WWF-6
Bidonvilles, quelles solutions pour l’accès à l’eau et l’assainissement dans les bidonvilles ?
Jeudi 19 janvier, l’Agence française de développement – AFD a organisé une réunion pour échanger sur la thématique de l’accès à l’eau et à l’assainissement dans les bidonvilles. Le résumé des échanges et des débats sera très prochainement disponible sur le site internet de l’agence. En attendant, pour aller plus loin sur la thématique, la newslettre de l’agence "Projection" fait un zoom sur la question : Bidonvilles, quelles solutions pour l’accès à l’eau et l’assainissement dans les bidonvilles ? Le magazine propose aussi un mode d'emploi pour participer au projet "Bidonville", un espace d'exposition et de débats qu’elle aménagera lors du 6ème Forum Mondial de l'Eau.
La Parole aux jeunes – Trois membres du groupe de travail sur les bidonvilles ont répondu aux questions de la rédaction : Luisa Moretto, enseignante à l’Université Libre de Bruxelles ; Pierre-Louis Mayaux, enseignant-chercheur en sciences politiques à l’Université de Rouen ; Genevieve Connors, spécialiste des ressources en eau à la Banque Mondiale.
La Parole aux seniors – L’interview de Bert Diphoorn, directeur du Bureau du financement des Établissements Humains à UN-Habitat Nairobi, au Kenya.
Focus – L’édition revient par ailleurs sur le rôle des petits entrepreneurs privés pour faciliter l’accès à l’eau des quartiers périphériques de Ouagadougou.
L’Essentiel n° 10 – Réseau Projection
FAME
Le Forum alternatif mondial de l'eau est lancé
Le Forum alternatif mondial de l'eau – FAME, est maintenant bien lancé. La réunion de préparation qui s'est tenue les 7 et 8 janvier à Barcelone en témoigne par la forte affluence (plus de 90 participants) et les décisions qui ont été prises. L’Espagne, l'Italie, et la France, bien sûr, étaient très représentées. Mais il y avait aussi des militants de Grèce, de Belgique, de Norvège et d'Allemagne. Et d'autres venus d'encore plus loin : USA, Canada, Mexique, Uruguay... Les ateliers et les réunions plénières ont permis à la fois un travail en profondeur et l'adoption de l'essentiel du programme du FAME, le tout dans une ambiance constructive.
Après différentes initiatives préparatoires (journées de France Libertés les 9 et 10 mars à Marseille, initiative du MNLE à Martigues le 10 mars, forum des autorités locales à Aubagne le 13 mars), le FAME ouvrira ses portes le mercredi 14 mars à Marseille, dans le Dock des Suds, étendu sous tentes, à un espace voisin. Dans l'après-midi, une session de formation pour les militants aura lieu pour démonter les discours du Forum mondial de l'eau. Puis les caravanes de l'eau qui auront sillonné la France et la région de Marseille arriveront sur place. La soirée commencera par une digital performance, un mélange de musique, d'images numériques, de vidéos et d'interventions graphiques sur scène, un flot numérique pour anticiper le flot de luttes et d'idées qui va déferler pendant trois jours. Le président de la région PACA adressera ensuite son salut aux participants du FAME. Une quinzaine d'interventions diverses (personnalités connues ou militants de base, du nord comme du sud, femmes et hommes, artistes...) témoigneront des succès du mouvement pour l'eau au cours des dernières années, d'enjeux locaux forts (à l'exemple de Marseille) et donneront un aperçu des messages portés par la FAME : l'eau considérée comme un bien commun ; la valorisation de la gestion publique et des formes de gestion communautaires et citoyennes, l'indispensable démocratisation, le combat écologiste pour la qualité de l'eau et pour la vie. La soirée s'achèvera par une présentation détaillée du déroulement du FAME.
Les 15 et 16 mars, 44 ateliers regroupés en 11 axes thématiques, se dérouleront. Ils résultent du regroupement de 180 propositions de près de 50 pays qui sont parvenues aux organisateurs du FAME ! Une richesse qui constitue le principal moteur de la participation et du succès du FAME. À noter la préfiguration d'un tribunal international de l'eau... À cela s'ajoutent des initiatives transversales : une demi-journée de controverses sur des questions qui font débat au sein des associations ; une demi-journée présentant les initiatives et les points de vue des jeunes, un gage d'avenir pour nos luttes ; un pas dans la construction d'un mouvement européen... Reste encore en discussion, la possibilité d'interpeller les candidatEs aux élections présidentielles, pour mettre l'eau à l'agenda politique et éviter toute récupération. Ces deux jours, en soirée, auront lieu des séances plénières, destinées à un public plus large : sur les perspectives du droit à l'eau le 15 mars, sur l'eau et les femmes d'une part et sur la gestion des ressources naturelles (avant le sommet de Rio+20) d'autre part, le 16 mars.
Le 17 mars verra se succéder le matin, une réunion des militants sur les suites du mouvement qui s'est cristallisé au travers du FAME, puis la plénière de clôture, qui adoptera un texte de référence dont la préparation est lancée dès maintenant, destiné à marquer les orientations communes et à donner des leviers d'action sur chacun des axes thématiques du FAME. Enfin, une grande initiative publique, dont les formes sont encore à préciser au niveau local, sera organisée le samedi après-midi.
