Dessin de tacé de fleuve

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Instantanés juin 2010

Mots clés : actualité, eau, h2o, monde, Europe, Afrique, Amérique, Asie, recherche, innovation, initiatives, publications, ouvrages, évènements, conférences, formations

Monde

 

  

INITIATIVES
Expédition La Grande Dérive
Quatre naufragés volontaires vont se laisser emporter sur  une plaque de banquise au Grœ
nland du 8 juin au 3 août 2010
Quatre membres de l’association Les Robinsons des glaces se lancent dans une aventure à hauts risques : se laisser dériver vers le sud sur un radeau de glace ! Pourquoi ? Pour prouver la disparition de la banquise polaire, pour montrer en direct ce phénomène dont notre avenir dépend. Les glaces marines ont un rôle majeur : elles assurent l’équilibre thermique de notre hémisphère. Sans elles, le réchauffement de la planète sera encore plus rapide ! Or les chercheurs pensent que les banquises permanentes du pôle Nord pourraient disparaître dans une dizaine d’années. Qui sont Les Robinsons des glaces ? Un groupe d’aventuriers et de passionnés des Pôles décidés à témoigner du destin de la banquise polaire et à faire découvrir son extraordinaire beauté. Ils recueilleront également des informations scientifiques sur l’un des milieux naturels les plus spectaculaires et méconnus au monde, pendant qu’il en est encore temps !
Les aventuriers installeront leur campement sur une plaque flottante et se laisseront emporter pendant cinq semaines sans aucune possibilité de contrôler leur route, et sans aucun moyen motorisé. La banquise qui longe la côte orientale du Grœnland est réputée impraticable. Si elle fond sous leurs pieds, si la tempête les repousse au large, ils replieront leur campement et embarqueront dans leur kayak à la recherche d’une nouvelle plaque pour les accueillir. Ils devront tenir le plus longtemps possible…
Les membres de l’expédition – Emmanuel Hussenet, 43 ans, chef d’expédition, guide polaire et écrivain ; Luc Dénoyer, 48 ans, consultant, responsable logistique et film documentaire ; Anne Quéméré, 43 ans, aventurière, navigatrice, chargée des relevés scientifiques ; Gauthier Mesnil-Blanc, 22 ans, illustrateur, cadreur, projet online.
Les Robinsons des glaces

 


  

RECHERCHE INNOVATION
Création d'un groupement d'intérêt scientifique axé sur l'étude et l'observation de la couleur de l'océan
L'Université Pierre et Marie Curie – UPMC, l’Institut national des sciences de l'univers du CNRS, le Centre national d'études spatiales – CNES, et la société ACRI-ST se sont associés au sein d'un groupement d'intérêt scientifique. Ce groupement, axé sur l'étude et l'observation de la « couleur de l'océan », a pour objectif de mieux comprendre les relations entre les changements climatiques actuels et les organismes du plancton marins. Ce GIS est né d'une collaboration de près de vingt ans, entre le Laboratoire d'océanographie de Villefranche et la société ACRI-ST, qui constituent, à eux deux, un pôle de recherche reconnu en France et à l'international dans le domaine de la couleur de l'océan. Les travaux du groupement scientifique seront centrés sur l'interprétation et l'exploitation des données fournies par les satellites d'observation de la couleur des océans (radiométrie dans les domaines visibles et proche infrarouge) et par les instruments in situ ainsi que sur les études prévisionnelles touchant aux futurs capteurs spatiaux embarqués. Les recherches sur la couleur de l'océan permettent en particulier d'améliorer la connaissance du rôle joué par les organismes planctoniques marins dans le cycle du carbone à l'échelle globale et donc dans les évolutions climatiques actuelles. Ce groupement scientifique a pour vocation, à court et moyen terme, d'être le centre de production, archivage et portail de données de l'ensemble des missions spatiales et in situ couleur de l'océan. Il est positionné dans la logique des futures missions spatiales, françaises et/ou européennes dédiées à l'étude biogéochimique des océans et de leur rôle dans l'évolution climatique. Il s'inscrit notamment dans les recommandations émises par les prospectives du CNES pour 2010-2020 concernant les activités portant sur l'analyse de la couleur de l'océan. Ce groupement scientifique a également une vocation sociétale avec l'élaboration de produits et de services innovants s'adressant plus directement aux citoyens (ou aux services sanitaire et de sécurité), la promotion de la formation et de l'éducation au travers de thèses, de post-doctorats, de séminaires, de conférences et de publications et enfin, la communication avec les décideurs nationaux et internationaux et avec le public. Le président du conseil de GIS est Jean Charles Pomerol, président de l’UPMC. La direction du GIS est assurée par Louis Legendre, professeur à l'UPMC et la présidence du comité de pilotage par Constant Mazeran, ingénieur de recherche à la société ACRI-ST.
Université Pierre et Marie Curie – UPMC

 


  

OUVRAGES
Événements climatiques extrêmes, Réduire les vulnérabilités des systèmes écologiques et sociaux
Notre planète est confrontée à des événements météorologiques extrêmes de plus en plus dévastateurs. À l’échelle mondiale, c'est en moyenne plus d'une catastrophe par an qui survient depuis 2001 : inondations, tempêtes, vagues de chaleur ou de froid, sécheresses prolongées. En France, la tempête Xynthia, qui a submergé les côtes vendéennes dans la nuit du 27 au 28 février 2010, a provoqué 53 morts. Dans le monde entier, l'urbanisation croissante, l'artificialisation des milieux naturels et le surpeuplement des zones à risque – rives de fleuve, bords de mer, flancs de montagne, etc. – aggravent la nature catastrophique des effets possibles d'un événement météorologique extrême. Nos sociétés modernes y sont d'autant plus vulnérables qu'elles ignorent la fragilité des écosystèmes dont elles tirent par ailleurs de nombreux bénéfices. Comment renforcer les capacités de prévision, de prévention, de réponse et de résilience des populations exposées ? C'est l'objet de cet ouvrage pluridisciplinaire coordonné par Jean Dercourt, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, et animé par Henri Décamps, membre de l'Académie des sciences et ancien directeur du laboratoire d'écologie fonctionnelle ECOLAB à Toulouse. Le groupe de travail a associé des scientifiques de tous horizons, y compris des sciences humaines et sociales. Plusieurs recommandations émanent de ce rapport : protéger ou restaurer la biodiversité des "socio-écosystèmes" à l'instar des mangroves de l’Inde ou de la grande "muraille verte" plantée au Sahel, repenser la gestion de l'eau, adapter les systèmes d'assurance en soulignant le rôle de la responsabilité individuelle, lutter contre les "trappes à pauvreté" des économies faibles confrontées à un événement météorologique extrême, accentuer les efforts d'éducation du public, particulièrement des jeunes générations. Le rapport insiste sur la nécessité de programmes de recherche fédérateurs, s’appuyant sur un recueil amélioré des données et sur l’intégration, dans les modèles, de connaissances issues des sciences biologiques, humaines et sociales.
Événements climatiques extrêmes, Réduire les vulnérabilités des systèmes écologiques et sociaux
, Éditions EDP Sciences, Rapport sur la Science et la Technologie, Collection RST, n° 29, juin 2010, 240 pages, 28 euros – Académie des sciences

 

Gouvernance des biens communs, Pour une nouvelle approche des ressources naturelles
La question de la gouvernance des ressources naturelles utilisées conjointement par de nombreux individus revêt une importance croissante pour les analystes politiques. Tant la nationalisation que la privatisation ont été mises en avant mais ni l’État ni le marché n’ont été uniformément en mesure de résoudre les problèmes liés aux ressources communes. Remettant en question les fondements de l’analyse politique telle qu’appliquée aux ressources naturelles, Elinor Ostrom fournit dans cet ouvrage un ensemble unique de données empiriques afin d’étudier les conditions dans lesquelles des problèmes de ressources communes ont été résolus, de manière satisfaisante ou non. Le Dr. Ostrom décrit d’abord les trois modèles les plus fréquemment utilisés en tant que fondements pour préconiser des solutions se basant sur l’État ou le marché. Elle passe ensuite en revue les alternatives théoriques et empiriques à ces modèles afin d’illustrer la diversité des solutions possibles. Dans les chapitres suivants, elle fait appel à l’analyse institutionnelle en vue d’examiner diverses stratégies – fructueuses ou infructueuses – de gouvernance des biens communs. Contrairement à ce qu’affirme l’argument de la "tragédie des biens communs", les problèmes de ressources communes peuvent être résolus par des organisations volontaires plus efficacement que par un État coercitif. Parmi les cas considérés figurent la tenure communale de prairies et de forêts, des communautés d’irrigation, des droits relatifs à l’eau ainsi que des sites de pêche. Gouvernance des biens communs apporte une contribution majeure à la littérature analytique et à notre conception de la coopération humaine.
Gouvernance des biens communs, Pour une nouvelle approche des ressources naturelles
, Elinor Ostrom, révision scientifique, Laurent Baechler, co-édition De Bœck et Nouveaux-Horizons, collection Planète en jeu, 304 pages, 33,50 euros – Éditions De Bœck

 


  

MÉDIAS

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DVD du documentaire
Waterlife
Le pouvoir et l'importance de l'eau sur terre
16 épisodes de 26 minutes présntent les différents écosystèmes aquatiques de notre planète et l'importance de l'eau sur terre.
WWFFrance 5

 


  

