau international en tant qu’institut de formation et de recherche
dans les domaines de l’eau, l’environnement, le génie civil et
l’énergie. Devant la demande croissante en personnel africain qualifié,
2iE a démarré en 2005 un ambitieux programme de déploiement de ses
activités, soutenu par l’Agence française de développement – AFD. Le
projet vise à accroître les capacités d’accueil et de formation des
étudiants et à améliorer la qualité des formations et de la recherche. Il
prévoit la construction de nouvelles infrastructures
socio-éducatives, scientifiques, pédagogiques et d’hébergement ainsi que
la réhabilitation des dispositifs existants pour faire du 2iE
une plateforme scientifique et technologique de niveau
international. L’amélioration de la qualité se traduit par l’achat
d’équipements de laboratoires, le développement des niveaux Masters et
Doctorats, la mise à niveau du personnel, le rapprochement avec les
entreprises et la construction d’un centre de documentation.
Le projet permettra d’accueillir 1 000 étudiants en 2011 (contre 320
en2007) et jusqu’à 1 800 étudiants en 2015. Le 2iE formera des
diplômés, issus de plus 30 pays dont 20 % de filles qui s’intègreront
rapidement dans les entreprises avec des niveaux de rémunération
attractifs.
Pour réaliser ce projet démarré en 2008, l’AFD a octroyé à la fondation 2iE un prêt direct de 4,7 millions d’euros.
Information AFD – avril 2009
Fondation 2iE Ouagadougou / Kamboinse – Burkina Faso
L'EIVP enrichit son offre de formation continue axée sur la Ville Durable
À partir de mai 2009, deux nouveaux séminaires enrichiront l’offre de la
formation continue de École des ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP :
Aménagement durable, vers la production "d’éco-quartier" labélisé HQE2R et Le paysage
urbain, dispositif réglementaire en matière de publicité, d’enseignes et
pré enseignes. Axée sur la Ville durable, la thématique des séminaires
proposés par l’École est au cœur des préoccupations et des besoins en
formation des acteurs de l’aménagement urbain. Ce dispositif sera
complété par l’Université d’été de la ville durable, que l’EIVP organise
chaque année pour les professionnels. Sa 3ème édition se tiendra du 31
août au 4 septembre 2009 et portera sur cinq thématiques : 1. Économie ;
2. Réchauffement climatique ; 3. Biodiversité ; 4. Gouvernance, échelle
territoriale ; 5. Ville durable, innovation et recherche, développement
et justice sociale.
École des ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP
Gouvernance de l'eau et gestion des conflits
Le Programme UNESCO – From Potential Conflict to Cooperation Potential
(PCCP), l'Institut UNESCO-IHE pour l'éducation relative à l'eau et le
Centre PHI-HELP créent de nouveaux programmes d'études
universitaires supérieures sur les conflits liés à l'eau : Master en
Gestion des ressources en eau, spécialisation Gestion des conflits liés à
l'eau – LLM en Gouvernance de l'eau et en résolution des conflits.
UNESCO-IHE – 30-01-2008 (en anglais)
Mâcon– Master 2
Connaissance, gestion et mise en valeur des espaces aquatiques continentaux
Université Lumière Lyon 2, faculté de Géographie, Histoire, Histoire de l'Art, Tourisme
Cette spécialité pluridisciplinaire abordant tous les aspects de
la gestion territoriale, de la connaissance des milieux aquatiques et
de la valorisation des espaces aquatiques continentaux a vocation
de former des spécialistes qui sauront aborder de façon globale la
gestion des hydrosystèmes continentaux. Les débouchés professionnels
sont multiples : chargé de mission gestion de l'eau ou des cours
d'eau (conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales,
parcs naturels régionaux, parcs nationaux), chargé d'études,
assistant d'études (bureaux d'études, cabinets d'expertise ou de
conseil, conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales,
DIREN, DDE,DDAF, ONF, CREN, agences de l'eau, VNF), consultants
indépendants, chargé de projets (type life-environment, associations,
ONG), agent de développement de projets de valorisation du patrimoine
aquatique (PNR, communauté de communes), chargé de formation, de
promotion (conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales,
CREN, PNR, réserves naturelles, parcs nationaux), animateur ou
coordinateur scientifique (CREN, PNR, réserves naturelles, parcs
nationaux), responsable de maison de l'eau, responsable de site
touristique (tourisme sur site aquatique naturel sensible), ingénieurs
territoriaux et ministères (concours).
Master Espaces aquatiques continentaux – Université Lumière Lyon 2
Un certificat en Sciences de l'environnement proposé entièrement à distance par la Télé-Université Université du Québec
Seule université francophone en Amérique du Nord à se
consacrer exclusivement à la formation à distance, la Télé-Université
(Université du Québec) propose un certificat de 1er cycle universitaire
en sciences de l'environnement, pour permettre d'appréhender le
développement durable des ressources naturelles et la protection de
l'environnement.
Tél. +1-888-843-4333
poste 963 (gratuit sur le Canada)
Sciences de l'Environnement – TÉLUQ Télé – Université du Québec