Toutes les propositions de cette feuille de route ont été retenues en désignant les personnes et les organisations responsables de leur mise en œuvre. La Coordination EAU Île-de-France a dans ce cadre des responsabilités importantes : mise en œuvre notamment des séances d'ouverture et de clôture (en collaboration avec la Coordination PACA et le comité international), des controverses, de la demi-journée jeunes...
Le budget a aussi été examiné à la loupe avec une volonté de faire face ensemble. Si la situation reste tendue et rend indispensable l'obtention de financements supplémentaires, la réalisation du programme ambitieux du FAME semble plus que jamais à notre portée. Des mesures d'urgence pour permettre la venue d'associations d'Amérique du Sud et d'Afrique ont été prises. La communication et la logistique ont fait l'objet aussi d'un travail particulier.
FAME 2012
RECHERCHE INNOVATION
L'INERIS organise un essai collaboratif sur le prélèvement de rejet en STEP
Dans le cadre des travaux du laboratoire de référence AQUAREF, l’INERIS, avec l’appui du LNE, pilote du 30 janvier au 1er février un essai collaboratif sur le prélèvement automatisé en rejet canalisé. Organisé en coopération avec Veolia Eau sur le site de la station d’épuration des Boissettes (Seine-et-Marne), cet essai s’adresse aux organismes de prélèvements ; il doit contribuer à améliorer les pratiques des opérateurs de terrain afin de répondre au mieux aux exigences de qualité et de fiabilité des données indispensables à la mise en place de la Directive Cadre sur l’Eau.
La Directive européenne 2000/60/CE du 23 octobre 2000, dite Directive Cadre sur l’Eau, fixe des objectifs pour atteindre le bon état écologique et chimique des milieux aquatiques d’ici à 2015. Le contrôle de l’état des masses d’eau passe nécessairement par des méthodes de mesure des polluants capables de produire des données fiables. C’est dans cette perspective que la qualité des opérations de prélèvement et d’analyses prend toute son importance : les résultats des mesures doivent pouvoir être comparés à des valeurs seuils réglementaires et fournir, avec un degré de confiance suffisant, des concentrations de polluants.
Jusqu’à présent, les comparaisons portaient uniquement sur les analyses en laboratoire. Depuis 2007, AQUAREF a pour mission d’en adapter les principes aux essais de terrain. Dans le cas des essais de terrain, il s’agit de collecter des informations sur la variabilité des résultats et sur les conséquences de l’utilisation de telle ou telle méthode, en vue d’améliorer les pratiques.
La campagne de janvier 2012 porte sur les opérations de prélèvement et de mesures sur site concernant les eaux de rejet. Réalisée avec la collaboration de Veolia Eau sur le site de la station d’épuration des Boissettes près de Melun en Seine-et-Marne, elle a pour objectifs :
- d’estimer l’impact engendré par les phases de prélèvement/conditionnement de l’échantillon sur la variabilité des résultats des paramètres chimiques ;
- d’analyser et comparer les différents protocoles mis en œuvre pour le prélèvement automatisé en rejet canalisé, en vue de réaliser un guide technique de "bonnes pratiques" ;
- d’étudier l’influence (étalonnage des appareils, suivi des procédures) de ces protocoles sur l’exactitude de certaines mesures qui sont généralement conduites sur le terrain (pH, conductivité, température).
Plusieurs campagnes du même type ont déjà été effectuées dans le cadre des travaux d’AQUAREF : l’institut a par exemple piloté en juin 2007 un essai en eaux vives, sur un cours d’eau (La Mauldre à Épône dans les Yvelines) avec 14 équipes de prélèvement et un essai en plan d’eau (Paladru en Isère) avec 10 équipes en juin 2010. L’ensemble de ces campagnes est réalisé avec le soutien financier de l’ONEMA et du ministère chargé de l’Écologie.
L’INERIS met ses compétences en métrologie des polluants et en analyses chimiques au service de la Direction de l’eau du ministère de l’Écologie et de l’ONEMA sur la mise en œuvre de la DCE. À ce titre, il coordonne AQUAREF, le laboratoire national de référence de l’eau et des milieux aquatiques, qui a été créé en 2007 pour assister les pouvoirs publics et les acteurs de l’eau (collectivités, agences de l’eau…) dans la définition et la mise en œuvre des programmes de surveillance des milieux aquatiques. AQUAREF réunit les compétences scientifiques et techniques du BRGM, de l’IFREMER, de l’INERIS, d’IRSTEA, et du LNE. L’Institut anime les activités de l’ensemble des thématiques "chimie".