TÊTARDS
Finale du concours "Les Reporters de l’eau"
Pour mobiliser les enfants sur la préservation de l’eau, le Syndicat des Eaux d’Île-de-France – SEDIF, a lancé à l’automne 2009 un concours destiné aux élèves des écoles primaires des 144 communes d’Île-de-France desservies par ses installations. Les classes finalistes se sont retrouvées le jeudi 27 mai pour un après-midi d’ateliers créatifs afin de réaliser en direct et avec des professionnels, une émission de télévision. Près de 400 enfants étaient présents autour de André Santini, président du SEDIF, pour remettre les diplômes et les trophées aux classes gagnantes. Toutes les classes gagnantes ont été invitées à une sortie ludique et culturelle au Muséum national d’histoire naturelle, le 17 juin. L’originalité de ce concours était de s’inscrire parfaitement dans les programmes scolaires tout en étant très ludique et attractif pour les enfants. Les élèves de CE2, CM1, CM2 devaient aux choix proposer le fil conducteur d’un reportage audiovisuel ou concevoir une "une" de webmagazine sur le thème de la préservation de l’eau potable et des actions concrètes à mettre en oeuvre pour y parvenir. Le palmarès de cette 1ère édition des Reporters de l’eau, sélectionné parmi les 60 classes participantes.
Catégorie "une" de webmagazine – "Mon eau, ton eau, notre eau…", CE2, classe de Mme Anne-Catherine Mittey, École élémentaire Les Rabats à Antony (92)  – "Respecter l’eau, ça coule de source", CM1, classe de M. Jean-Claude Boisseau, Ecole élémentaire Henri Wallon à Bagneux (92) – "L’éco… l’eau", CM2, classe de Mme Véronique Bossard, Ecole élémentaire Anatole France à Issy-les-Moulineaux (92)
Catégorie "reportage audiovisuel" – "L’école de l’eau", CE2, classe de Mme Karine Blat, Ecole élémentaire La Boissière à Montreuil (93) – "La révolte des eaux", CM2, classe de Mme Jessica Pereira, Clej de Brou-sur-Chantereine (77)
Les Reporters de l'eau

 

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Un guide pour les têtards champions de crawl
Le gestionnaire d’équipements de sport et de loisirs Vert Marine a organisé de janvier à mars 2010 un jeu-concours "Parcours du Nageur – Hygiène et Écologie" auprès des écoles élémentaires. 750 contributions ont permis d’élaboré un guide de comportement du nageur. Les contributions montrent que les élèves ont saisi les enjeux relatifs au développement durable par la définition de quelques règles simples d’hygiène à respecter au sein d’un établissement de bains.
Parcours du Nageur – Hygiène et Écologie

 


 

DÉCOUVERTES
Ouverture au public du barrage du Mont-Saint-Michel
Le Syndicat mixte Baie du Mont-Saint-Michel invite le public à fêter l’ouverture du barrage sur le Couesnon avec des festivités musicales orchestrées par des groupes  normands et bretons : 10 concerts gratuits seront organisés sur quatre jours, du 18 au 21 juin 2010.
Un balcon maritime pour l'archange
– reportage H2o sur la construction du barrage
photos Thomas Jouanneau, agence Signatures, pour le Syndicat mixte Baie du Mont-Saint-Michel.

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L’IGN met le patrimoine naturel français à vos pieds
L’IGN – Institut géographique national français, invite le public à découvrir pendant tout l’été et jusqu’au 1er novembre, une carte au sol de 400 m2 dans le Jardin des Plantes du Muséum national d’Histoire naturelle partenaire de l’opération, qui représente le patrimoine naturel de la France en métropole et dans les collectivités et territoires d’Outre-Mer. Ce projet innovant pour tout public, est placé sous l’égide du ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, et s’inscrit dans le cadre de l’année internationale de la biodiversité. La visite de cette carte se poursuit sur le géoportail de l’IGN, la plus grande bibliothèque numérique de données géographiques. Réserves naturelles, parcs nationaux et marins, zones naturelles d’intérêts écologique faunistique et floristique… C’est en quelques pas, la découverte des richesses de notre patrimoine naturel qu’offre l’IGN au public, élaborée sur ses fonds cartographiques à partir des données de l’INPN (Inventaire national du patrimoine naturel, géré par le Muséum) et illustré par 21 fiches d’espèces animales ou végétales représentatives, réalisées par les dessinateurs naturalistes du Muséum. Cette carte est l’occasion unique pour le public d’appréhender facilement les diverses données des inventaires d’espèces et d’espaces naturels, qui sont devenus aujourd’hui un des éléments majeurs de la politique de protection de la nature et qui permettent de disposer d’une connaissance toujours plus précise de la biodiversité des territoires. Ces inventaires sont le fruit d’un partenariat avec de nombreux établissements publics et associations naturalistes.
Géoportail

 

H2O
Œuvres de la collection Sandretto Re Rebaudengo de Turin
22 artistes internationaux contemporains confrontés au thème de l'eau

Avec cette exposition, la ville d’Évian a choisi d’explorer un thème qu’elle connaît particulièrement bien, celui de l’eau. L’exposition présente une sélection de travaux réalisés par 22 artistes internationaux qui, par le biais de différents médias (sculpture, installation, vidéo, photographie, peinture),  se confrontent au thème de l’eau à travers une approche du sujet très différente – du naturel à l’artificiel, de leur vision des paysages à la forme humaine, d’une approche ludique à une déclinaison catastrophique.

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12 juin-19 septembre 2010, Évian – France
H2O – Œuvres de la collection Sandretto Re Rebaudengo de Turin
22 artistes internationaux contemporains confrontés au thème de l'eau

 


Europe

 

France
L’ONEMA apporte une contribution au rapport public 2010 – Considérations générales du Conseil d’État "L’eau et son droit"
La contribution de l’ONEMA, intitulée "Science et élaboration du droit de l’eau" illustre l’apport que la science peut amener pour prévenir le contentieux, en particulier pour l’application des directives européennes dans le domaine de l’eau. En rappel,  le rapport public du Conseil d’État constitue un document de référence qui englobe pour la première fois et dans leur ensemble tous les aspects du droit de l’eau et restitue l’intelligence du droit dans la longue durée, qui est celle du développement durable. En résumé, le rapport du Conseil d’État distingue pour la première fois clairement vrais et faux débats et formule des propositions pour traiter les vrais problèmes. Il prône davantage de transparence, que ce soit dans les responsabilités et les objectifs, dans la vérité des coûts et des prix, dans la qualité perçue par les usagers, ou encore, dans les ressources financières et humaines allouées par les collectivités publiques à la mise en oeuvre du droit de l’eau. Le Conseil d’État préconise également les voies et moyens pour parvenir à une meilleure évaluation – plus fréquente, mieux documentée – des résultats obtenus.
La contribution de l'ONEMA & liens utiles

 

Grenelle de l’Environnement : signature de la convention d’engagements pour le développement d’une hydroélectricité à haute qualité environnementale
Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat a signé avec les représentants des élus, les producteurs d’hydroélectricité, les associations et fondations de protection de l’environnement, les associations pour les énergies renouvelables et l’association des pêcheurs professionnels en eau douce, une convention d’engagements pour le développement d’une hydroélectricité durable en cohérence avec la restauration des milieux aquatiques. Face à l’urgence climatique, aux contraintes énergétiques, l’érosion de la biodiversité, l’impératif de restauration de la qualité des milieux naturels et des masses d’eau, le Gouvernement s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d’énergies renouvelables (23 % de la production nationale en 2020), de restauration des continuités écologiques (trame verte et bleue) et du bon état écologique des masse d’eau (66 % en bon état en 2015). La conciliation de ses objectifs ne va pas de soi. Et il est important de trouver le point d’équilibre entre des objectifs qui peuvent être contradictoires. Aussi a-t-il été décidé de développer l’hydroélectricité dans la limite de la cohérence de ce développement avec les autres exigences de même importance. Fruit du Grenelle de l’environnement et d’un patient travail de 18 mois entre les collèges, cette convention constitue désormais un socle commun et partagé entre les élus des territoires, les entreprises productrices d’électricité, les associations et ONG de protection de l’environnement et les pêcheurs. Elle réaffirme que la poursuite du développement des énergies renouvelables, priorité pour la France, doit se faire dans le respect des autres exigences environnementales et sociétales, en particulier de la préservation des milieux
naturels et du respect des autres usages. Il en résulte la nécessité d’un programme volontariste de développement d’énergies renouvelables à haute qualité environnementale. La convention prévoit notamment :

  • un effort sur la recherche relative à la connaissance des espèces, des impacts des ouvrages comme l’illustre en particulier le lancement d’un programme de R&D sur l’anguille d’un montant de 4 millions d'euros (pris en charge par l’ONEMA, l’ADEME et les producteurs) ;
  • un effort de mise aux normes des ouvrages existants par le respect des obligations légales (débit réservé et passes à poissons sur les cours d’eau où elles sont obligatoires), accompagné d’un meilleur suivi des impacts, et la mise en place de démarches « gagnant-gagant » pour l’amélioration de la continuité écologique ;
  • un grand plan d’effacement des ouvrages hydrauliques en déshérence (plus de 40 000 dont 1 200 effacés d’ici 2012) ;
  • l’effacement de 5 ouvrages hydroélectriques, dont ceux de La Roche-qui-Boit et de Vezins sur la Sélune, dans le département de la Manche ;
  • l’identification du potentiel de développement de l’hydroélectricité dans les secteurs où les enjeux environnementaux sont moindres, en cohérence avec la révision des classements de cours d’eau, afin de se donner les moyens d’atteindre à la fois un objectif de développement de la production hydroélectrique de 3 TWh par an d’ici 2020 et l’objectif de bon état d’au moins 66% des masses d’eau en 2015.

Un comité de suivi, pérénisant le principe de la table ronde qui a été mise en place pour aboutir au texte de la convention, sera mis en place en septembre qui permettra le développement d’une culture commune entre les acteurs.
Environnement France  – 23-06-2010

 

Le recueil d’expériences sur la restauration hydromorphologique des cours d’eau est disponible sur le site de l’ONEMA
Cet ouvrage destiné aux acteurs de l’eau et partenaires locaux a pour ambition d’aider à l’incitation et à la mise en œuvre de nouvelles actions de restaurations physiques du cours d’eau. Il regroupe sous forme de fiches, des arguments en faveur de la restauration des cours d’eau, des recommandations et illustrations sur de nombreux aspects de la restauration hydromorphologique et présente plus de 60 exemples d’opérations qui ont eu lieu ces vingt dernières années.
Ces retours d’expériences sont également disponibles sur le site Les zones humides.
ONEMAZones humides en France

 

Veolia Eau remporte la délégation de l'Île-de-France
Au terme d'une procédure engagée dès 2006, les élus du SEDIF – Syndicat des Eaux d’Île-de-France, réunis en comité jeudi 24 juin 2010, se sont prononcés par 83 voix sur 125 (20 contre et 22 abstentions) pour le choix de la société Veolia Eau-Compagnie Générale des Eaux comme délégataire du service public de l’eau et en faveur du projet de contrat qui leur était soumis. Ils ont ainsi autorisé le Président à signer le contrat de délégation de service public.
Le SEDIF s’était engagé, dès l’automne 2006, dans les travaux de préparation du choix, puis de mise en œuvre du nouveau mode de gestion, pour être pleinement opérationnel au 1er janvier 2011. La proposition du choix de la société Veolia Eau-Compagnie Générale des Eaux comme délégataire, faite au comité du 24 juin par le président du SEDIF, André Santini, s’est fondée précise le Syndicat sur une analyse objective et comparative des offres des deux candidats admis à négocier. Ce nouveau contrat résulte  d’une procédure de mise en concurrence qui  a duré plus de 14 mois et qui a scrupuleusement respecté les textes applicables du Code général des collectivités territoriales. Dès l’origine, le bureau du SEDIF a souhaité que la procédure soit menée dans le respect des textes ainsi que des principes de transparence et d’équité. Cette démarche s’est d’ailleurs illustrée par la publication d’une information régulière sur le site internet du SEDIF ainsi que par l’envoi à chaque membre du comité du projet de contrat dès le début du mois de juin 2010. Les six premiers mois de 2010 ont été consacrés à l’analyse des offres, aux négociations avec les entreprises admises à négocier, Veolia Eau-Compagnie Générale des Eaux et Suez environnement-Lyonnaise des Eaux, ainsi qu’à la mise au point finale du contrat. Par application d’une grille de critères et de sous-critères objective et pondérée, communiquée aux candidats dès le début de la procédure, l’offre de Veolia Eau a emporté une note globale de 8,98 contre 8,29 pour Suez Environnement- Lyonnaise des Eaux. À qualité des offres remarquable et comparable, le prix proposé à, in fine, fait la différence.
Selon le Syndicat, les avancées les plus significatives de cette nouvelle délégation de service public, qui aura une durée contractuelle limitée à 12 ans, sont :

  • la reprise accrue de la maîtrise d’ouvrage par le SEDIF, qui passe de 69 % à 80 % ;
  • des nouveaux engagements pour un service de haute qualité (mise en œuvre progressive de la télé-relève, contrôle centralisé en temps réel de la qualité de service et de la qualité de l’eau, modernisation de la relation clientèle, fort engagements environnementaux) ;
  • des clauses financières très encadrées qui font assumer au délégataire un risque effectif plus important sur sa rémunération, notamment  en fonction des ventes d’eau et de la maîtrise des charges ;
  • la création d’une société dédiée pour un meilleur contrôle de la délégation de service public, dotée de moyens humains et matériels propres ;
  • une diminution significative du prix de l’eau pour un service encore amélioré ;
  • une multiplication par 25 de l’enveloppe destinée aux aspects sociaux : 2,5 millions d’euros sont ainsi prévus chaque année sur la part délégataire (contribution au dispositif des Fonds de solidarité logement, un financement d’actions de sensibilisation ou d’aide aux usagers démunis, des sociales versées aux CCAS ou aux CAF, une équipe dédiée sera mise en place pour l’accompagnement de ce dispositif).
SEDIF – 24-06-2010

 

La fin d'une époque, estime la Coordination EAU Île-de-France
La Coordination EAU Île-de-France qui a largement activé pour un retour à la gestion publique public du plus grand service d'eau en France (4 millions d'habitants), estime que le vote du Comité syndical du SEDIF le 24 juin désignant Veolia comme délégataire pour douze ans marque la fin d’une époque. Ci-joint son communiqué : "L’époque où, année après année, Monsieur Santini justifiait de nouvelles hausses du tarif de l’eau est terminée. Le 1er janvier 2010 comme une dernière pirouette, rappelle la Coordination, il a concédé une baisse ridicule de trois centimes par m3, mais le 1er janvier 2011, la baisse atteindra près de 20% ! La "surfacturation" estimée par l’UFC Que Choisir ? à plus de 80 millions d’euros par an et avérée par les audits officiels du SEDIF à hauteur de 40 millions d’euros par an est à présent reconnue dans les faits et le contrat (et la facture des usagers) se verront amputés d’une somme équivalente. Cela légitime notre demande de remboursement des sommes indûment perçues par Veolia ces dernières années. Si Monsieur Santini et le bureau du SEDIF étaient les représentants de l’intérêt général des usagers, ils exigeraient en notre nom ces sommes colossales qui nous ont été dérobées. Mais malgré toute son arrogance et même si le compte n’y est pas, Monsieur Santini et ses amis ont cédé du terrain sous la pression des citoyens, des associations et des élus qui exigent une gestion publique, écologique et transparente de l’eau.
"L’époque où toute la gauche – à de très rares exceptions près – cautionnait le système SEDIF-Veolia est, elle aussi, bien terminée. Le 15 mai 2008, sous la pression des nouveaux élus aux municipales, un candidat a été présenté contre Monsieur Santini pour défendre une gestion publique. Il a obtenu 55 voix. Il s’est trouvé encore 54 voix le 11  décembre 2008 pour rejeter la proposition par Monsieur Santini d’une régie intéressée. C’est la défense de ses valeurs qui donne du poids à la gauche. À l’inverse, quand les vice-présidents socialistes et communistes du SEDIF, au nom de leurs groupes politiques respectifs, font marche arrière et cautionnent la démarche de Monsieur Santini, allant jusqu’à s’abstenir sur le choix de Veolia le 24 juin 2010, cela les conduit à la déroute avec 22 voix ! Dix voix de gauche ont disparu car Viry-Châtillon et les villes de la communauté d’agglomération Est Ensemble ont préféré ne plus faire partie du SEDIF. Et 20 ont voté contre, parmi lesquelles il faut compter bien sûr de nombreux élus socialistes et communistes qui ont choisi de résister.
"Et maintenant ? Il y avait hier un côté dérisoire et lamentable à voir le premier service public d’eau en Europe, confié à la plus grande multinationale de l’eau dans le monde, par une assemblée barricadée, devant... quelques dizaines de manifestants ! Le SEDIF apparaît comme une forteresse assiégée et surtout sclérosée. Les appels à le quitter se multiplient et cette possibilité doit être examinée sérieusement. Bien sûr, la Coordination EAU Île-de-France souhaite que tous les usagers domestiques de notre région bénéficient du même tarif et de la même qualité de l’eau qu’à Paris, par exemple. Logiquement, cela aurait plutôt du conduire à envisager un regroupement dans un opérateur public unique à terme... Mais si, face au verrouillage du SEDIF, il faut passer par la création de nouvelles entités publiques locales, allons-y ! Cela n’empêchera pas de construire des formes de mutualisation profitables aux usagers. Et c’est peut-être aussi le bon moyen pour les usagers de gagner toute leur place dans la gestion de l’eau."
Coordination EAU Île-de-France

 

La Société des Eaux du Nord, filiale de Lyonnaise des Eaux, groupe Suez Environnement, s'en remet au Tribunal Administratif pour trouver un accord avec la communauté urbaine de Lille Métropole
Des négociations ont été engagées depuis 2008 entre la Communauté Urbaine de Lille Métropole – LMCU et la Société des Eaux du Nord – SEN,  dans le cadre de la révision quinquennale du contrat de gestion de la distribution d’eau potable. Ces négociations portent notamment sur des avenants anciens, signés en 1996 et 1998, et aujourd’hui remis en cause par la collectivité. LMCU et la SEN sont en désaccord sur la remise en cause de ces avenants. Pour arbitrer ce sujet technique et ancien, LMCU et la SEN ont décidé conjointement fin 2009, comme cela est prévu au contrat, de faire appel à une Commission Arbitrale indépendante. Cette commission présidée par Monsieur Michel Camdessus, ancien directeur général du Fonds monétaire international et gouverneur honoraire de la Banque de France, a rendu ses conclusions le 30 mars 2010.
Suez Environnement – 25-06-2010

 

La brigade fluviale de Paris a 110 ans
Créée en 1900, dix ans avant la grande crue de la Seine, la brigade fluviale de Paris fête son 110ème anniversaire. La "Fluv" est aujourd’hui la première brigade de police spécialisée régionalisée, compétente sur plus de 3 400 kilomètres de voies d’eau. C’est le 30 juin 1900 qu’un arrêté du préfet de police de l’époque, Louis Lépine, créait la brigade fluviale, formation expérimentale chargée de l’application des règlements de la police de la navigation pour la durée de l’Exposition universelle dans la capitale. Dès ses débuts, la brigade porte assistance aux personnes risquant de périr noyées dans les eaux noires et tumultueuses de la Seine. La grande crue de 1910 lui apporte son prestige en aidant la population à se déplacer dans la capitale inondée. Trois ans plus tard, les équipes sont équipées de leurs premiers scaphandres. Auparavant, les plongeurs se déplaçaient tout habillés, avec seulement une ligne de sauvetage fixée à leur ceinture ; à l’autre extrémité du filin, long de 40 mètres, un agent resté à la surface suivait les mouvements du plongeur prêt à le sortir de l’eau en cas d’urgence. Aujourd'hui, la Fluviale navigue hors dee la Seine, dans un rayon d'action englobant toutes les voies d'eau franciliennes. Trois cents agents se relaient 24h/24 et peuvent être projetées en moins de cinq minutes dans n'importe quel point de Paris. Si la lutte contre le braconnage a longtemps constitué la principale activité de la brigagde, aujourd'hui elle se mobilise sur des opérations complexes de sauvetage ou de secours à des péniches ou bateaux en difficulté. Environ 200 personnes sont chaque année sauvées de la noyade ; mais la brigade repêche aussi chaque année une soixantaine de corps (accident, suicide ou meurtre). Pour ses 110 ans, la brigade a reçu une nouvelle embarcation, Le Morvan, venue rejoindre une flotte composée de quatre vedettes, six canots pneumatiques et deux remorqueurs.
Brigade fluviale de Paris

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La saleté nous hérisse !
Le 27 juin, Spontex et Surfrider, en partenariat avec Paprec Recyclage, avaient donné rendez-vous aux Franciliens pour une opération de sensibilisation aux bonnes pratiques. Plus de 500 personnes sont venues sur la péniche de l’équité amarrée prés de Notre-Dame-de-Paris, et ont pu voir les expositions Spontex et Surfrider et participer aux ateliers autour des thèmes de l’eau et de l’écologie. Parallèlement à cette opération, les deux partenaires ont organisé un grand jeu concours sur Internet qui se terminera mi juillet et qui permettra aux consommateurs de voter pour leur projet Surfrider préféré et de gagner une semaine pour deux personnes vers 3 destinations naturelles préservées : les chutes du Niagara, les glaciers d’Argentine et les plages de Zanzibar.
Surfrider

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Afrique

 

Maroc
L'eau de Ben S'min très bientôt en bouteilles

C'est par un communiqué de BMCE Capital Bourse, que l'ACME Maroc, la branche marocaine de l'Association pour un contrat mondial de l'eau,  et les habitants de Ben S'mim ont appris la mise en production prochaine de la source du village. À l’occasion de l’assemblée  générale ordinaire tenue le 14 juin 2010 par les actionnaires de Brasseries du Maroc – SBM, la direction de la société a annoncé le lancement imminent d’une eau de source naturelle baptisée Ain Ifrane. Cette diversification, précise le communiqué,  fait suite à l’acquisition d’une usine d'embouteillage aux environs de la source Ben S'mim auprès de la société Euro Africaine des Eaux – EAE. Le montant de la transaction n’a pas encore été communiqué. Cette eau devrait être commercialisée sous format 1,5 litre pour un prix spécial lancement de 4,50 dirhams. Cette diversification vers l’embouteillage d’une eau de source, conclut le communiqué, vient à point nommé au moment où les ventes de bières risquent de poursuivre leur baisse en raison de la hausse de la taxe intérieure de consommation sur les boissons alcoolisées combinées à l’avènement du mois de Ramadan durant la saison estivale. Les habitants de Ben S'mim qui s'étaient opposé à cette privatisation de leur source doivent se présenter à une nouvelle audience du tribunal de Meknès le 8 juillet.
Entretien avec Ali Tahiri, représentant de l'Association de gestion des terres collectives à Ben S'mim  – Coordination EAU Île-de-France
ACME Maroc

 

Burkina Faso
L'accès à un assainissement adéquat : une priorité nationale
La campagne nationale de plaidoyer et de mobilisation pour l'accès à un assainissement adéquat a été lancé, le mardi 29 juin 2010 à Boussé, dans la province du Kourwéogo, en présence du président du Faso, Blaise Compaoré. Il s'agit d'accélérer l'accès à l'assainissement des populations en vue d'améliorer leur situation sanitaire ainsi que leur cadre de vie. Accessible à 20 % seulement de la population des villes et beaucoup moins en milieu rural (un habitant sur dix), l'assainissement au Burkina Faso préoccupe au plus au niveau de l'État. Normal, à cette allure, il sera difficile d'atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement – OMD, d'ici à 2015. C'est pour rectifier le tir et remettre le pays sur de bons rails, pour le rendez-vous de 2015, qu'a été lancée, ce mardi 29 juin 2010 à Boussé dans la province du Kourwéogo, à une cinquantaine de kilomètres de Ouagadougou, la campagne nationale de plaidoyer et de mobilisation pour l'accès à un assainissement adéquat. Sur le thème de l'accès à un assainissement adéquat par tous, un facteur essentiel pour assurer la santé, la dignité et la prospérité du Burkina Faso, cette campagne envisage transformer l'état actuel de la situation de l'assainissement dans les villes et les campagnes. Car les conséquences de la mauvaise gestion des eaux usées et des excréta sont énormes. Les recoins de murs, les caniveaux, les bosquets, les espaces verts, les maisons non habitées... lieux de dépôts de toutes sortes de déchets engendrent de multiples maladies diarrhéiques et sont les premières causes de morbidité (58 %) chez les enfants de 5 ans. Profitant de la présence du président du Faso, Blaise Compaoré, au lancement de la campagne, la société civile dans son ensemble a plaidé pour une amélioration de l'assainissement et de l'hygiène. Les enfants sollicitent un accès plus facile à des latrines aussi bien à l'école qu'à la maison. Les femmes elles, ont estimé que le manque d'ouvrages d'assainissement est une atteinte à leur dignité et ont souhaité que la priorité soit accordée à l'hygiène, l'eau potable et l'assainissement dans tous les plans de développement. Quant aux personnes handicapées, elles sollicitent des latrines adaptées à leur condition, c'est-à-dire, équipée de rampe d'accès. Cette vaste campagne nationale connaît le soutien de plusieurs partenaires techniques et financiers du Burkina Faso. En leur nom, le chef de la mission de l'Union Européenne au Burkina Faso, l'ambassadeur Amos Tincani, a souligné que pour un secteur particulièrement sensible comme l'assainissement, une "volonté politique affirmée, générant des actes concrets" est nécessaire. Mais, au-delà de l'atteinte des OMD, ce qui inquiète le diplomate européen, c'est la démographie galopante du pays. "Vu la croissance démographique, le taux d'accès à l'assainissement baisse en réalité chaque année. Si en 2007 on considérait qu'il fallait tenir un rythme de 39 000 latrines par an en milieu rural jusqu'en 2015, en 2010 il faut en réaliser au moins 55 000 l'an", a relevé Amos Tincani, annonçant un financement de 10 millions d'euros de son institution pour la réalisation d'environ 40 000 latrines sur quatre ans. Ainsi, ce sont plus de 60 000 latrines familiales et 13 000 blocs de latrines publiques qui devront être construites pour lla réalisation de ces latrines. "Le financement global est évalué à 64 milliards de francs CFA", a déclaré le ministre de l'Agriculture et de l'Hydraulique des Ressources halieutiques, Laurent Sédogo, avant d'ajouter : "Ainsi se résume le grand défi de toute la nation". Pour le relever, selon lui, tout le monde doit jouer sa partition : les chefs de ménage, en se dotant d'un toit doivent songer à construire des latrines, l'implication des ONG et associations dans le secteur de l'assainissement, sans oublier les maires de communes, etc. "Le gouvernement pour sa part, réaffirme sa détermination à faire de l'assainissement une priorité nationale. Notre contribution pour ce secteur augmentera en 2011 pour atteindre environ 2,5 milliards de francs CFA par an", a affirmé Laurent Sédogo. En posant symboliquement la première pierre de construction d'une latrine à Boussé, le président du Faso a ainsi donné le ton d'une vaste campagne nationale de promotion de toilettes, de sensibilisation sur l'hygiène et l'assainissement, ainsi qu'une mobilisation des autorités politiques, religieuses, coutumières et les partenaires techniques et financiers, pour que les déchets produits et rejetés par l'homme ne constituent plus une menace pour sa santé.
Sié Simplice Hien, Sidwaya Quotidien – AllAfrica 30-06-2010

 

Tchad
Une radiographie du désert pour trouver de l'eau

Des géologues utilisent l'imagerie par résonance magnétique – IRM, pour trouver de nouvelles sources d'eau dans l'est tchadien, où plus de 300 000 réfugiés originaires de pays voisins se sont installés ces dernières années. "Compte tenu de la pénurie d'eau, nous ne pouvons pas nous contenter des techniques classiques de recherche d'eau", explique Jean Bertrand, président d'IrisInstruments, fabricant français d’équipements. "L'imagerie par résonance magnétique est une méthode de recherche directe, tandis que les autres méthodes géophysiques nous permettent de recueillir des signes indirects de la présence ou de l'absence d'eau. Ici, un signe de présence d'eau indique qu'il y a de l'eau, ce qui veut dire que nous ferons moins de forages inutiles", précise Pierre Michel Vincent, hydrologue qui a récemment travaillé en collaboration avec le ministère de l'Environnement et de l'Eau et le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés – HCR, au Tchad. "Au Tchad, seul un puits de forage sur trois produit de l'eau", a-t-il indiqué à IRIN. Les réfugiés qui ont fui le Soudan et la République centrafricaine forment 35 % de la population de l'est tchadien, estimée à 700 000 lors du dernier recensement. Michel Vincent indique que les informations sur la moitié des 4 000 points d'eau recensés dans la région font défaut. Les habitants des communautés locales ainsi que les réfugiés ont ont dès lors moult difficultés à se procurer la moitié des 15 à 20 litres d'eau de survie recommandé pare l’OMS. D'après le HCR, nombre d'entre eux doit se contenter de six litres.
Au Tchad, les précipitations irrégulières et insuffisantes de 2009 ont réduit les récoltes de 34 %, ce qui a anéanti le bétail et mis deux millions de personnes en danger de famine dans le pays, précise le gouvernement. Située dans l'est tchadien, la ville d'Iriba accueille 55 000 réfugiés. Elle a reçu 135 millimètres de précipitations en 2009, soit trois fois moins qu'en 1950, selon les archives nationales. Le kit complet Iris Instruments pèse environ 350 kilogrammes, son utilisation nécessite une formation son coût s’élève à environ 180 000 dollars. Ces cinq dernières années, des groupes présents en Mauritanie, Algérie, Maroc, Niger, Burkina Faso, Rwanda, Mozambique, Namibie et Afrique du Sud ont utilisé le matériel.
IRIN – Allafrica 04-06-2010

 

Sauvez le lac Tchad
La 8ème Forum mondial du développement durable 2010 se tiendra à N'Djamena

En coopération avec le ministère français des Affaires étrangères et européennes et la Direction générale de la mondialisation et des partenariats.
Au Tchad comme dans les pays de l’Afrique sèche, l’eau et l’énergie sont au cœur des enjeux du développement durable. Face à l’augmentation des besoins liés à la forte croissance démographique et urbaine que connaissent ces pays, la maîtrise de l’eau et de l’énergie sont centrales. Une meilleure valorisation des ressources en eau doit permettre d’assurer la sécurité alimentaire, en compensant une irrégularité climatique potentiellement accentuée par le changement global, tout en assurant la satisfaction des besoins fondamentaux des ruraux et des citadins. La très faible consommation d’énergie constitue un verrou du développement, alors même que le recours dominant dans ce domaine aux ressources ligneuses exerce des effets destructeurs sur l’environnement. Sur ces vastes territoires soumis à un climat semi-aride, peu densément peuplés, l’accès des populations à ces ressources, qui passe par leur mobilisation à la fois plus efficace et durable, constitue un défi majeur. Une mise en perspective scientifique est nécessaire pour tirer des leçons des expériences du passé et comprendre les options disponibles pour relever ce défi.
La question du lac Tchad et des menaces d’assèchement qui servent d’argumentaire aux partisans intéressés d’un détournement des eaux de l’Oubangui est trop complexe pour se résumer à un raisonnement linéaire du type : réchauffement climatique, sécheresse, disparition du lac, appauvrissement de la biodiversité, conséquences dramatiques pour les populations (agriculteurs, éleveurs, pêcheurs). L'état actuel du lac Tchad est comparable à celui qu’on a pu observer au début du 20ème siècle ; les écosystèmes ne cessent de changer : la référence au passé est indispensable pour comprendre le sens des changements. La région du lac Tchad est soumise aux contraintes caractéristiques de l’ensemble du Sahel, en particulier une croissance démographique qui compte parmi les plus fortes du monde et pose le problème des déséquilibres entre population et ressources naturelles.
La compréhension d’un système complexe comme est le bassin du Tchad nécessite une approche globale, intégrant les données climato-hydrologiques et les facteurs humains (démographie, modes d’exploitation de la nature, rapports sociaux, représentations culturelles, enjeux géopolitiques). La démarche du développement durable, soucieuse de placer l’homme au centre de la réflexion, répond à cette exigence intellectuelle.
Sauver le lac Tchad

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Asie

 

La belle actrice chinoise Zhou Xun pose pour la protection de l'environnement
L’actrice chinoise Zhou Xun a récemment posé pour le magazine Bazaar, pour une édition consacrée à la protection de l'environnement. L'actrice a partagé en avril 2010 le prix "Champions of the Earth", décerné par le Programme des Nations unies pour l'environnement – PNUE, avec cinq autres personnalités, dont le président des Maldives Bharrat Jagdeo, l'activiste international contre le changement climatique Mohamed Nasheed, le directeur du Bureau de protection de l'environnement de l'Afghanistan Mostapha Zaher, le scientifique japonais Dr. Taro Takahashi, ainsi que le cofondateur de la société Sun Microsystems Vinod Khosla.

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Chine
Le Tibet maintient un excellent environnement pour l'eau
Selon les dernières données du département de la Protection de l'environnement de la Région autonome du Tibet, en 2009,  les principaux fleuves tels que le Yaluzangbu, le Jinsha et le Lancang ont atteint la catégorie II des "Normes de la qualité de l'eau en surface". L'eau des rivières irriguant les principales villes et bourgs comme les rivières Lhassa, Nianchu et Nyyang se conformait à la catégorie III. La rivière Rongbu qui prend sa source dans le mont Qomolangma, et les lacs Yangzhuoyong et Namucuo atteignaient la catégorie I. En 2009, le Tibet a renforcé le contrôle de l'environnement pour une entreprise faisant l'objet du contrôle de pollution de l'eau au niveau national et dix entreprises au niveau régional. L'usine de traitement des eaux usées dans le bourg de Changdu a été mise en service à titre d'essai. Les travaux de l'usine de traitement des eaux ménagères de la ville de Lhassa ont commencé. De plus, le Tibet a réalisé une enquête sur l'environnement de base et la surveillance de la qualité de l'eau sur 140 sources d'eau potable dans 74 bourgs au niveau des districts, 3 ports importants et 11 grandes écoles. C'est ainsi qu'ont été mises en place les archives sur la protection de l'environnement des sources d'eau potable et qu'a été élaboré un "Plan sur la protection de l'environnement des sources d'eau potable dans les villes et bourgs de la région autonome du Tibet".
China.org.cn – 08-06-2010

 

Tianjin : dessalement de l'eau de mer face à la pénurie d'eau
La municipalité de Tianjin dans le nord de la Chine commencera à distribuer ce mois-ci dans son réseau urbain de l'eau de mer dessalée pour qu'elle soit utilisée à domicile et que cela atténue le manque d'eau dont souffre la municipalité, a indiqué le directeur général de la centrale électrique Beijiang de Tianjin qui est en charge de ce programme. La centrale peut traiter 100 000 tonnes d'eau par jour et son eau est actuellement soumise à des tests. Dans une deuxième phase, prévue pour s'achever en décembre 2011, ce programme prévoit que le total de l'eau dessalée sera de 200 000 tonnes/jour, ce que consomme quotidiennement le quart de la population de la municipalité. Tianjin souffre d'une pénurie d'eau qui est parmi les plus sévères en Chine. La ville a lancé plusieurs programmes de diversion des eaux du Fleuve Jaune et de la rivière Luan mais son quota d'eau par habitant stagne autour de 370 m3, loin du niveau internationalement admis de 1 000 m3.
Plus de 400 des 600 plus grandes agglomérations de Chine manquent d'eau et le dessalement est un procédé qui peut réduire efficacement cette pénurie, estime Sang Guowei, membre de l'Académie d'Ingéniérie de Chine. La centrale Beijiang de Tianjin, dont le coût est estimé à 26 milliards de yuans, soit 3,82 milliards de dollars, a entrepris un programme national de recyclage qui inclut la production d'électricité, le dessalement d'eau, la production de sel marin et le recyclage des déchets.
Agence de presse Xinhua  – China.org.cn 04-06-2010

 

Signature entre la France et la Chine d'une lettre d'intention sur la coopération en matière des droits d'environnement
Le Département de la coopération internationale du ministère de la Protection de l'environnement, l'Ambassade de la France en Chine et la Fondation française pour le droit continental – FFDC, ont signé le 3 juin à Beijing une lettre d'intention sur la coopération dans la législation environnementale. Les trois parties se sont accordées pour créer les conditions nécessaires afin d'approfondir les études sur la rectification de la loi chinoise contre la pollution atmosphérique, sur la rédaction des lois environnementales, et sur la conception des taxes écologiques et l'élaboration des politiques de l'économie environnementale. "Les expériences ou les leçons des pays développés pourront nous servir de références précieuses pour éviter des erreurs et mieux avancer dans le développement de l'économie chinoise", a indiqué Bie Tao, directeur adjoint du département des politiques et des lois du ministère de la Protection de l'environnement. Il s'agit de la première coopération avec la France dans le domaine, mais selon la présentation de Mme Stéphanie Balme, déléguée de la FFDC, "la France possède une expertise tout à fait particulière dans le domaine du droit de l'environnement, puisqu'elle a établi un code de l'environnement en 2000, et une chartre de l'environnement en 2004 pour l'intégrer dans la constitution."
"La coopération entre la France et la Chine sur le plan de l'environnement a bien commencé et on s'attend à ce qu'elle continue, au travers des dialogues, de sorte qu'elle puisse contribuer à moderniser les droits chinois", a poursuivi Mme Balme qui a défendu la codification des lois comme un conseil pour le chemin à suivre dans le développement du système des lois chinoises. "Rassembler les lois, compiler les lois en nettoyant celles qui ne sont plus compatibles pour arriver à un droit exhaustif, unique, clair, et accessible pour le public, c'est un travail au-delà de l'environnement, parce que la codification des lois d'environnement n'aura pas lieu s'il n'y a pas de codification des autres lois, et qu'il n'y a pas de code de l'environnement s'il n'y a pas d'autres codes."  "La France a un plan d'investissement de 670 millions d'euros dans l'environnement en Chine, dans les projets comme l'électrification de voies ferrées, la construction d'une grande ferme de génération éolienne à Yunnan, la plantation de forêts, etc.", a révélé Hervé Ladsous, ambassadeur de France en Chine.
China.org.cn – 03-06-2010

 

 

Amériques

 

Ontario – Canada
Ouverture du nouveau Centre de Walkerton pour l'assainissement de l'eau
L'installation forme les exploitants de réseaux d'eau potable de tout l'Ontario et comprend un système pilote de distribution d'eau pour offrir plus de cours et plus de formation pratique. Elle pourra aussi mieux tenir des colloques et des séances d'information, et mener de la recherche. La création de ce centre fait suite à une recommandation de la Commission d'enquête sur Walkerton.
En outre, le gouvernement de l'Ontario a pris des mesures énergiques pour l'obtention d'eau potable saine, notamment la mise en application des 121 mesures recommandées dans les rapports de la Commission d'enquête sur Walkerton dirigée par le juge en chef adjoint Dennis O'Connor. Par ailleurs, le Gouvernement attend l'adoption prochaine de la Loi sur le développement des technologies de l'eau et la conservation de l'eau. Cette loi vise à stimuler la conservation de l'eau et créer plus d'emplois ontariens dans le marché mondial en croissance de la technologie de l'eau saine.
Environnement Ontario –10-06-2010

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Québec – Canada
Québec joint les rangs d’un regroupement d’États fédérés pour le développement durable
La ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, a annoncé l’adhésion du Québec au Network of Regional Government for Sustainable Development – nrg4SD, un réseau regroupant des États fédérés et des gouvernements régionaux des cinq continents en faveur du développement durable. Le Québec est le premier État fédéré nord-américain à joindre ses rangs. Le Réseau est fort actif dans la promotion de la prise en compte du développement durable dans les politiques publiques et les initiatives privées. Il milite également en faveur de la reconnaissance du rôle des États fédérés et des régions en matière de lutte contre les changements climatiques, une revendication chère au Québec. Il est aussi l’instigateur du programme Approche territoriale en changements climatiques, du Programme des Nations unies pour le développement, auquel s’est joint le Québec en juin dernier.
Le nrg4SD a été créé en 2002 lors du Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg. Il est accrédité auprès de l’ONU et dispose d’un statut d’observateur au sein de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, au Conseil des Gouverneurs / Forum Environnemental Ministériel Mondial du Programme des Nations unies pour l’environnement, ainsi qu’auprès de la Commission du développement durable des Nations unies. Il présente la particularité de reposer sur une double gouvernance Nord-Sud dont la présidence est aujourd’hui assurée par le Pays de Galles et l’État de São Paulo.
Environnement Québec – 01-06-2010

 

Consolidation d’un corridor écologique entre le Québec et le Vermont
Le premier ministre du Québec, Jean Charest, accompagné de la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, et du député de Brome-Missisquoi, Pierre Paradis, a annoncé  une aide financière supplémentaire de près de 1,5 millions de dollars dans la circonscription de Brome-Missisquoi afin d’appuyer sept projets d’acquisition de propriétés aux fins de création d’aires protégées. L’acquisition de ces propriétés, qui couvrent plus de 600 hectares, permettra de franchir une étape de plus dans la réalisation du projet de corridor vert reliant les secteurs écologiques du mont Orford et des monts Sutton, situés au Québec, aux montagnes Vertes de l’État du Vermont.
Environnement Québec – 17-06-2010

 

 

Économie

 

Agbar, filiale de Suez environnement, lance une offre publique d’achat sur la société Aigües de Sabadell
Agbar, filiale de Suez Environnement, s’apprête à lancer une offre publique d’achat sur la société mixte espagnole société Aigües de Sabadell SA (Cassa) au prix de 71 euros par action. L’opération reste soumise aux autorisations réglementaires usuelles, en particulier à l’approbation de la CNMV. Cette offre publique d’achat portera sur 68 % du capital de Cassa, 11,2 % du capital étant déjà détenu par Agbar et 20 % étant détenu par la municipalité de Sabadell. Avec cette offre, Agbar souhaite renforcer son positionnement dans la région de Catalogne. Cassa est présente sur la totalité du cycle de l’eau et fournit des services environnementaux à près de 350 000 habitants, répartis dans 40 municipalités, essentiellement situées dans la région catalane. Elle a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros.
Suez Environnement – 28-06-2010

 

H2O Innovation figure parmi les 100 entreprises canadiennes affichant la croissance la plus rapide au cours des cinq dernières années
H2O Innovation inc. est fière d’annoncer que le magazine Profit l’inscrit au palmarès des 100 entreprises canadiennes affichant la croissance la plus rapide dans le cadre de son 22ème classement annuel. H2O Innovation y occupe le 77ème rang grâce à une croissance quinquennale des revenus de 818 %. "Nous sommes très fiers de figurer parmi les entreprises canadiennes affichant la plus forte croissance, d’autant plus que ce classement prestigieux honore celles qui ont été en mesure d’enregistrer une croissance soutenue sur une période de cinq ans. Pareil exploit nécessite à la fois une solide stratégie et suffisamment de temps pour la mettre en application, à travers des environnements économique et concurrentiel en constante évolution, précise Frédéric Dugré, président et chef de la direction de H2O Innovation inc. H2O Innovation connaît une croissance considérable depuis sa fondation en 2000. Cette croissance, nous la devons à nos employés, à leur connaissance du traitement de l’eau par filtration membranaire, à leurs efforts soutenus et à leur passion, mais aussi à la confiance que nous témoignent nos clients et nos actionnaires depuis les dix dernières années."
En répertoriant les entreprises canadiennes selon la croissance de leur revenu sur cinq ans, Profit 100 dresse le profil des sociétés les plus prospères. Publié dans le Profit du mois de juin et mis en ligne sur Profit100.com, le classement constitue est la plus grande célébration annuelle des performances entrepreneuriales. "Les leaders canadiens de la croissance sont de remarquables exemples d’esprit d’entreprise et d’innovation ainsi que de ténacité pure", dit Ian Portsmouth, rédacteur en chef de PROFIT. "Ces entreprises illustrent à merveille ce qu’il faut avoir pour réussir dans l’économie mondialisée d’aujourd’hui, hautement compétitive et axée sur la technologie."
H2O Innovation – 02-06-2010

 

 

Évènements

 

19–24 September 2010, Montréal – Canada
IWA World Water Congress and Exhibition
Registrations for the IWA World Water Congress and Exhibition are now open. The Congress is a high-profile international event attracting 4,500 water professionals and organisations from across the globe to advance their common goal of sustainable water management. Attending the IWA World Water Congress and Exhibition will give you access to the world’s community of water professionals exchanging ideas and exploring the state of the art and debate the key issues underlying the science and practice of water. The Congress explores a range of current and future challenges facing the water sector through seven key themes:

  1. Cities of the future
  2. Managing utilities and their assets
  3. Science and application of water management
  4. Securing new and traditional water sources for the future
  5. Water, ecosystems and catchments
  6. Water and health
  7. Water, climate and energy

Our globally renowned keynote speakers include: John Carey (Director General at Environment Canada); William (Bill) Cosgrove(Ecoconsult Inc, Canada); Chad Holliday (former Chairman of DuPont, USA); Helmut Kroiss (University of Vienna, Austria); Arjun Thapan (Asian Development Bank, Singapore); Khoo Teng Chye (Chief Executive of Public Utilities Board, Singapore).
In 2010, the International Water Association (IWA) is partnering with the Canadian Water and Wastewater Association and the Canadian Association on Water Quality to hold the biannual event in Montréal, Canada. Principal sponsors of the Congress are ITT, Suez Environnement and Veolia Water.
IWA 2010 MontréalIWA

 

22-24 septembre 2010, Megève – France
États généraux de l'eau en montagne
3ème Congrès international des hauts bassins versants

Pour une nouvelle gouvernance de l'eau en montagne face au changement climatique
La préservation de la ressource en eau est décisive pour l’avenir des régions de montagne. Elle est une préoccupation centrale pour l’aménagement et le développement des massifs, compte tenu des enjeux qu’elle représente : alimentation humaine, développement économique et touristique, environnement, énergie, risques naturels… Face aux changements climatiques prévisibles et à l’augmentation des besoins, une nouvelle gouvernance de l’eau en montagne est à promouvoir.
À la fois ressource et élément déterminant de l’environnement naturel, l’eau est une composante essentielle de l’identité montagnarde et sa gestion intégrée apparaît comme une des clés du développement durable en montagne. Ainsi, en 2002, à l’occasion de l’année internationale de la montagne, un 1er Congrès international L’Eau en Montagne a été organisé à Megève par la Société d’économie alpestre et la Société d’équipement de la Haute-Savoie pour engager les réflexions. La seconde édition, en 2006, a permis de poursuivre les travaux en présentant des applications concrètes de gestion intégrée dans 33 pays du monde et sur le site pilote Pays de Savoie – Annecy – Mont-Blanc – Léman, crée en 2002 et labellisé par l’UNESCO.
Dans la continuité de ce processus, et afin de répondre concrètement aux attentes actuelles, il importe maintenant de coordonner les actions de tous et d’engager une mobilisation collective. Aussi les 22, 23 et 24 septembre 2010 Megève accueillera, dans le cadre d’un 3ème Congrès international, les États généraux de l’eau en montagne pour initier une nouvelle gouvernance de l’eau en montagne face aux changements climatiques. Quatre axes de réflexion sont proposés autour de ce thème général :

  1. Pratiques concrètes de gestion intégrée à partir des travaux engagés par le site pilote depuis 2006. Des ateliers entre élus, scientifiques et gestionnaires de l’eau permettront de confronter des points de vue et les résultats d’actions menées dans de nombreux territoires de montagne sur les thèmes des risques, des zones humides et milieux lacustres et de la "culture de la neige".
  2. Coopérations européennes en cours avec notamment la tenue du Midterm Event du programme Alp-Water-Scarce. Les 17 partenaires, représentant 5 pays impliqués, viendront présenter les premiers résultats des travaux de ce programme dont les principaux défis sont la création de systèmes d’alerte précoce et de stratégies de lutte contre une pénurie éventuelle d’eau dans les Alpes. Des ateliers seront également organisés autour des programmes Alp’Eau, dont l’objectif est la consolidation et la pérennisation du rôle protecteur de la forêt pour la préservation durable de la ressource en eau, et Silmas qui a pour finalité la mise en oeuvre d’outils de gestion durable des lacs alpins.
  3. Position des élus de l’AEM1, de l’ANEM2 et de représentants de la Convention alpine sur le rôle des territoires de montagnes face aux changements climatiques. L’eau dans un contexte d’urgence climatique est un révélateur, les Alpes peuvent-elles être considérées comme un territoire pilote pour la gouvernance de l’eau ? L’Union Européenne verrait, en effet, d’un oeil favorable une mise en cohérence de ses politiques transversales et sectorielles à l’échelon de l’Arc alpin. Aussi, l’AEM1 travaille-t-elle, notamment dans le cadre du projet Espace alpin SHARE piloté parl’ARPA3 Vallée d’Aoste, à rapprocher les points-de-vue permettant de nourrir le débat de la Plateforme Eau de la Convention alpine.
  4. Intégration de l’adaptation aux changements climatiques pour la mise en œuvre de la Directive Cadre européenne sur l’Eau (DCE). Après ses réunions de Megève en 2006, puis de Rome, Sibiu et Stockholm, le groupe EURO-RIOB des Organismes de Bassin européens pour l’application de la DCE tiendra son assemblée 2010 pour la seconde fois à Megève.

Compte tenu de l’opportunité offerte par l’année 2010, année croisée France-Russie, Megève aura également l’honneur d’accueillir des représentants le la ville d’Irkoutsk. Depuis 2001, dans le cadre d’un partenariat avec le Conseil général de Haute-Savoie, de nombreuses actions de coopérations sont mises en œuvre. Les États généraux de l’eau en montagne offrent ainsi l’occasion d’approfondir ce partenariat et de présenter les travaux engagés par l’Institut de limnologie sur le lac Baïkal, lac de montagne contenant le plus gros volume d’eau douce liquide de la planète.
En parallèle, un ensemble d’évènements sera organisé en direction des scolaires du pays du Mont-Blanc et du grand public qui pourront assister à des ateliers, des conférences, des projections et des expositions sur le thème de l’eau.
Placés sous le haut patronage du ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, les États généraux de l’eau en montagne bénéficient du soutient de l’Europe, de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse, de la région Rhône-Alpes et du département de la Haute-Savoie.
États généraux de l'eau en montagne – OIEau
À propos du lac Baïkal, voir le reportage de Caroline Riegel :
Lac Baïkal, une eau potable en bonne santé ?
Entretien avec Monsieur Soutourin, Institut de limnologie d'Irkoutsk – H2o avril 2004

 

29-30 septembre 2010, Douai – France
3ème Forum sur la gestion durable des eaux pluviales

L’actualité nous démontre souvent l’importance d’intégrer l’eau dans nos univers urbains et surtout d’anticiper les flux d’eaux pluviales. Le risque inondation n’est que trop présent et les collectivités et les élus sont plus que jamais impliqués dans la révision des dispositifs actuels. Depuis deux ans, le Forum sur la gestion durable des eaux pluviales est organisé pour enrichir les connaissances sur les pratiques de maîtrise des eaux pluviales par les techniques alternatives ou compensatoires. Douai, qui avait reçu la première édition, accueille à nouveau cet événement les 29 et 30 septembre à Gayant Expo. Cette manifestation est organisée par IDEAL en partenariat avec la Communauté d’agglomération du Douaisis et l’ADOPTA – Association douaisienne pour la promotion des techniques alternatives en matière d'eaux pluviales, avec le soutien de l’Agence de l’eau Artois Picardie, la Ville de Douai et la Région Nord-Pas de Calais.
La gestion des eaux pluviales s’inscrit dans une démarche écologique globale visant à limiter les risques d’inondation, préserver les ressources en eau et les milieux naturels des risques de pollution, et aménager l’espace en intégrant ces deux premiers enjeux. Afin de mutualiser ces différentes expériences au plan national et favoriser les échanges entre les entreprises, les élus et les techniciens des collectivités, un premier Forum national sur la gestion durable des eaux pluviales a été initié à Douai en octobre 2007 qui a rassemblé 500 personnes. Lors de la deuxième édition, organisée en mars 2009 à La Plaine-Saint-Denis, le Conseil général de Seine-Saint-Denis a choisi de présenter de nombreuses réalisations de parcs et espaces paysagers à vocation de gestion pluviale. Cette édition a connu le même succès, ce qui montre la réelle nécessité des collectivités de confronter leurs expériences dans ce domaine stratégique.
Cette troisièm édition mettra l’accent sur les études que mènent des collectivités et des bureaux d’études sur les ouvrages avec techniques alternatives, de façon à évaluer leurs résistances au vieillissement et leurs performances en termes de captation des polluants. À ces retours en recherche et développement seront associés des témoignages sur l’accompagnement de ces projets : en amont dans le suivi des études qui lie le maître d’œuvre au maître d’ouvrage mais aussi sur les composantes du zonage d’assainissement pluvial ; en aval dans la gestion de l’entretien et du suivi de ces ouvrages souvent plurifonctionnels et faisant appel à des services voire des collectivités différentes de celles qui ont assuré la maîtrise d’ouvrage.
La Communauté d’agglomération du Douaisis livrera lors de ces sessions sa très riche expérience d’implémentation des techniques notamment en VRD, d’autosurveillance de ses réseaux, mais aussi sa politique d’assainissement et sa liaison avec l’urbanisme. Seront présents des experts enseignants sur ces questions au niveau national comme des représentants de communes moyennes locales, suivies notamment par l’Agence de l’eau Artois-Picardie, pour qui la gestion de l’eau pluviale est une priorité.
Forum sur la gestion durable des eaux pluviales

 

30 septembre 2010, Paris – France
Les Journées de l'OIEau
Indicateurs de performance Eau et Assainissement

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7-8 octobre 2010, Université Paris 7 Diderot – France
L’eau dans la ville,  du Maghreb au Moyen-Orient : accès, gestion et usages
L’eau, bien rare et précieux, a été de tout temps l’objet d’une attention particulière au Maghreb et au Moyen-Orient. Utilisée avec parcimonie pour la préserver, elle a généré des habitus, induisant des pratiques et des comportements pondérés quant à ses usages. Si de nombreuses recherches ont été menées quant à la mobilisation des ressources hydriques, à la collecte et au stockage de l’eau, notamment à travers les études pour la construction des infrastructures nécessaires (barrages ou retenues collinaires) ou encore les travaux d’irrigation dans les campagnes (qu’il s’agisse des seguias dans les oasis ou des périmètres irrigués dans les campagnes), il n’en est pas de même de l’alimentation en eau potable en ville et de son utilisation, des conditions d’accès à l’eau et ses conséquences sur la santé (branchements sauvages, bâches à eau, M.T.H., etc.), sa distribution et les différents systèmes de gestion, ses pénuries et les différentes stratégies pour y faire face. L’étude et l’intérêt portés à ces différents aspects justifient cette rencontre internationale, prévue à Paris.
Certes, il y a quelques années, cette thématique avait été approchée dans le cadre d’un colloque organisé par le GREMAMO/Sedet sur "les Services Publics et leurs dynamiques au Maghreb et au Moyen Orient" (éd. L’Harmattan, 2001) mais les textes publiés ne prenaient en compte que les expériences liées à la libéralisation de la distribution de l’eau dans quelques pays. Si cette publication apportait des éléments de comparaison, elle concernait prioritairement les différents modes de gestion. D’autres travaux se sont focalisés sur un pays, par ex. "Gouvernance urbaine et accès à l’eau potable au Maroc" (dir. Claude de Miras et Julien Le Tellier, éd. L’Harmattan, 2005) ou les études d’Eric Denis sur l’Egypte ou encore "Les batailles de l’eau. Où en est la Syrie ?" (Maghreb-Machrek  n°196, 2008).  De même, les travaux réalisés sur ce thème dans la wilaya de Tlemcen grâce à une convention de coopération CNRS entre notre Groupe Gremamo/Sedet et le laboratoire MECAS de l’Université de Tlemcen, ne prenaient en compte que l’aire géographique tlemcenienne. L’intérêt de poursuivre ce travail en l’élargissant à l’ensemble des villes, du Maghreb au Moyen-Orient, dans un souci de comparaison, s’avère utile et nécessaire.
La thématique proposée appelle bien évidemment des approches disciplinaires diverses : histoire, géographie, ingénierie, économie, sociologie, anthropologie, médecine, architecture, urbanisme et praticiens. Les différents axes suggérés sont :  Accès à l’eau dans l’histoire des villes du Maghreb et du Moyen Orient ; Les mutations de la période coloniale : du porteur d’eau à la fontaine (de la notion de service public et compagnies concessionnaires / adduction, distribution, réseaux : de la fontaine au robinet / eau et nouvelles pratiques citadines) ; Les indépendances : nationalisation et monopoles ; Du monopole à la libéralisation : nouvelles gestions, nouveaux usages ; Eau et santé : maladies à transmission hydrique (MTH) ; Eau et tourisme : un conflit ? ; Eau et architecture : ambiances et paysages urbains. Les travaux entrepris lors de cette Rencontre devraient être poursuivis dans le cadre d’un Colloque international prévu à Tlemcen (Algérie) en 2011 ou 2012.
Comité scientifique
Abderrazak Benhabib, directeur du MECAS (Université Tlemcen) ; Chantal Chanson-Jabeur (Sedet/Gremamo) ; Abdelmadjid Djenane (Université Sétif) ; Claude de Miras (IRD, Marseille/Rabat) ; Samir Maliki (Mecas, Université Tlemcen) ; Patrick  Ribau (Sedet/Gremamo) ; Sid Ahmed Souiah (MRTE-Cergy/Sedet/Gremamo) ; Mohamed al-Dbiyat (IFPO, Damas).
Coordination scientifique
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Laboratoire SEDET – Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir MRTE-Cergy/SEDET
Contacts et organisation
Sylviane Cheminot, Isabelle Nicaise – Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

24-26 octobre 2010, N'Djamena – Tchad
8ème Forum mondial du développement durable 2010 – session Afrique

En coopération avec le ministère français des Affaires étrangères et européennes et la Direction générale de la mondialisation et des partenariats.
Au Tchad comme dans les pays de l’Afrique sèche, l’eau et l’énergie sont au cœur des enjeux du développement durable. Face à l’augmentation des besoins liés à la forte croissance démographique et urbaine que connaissent ces pays, la maîtrise de l’eau et de l’énergie sont centrales. Une meilleure valorisation des ressources en eau doit permettre d’assurer la sécurité alimentaire, en compensant une irrégularité climatique potentiellement accentuée par le changement global, tout en assurant la satisfaction des besoins fondamentaux des ruraux et des citadins. La très faible consommation d’énergie constitue un verrou du développement, alors même que le recours dominant dans ce domaine aux ressources ligneuses exerce des effets destructeurs sur l’environnement. Sur ces vastes territoires soumis à un climat semi-aride, peu densément peuplés, l’accès des populations à ces ressources, qui passe par leur mobilisation à la fois plus efficace et durable, constitue un défi majeur. Une mise en perspective scientifique est nécessaire pour tirer des leçons des expériences du passé et comprendre les options disponibles pour relever ce défi.
La question du lac Tchad et des menaces d’assèchement qui servent d’argumentaire aux partisans intéressés d’un détournement des eaux de l’Oubangui est trop complexe pour se résumer à un raisonnement linéaire du type : réchauffement climatique, sécheresse, disparition du lac, appauvrissement de la biodiversité, conséquences dramatiques pour les populations (agriculteurs, éleveurs, pêcheurs). L'état actuel du lac Tchad est comparable à celui qu’on a pu observer au début du 20ème siècle ; les écosystèmes ne cessent de changer : la référence au passé est indispensable pour comprendre le sens des changements. La région du lac Tchad est soumise aux contraintes caractéristiques de l’ensemble du Sahel, en particulier une croissance démographique qui compte parmi les plus fortes du monde et pose le problème des déséquilibres entre population et ressources naturelles.
La compréhension d’un système complexe comme est le bassin du Tchad nécessite une approche globale, intégrant les données climato-hydrologiques et les facteurs humains (démographie, modes d’exploitation de la nature, rapports sociaux, représentations culturelles, enjeux géopolitiques). La démarche du développement durable, soucieuse de placer l’homme au centre de la réflexion, répond à cette exigence intellectuelle.
Thématiques – Climat et ressources en eau ; Des écosystèmes complexes et changeants ; Variabilité du lac et mouvements de population ; De nouveaux espaces agro-pastoraux ; Une pêche mal contrôlée ; Enjeux d’aménagement des bassins fluviaux de l’Afrique sèche et développement durable ; Le bois et l’énergie au Sahel ; Devenir du lac et opportunités pour un développement durable
Comité scientifique – Hissein Brahim Taha, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Tchad en France ; Lucien Chabason, président de Plan Bleu ; Sandjima Dounia, secrétaire général du ministère de l’Environnement et des Ressources halieutiques, République du Tchad ; Laure Feret, responsable des relations internationales au Conseil géneral de l’Essonne ; Dr Abdullahi Umar Ganduje, secrétaire exécutif de la Commission du Bassin du Lac Tchad ; Patrice Hernu, président de France Bleue ; Philippe Hugon, professeur à l’Université Paris X ; Ahmat Mahamat Karambal, ministre de l'Eau, République du Tchad ; Alain Karsenty, économiste au CIRAD ; Philippe Lambert, directeur de la communication de la revue Passages ; Chaïbou Mahaman, directeur général des opérations de la Commission du Lac Tchad, République du Tchad ; Émile H. Malet, directeur de la recue Passages ; Geraud Magrin, chercheur au laboratoire de géographie PRODIG ; Guedmadingar G. Masdongar, premier conseiller de l'Ambassade du Tchad à Paris ; Roland Pourtier, professeur des universités ; Hassan Terap, ministre de l’Environnnement et des Ressources halieutiques, République du Tchad ; Alain Vallée, scientific director, International Nuclear Academy ; Élodie Vaxelaire, déléguée générale au Développement durable et solidaire, Conseil général de l’Essonne ; membres de la CBLT en cours de désignation.
Sauver le lac Tchad

 

31 octobre 2010, Paris – France
Les Journées de l'OIEau
Épuration par filtres plantés de macrophytes

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18 novembre 2010, Paris – France
Les Journées de l'OIEau
Innovations technologiques en traitement des boues

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14 décembre 2010, Paris – France
Les Journée de l'OIEau
Production d’énergies alternatives dans le secteur de l’eau et de l’assainissement

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16 décembre 2010, Paris – France
Les Journée de l'OIEau
Intervention en espaces confinés dans le secteur de l’eau et de l’assainissement

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Formations

 

Mastère spécialisé en gestion du développement durable et du changement climatique – Toulouse
Le mastère spécialisé en gestion du développement durable et du changement climatique – MS GDDCC, de l’ESC Toulouse entamera en 2010-2011 sa troisième année. Le MS est co-accrédité par trois grandes écoles toulousaines – Groupe ESC Toulouse, École nationale supérieure agronomique de Toulouse, École nationale de la météorologie, et par l’agence conseil Panathénées Stratégie Management PSM. Il mobilise des spécialistes mondialement reconnus du développement durable, tout en développant des partenariats d’action avec des acteurs régionaux. Le MS GDDCC aborde le développement durable sous l’axe des enjeux du changement climatique sur l’avenir de la planète ; qu’ils soient environnementaux, économiques, politiques ou sociaux. Parallèlement à des cours permettant d’acquérir une connaissance approfondie de ces thèmes, le mastère spécialisé superpose un fil directeur d’actions concrètes pendant toute la durée de la formation. En sus du stage de fin d’étude, les étudiants sont donc amenés à réaliser, par groupe de 3 ou 4, des missions de terrain, dits "projets opérationnels collectifs".
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L’AFD publie une note sur l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement destiné aux cadres africains
L’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement – 2iE, implanté au Burkina Faso, a pour vocation de former des ressources humaines compétentes, focalisées sur l’innovation et l’esprit d’entreprise et destinées à soutenir le développement du continent africain dans ses diversités de genres linguistiques et culturelles, dans une stratégie de complémentarité et de subsidiarité avec les institutions africaines d’enseignement supérieur de formation et de recherche. Dans cette mission, l’institut ambitionne de devenir une référence et un centre d’excellence sur le continent, reconnu au niveau international en tant qu’institut de formation  et de recherche dans les domaines de l’eau, l’environnement, le génie civil et l’énergie. Devant la demande croissante en personnel africain qualifié, 2iE a démarré en 2005 un ambitieux programme de déploiement de ses activités, soutenu par l’Agence française de développement – AFD. Le projet vise à accroître les capacités d’accueil et de formation des étudiants et à améliorer la qualité des formations et de la recherche. Il prévoit la construction de nouvelles infrastructures socio-éducatives, scientifiques, pédagogiques et d’hébergement ainsi que la réhabilitation des dispositifs existants pour faire du 2iE une plateforme scientifique et technologique de niveau international. L’amélioration de la qualité se traduit par l’achat d’équipements de laboratoires, le développement des niveaux Masters et Doctorats, la mise à niveau du personnel, le rapprochement avec les entreprises et la construction d’un centre de documentation.
Le projet permettra d’accueillir 1 000 étudiants en 2011 (contre 320 en 2007) et jusqu’à 1 800 étudiants en 2015. Le 2iE formera des diplômés, issus de plus 30 pays dont 20 % de filles qui s’intègreront rapidement dans les entreprises avec des niveaux de rémunération attractifs.
Pour réaliser ce projet démarré en 2008, l’AFD a octroyé à la fondation 2iE un prêt direct de 4,7 millions d’euros.
Information AFD
– avril 2009
Fondation 2iE Ouagadougou / Kamboinse
– Burkina Faso

 

L'EIVP enrichit son offre de formation continue axée sur la Ville Durable
À partir de mai 2009, deux nouveaux séminaires enrichiront l’offre de la formation continue de École des ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP : Aménagement durable, vers la production "d’éco-quartier" labélisé HQE2R et Le paysage urbain, dispositif réglementaire en matière de publicité, d’enseignes et pré enseignes. Axée sur la Ville durable, la thématique des séminaires proposés par l’École est au cœur des préoccupations et des besoins en formation des acteurs de l’aménagement urbain. Ce dispositif sera complété par l’Université d’été de la ville durable, que l’EIVP organise chaque année pour les professionnels. Sa 3ème édition se tiendra du 31 août au 4 septembre 2009 et portera sur cinq thématiques : 1. Économie ; 2. Réchauffement climatique ; 3. Biodiversité ; 4 Gouvernance, échelle territoriale ; 5. Ville durable, innovation et recherche, développement et justice sociale.
École des ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP

 

Gouvernance de l'eau et gestion des conflits
Le Programme UNESCO – From Potential Conflict to Cooperation Potential (PCCP), l'Institut UNESCO-IHE pour l'éducation relative à l'eau et le Centre PHI-HELP créent de nouveaux programmes d'études universitaires supérieures sur les conflits liés à l'eau : Master en Gestion des ressources en eau, spécialisation Gestion des conflits liés à l'eau – LLM en Gouvernance de l'eau et en résolution des conflits.
UNESCO-IHE – 30-01-2008 (en anglais)

 

Mâcon– Master 2
Connaissance, gestion et mise en valeur des espaces aquatiques continentaux
Université Lumière Lyon 2, faculté de Géographie, Histoire, Histoire de l'Art, Tourisme

Cette spécialité pluridisciplinaire abordant tous les aspects de la gestion territoriale, de la connaissance des milieux aquatiques et de la valorisation des espaces aquatiques continentaux a vocation de former des spécialistes qui sauront aborder de façon globale la gestion des hydrosystèmes continentaux. Les débouchés professionnels sont multiples : chargé de mission gestion de l'eau ou des cours d'eau (conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales, parcs naturels régionaux, parcs nationaux), chargé d'études, assistant d'études (bureaux d'études, cabinets d'expertise ou de conseil, conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales, DIREN, DDE, DDAF, ONF, CREN, agences de l'eau, VNF), consultants indépendants, chargé de projets (type life-environment, associations, ONG), agent de développement de projets de valorisation du patrimoine aquatique (PNR, communauté de communes), chargé de formation, de promotion (conseils régionaux ou généraux, structures Intercommunales, CREN, PNR, réserves naturelles, parcs nationaux), animateur ou coordinateur scientifique (CREN, PNR, réserves naturelles, parcs nationaux), responsable de maison de l'eau, responsable de site touristique (tourisme sur site aquatique naturel sensible), ingénieurs territoriaux et ministères (concours).
Master Espaces aquatiques continentaux – Université Lumière Lyon 2



Un certificat en Sciences de l'environnement proposé entièrement à distance par la Télé-Université Université du Québec
Seule université francophone en Amérique du Nord à se consacrer exclusivement à la formation à distance, la Télé-Université (Université du Québec) propose un certificat de 1er cycle universitaire en sciences de l'environnement, pour permettre d'appréhender le développement durable des ressources naturelles et la protection de l'environnement.
Tél. +1-888-843-4333 begin_of_the_skype_highlighting              +1-888-843-4333      end_of_the_skype_highlighting poste 963 (gratuit sur le Canada)
Sciences de l'Environnement – TÉLUQ Télé-Université du Québec