L’Institut national de l’environnement industriel et des risques a pour mission de contribuer à la prévention des risques que les activités économiques font peser sur la santé, la sécurité des personnes et des biens, et sur l’environnement. Il mène des programmes de recherche visant à mieux comprendre les phénomènes susceptibles de conduire aux situations de risques ou d’atteintes à l’environnement et à la santé, et à développer sa capacité d’expertise en matière de prévention. Ses compétences scientifiques et techniques sont mises à la disposition des pouvoirs publics, des entreprises et des collectivités locales afin de les aider à prendre les décisions les plus appropriées à une amélioration de la sécurité environnementale. Créé en 1990, l’INERIS est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle du ministère de l’Écologie, du Développement durable des Transports et du Logement. Il emploie 587 personnes, basées principalement à Verneuil-en-Halatte, dans l’Oise.
INERIS – 31-01-2012
FORMATIONS
ENVAM, le campus numérique en environnement et en aménagement du territoire
Le campus numérique ENVAM, porté par l'université de Rennes 1 et associant neuf universités et grandes écoles francophones a ouvert ses inscriptions pour la session de formation du 19 mars.
Dédiés aux métiers de l'environnement et l'aménagement durable du territoire, les modules ENVAM sont intégralement dispensés à distance et s'adaptent donc aux contraintes d'emploi du temps des personnes formées, facilitant ainsi la gestion RH.
ENVAM s'adresse à toutes les personnes souhaitant acquérir ou maintenir des compétences de niveau bac + 3 à bac +5, en environnement et en aménagement du territoire. ENVAM se tient au plus près des problématiques des professionnels et assure un transfert direct des résultats de la recherche.
Campus numérique ENVAM – Université Rennes 1
PERSONNALITÉS
Executive Director at Stockholm International Water Institute takes on a new position in Washington
Mr Anders Berntell, Executive Director at Stockholm International Water Institute – SIWI, will be leaving the institute after ten successful years for a position as Executive Director of 2030 Water Resources Group at the International Finance Corporation within the World Bank Group.
"Under Berntell’s leadership, SIWI has developed into one of the world’s leading institutes on water issues and become a respected actor in the international water community. His contribution to developing the World Water Week in Stockholm has been instrumental in making it the most important international annual meeting place for the planet’s urgent water-related issues. In 2002 1,000 participated in the World Water Week – in 2011, 2,700 delegates, representing all sectors attended the conference. Mr Anders Berntell has with his competence and outstanding leadership contributed to SIWI’s success. We wish him all the best in continuing to contribute to a water wise world in his new position," says Mr Peter Forssman, Chair of SIWI Board.
Mr Anders Berntell took over as Executive Director at SIWI in February 2002. Under his management SIWI has grown from 10 to 50 employees by the end of 2011. He has developed SIWIs well-known brands, World Water Week and Stockholm Water Prize and has also focused on developing SIWIs Knowledge Services. By offering advisory services, applied research and capacity building the Knowledge Services aims to support water management and development initiatives worldwide, helping clients from all sectors improve their decisions and strategies related to water, land and sustainable development.
"After ten years as Executive Director of SIWI, I of course have mixed feelings about leaving,” says Mr Berntell. “However, it feels very good to leave SIWI at a time when our work is going so well and continuing to expand. Our key brands, the World Water Week and the Stockholm Water Prize stands stronger than ever and have manifested themselves as world leaders in their respective fields. SIWIs work in other areas and its role as thought leader is widely recognised and appreciated. This organisation has all the potential to play an even more important role in international discussions on water and related areas in the future. I am sure SIWI will have a bright future and I will follow their development with great interest," concludes Mr Berntell.
Mr Anders Berntell will start his new position as Executive Director of 2030 Water Resources Group in Washington, March 1, 2012. SIWI is at the present recruiting a new Executive Director.
SIWI – 10-01-2012
PUBLICATIONS OUVRAGES
Eau et ville : dessine-moi un modèle
Quelle gestion de l’eau dans un monde hyper-urbanisé ?
Compte rendu des 7èmes Rencontres des anciens élèves et diplômés d'AgroParisTech, de l'École Polytechnique et de l'ENA
L’eau est une ressource essentielle pour l’être humain, son activité et
son environnement. Longtemps considérée comme abondante, elle est
aujourd’hui perçue comme un bien limité à la qualité menacée. La loi sur
l’eau de 1992 consacre l’eau en tant que "patrimoine commun de la
Nation". En France, le modèle dominant de gestion de l’eau mis en place depuis
des décennies est-il encore adapté ? Pour répondre aux multiples enjeux
sociétaux de ce bien commun, un nouveau modèle n’est-il pas à inventer
pour les villes et les consommateurs citoyens de demain ? Dans les pays émergents à l’urbanisation galopante, comment sont
désormais conçus et rendus les services de l’eau ? Le modèle français y
est-il transposable ? Ne va-t-on pas au contraire vers l’invention de
cycles plus courts ? Les champions mondiaux français dans la gestion de
l’eau sont-ils armés pour accompagner cette transition de l’organisation
urbaine ? Ces défis engagent directement la responsabilité des différents acteurs :
publics, privés et associatifs. C’est pour répondre à ces questions
fondamentales que les trois
associations se sont réunies le 22 novembre dernier pour la septième
édition des
Rencontres Agro X Ena.
Compte rendu des rencontres
DÉCOUVERTE
Journée mondiale des zones humides
400 évènements dans toute la france pour fêter la Journée mondiale des zones humides
Pour la troisième année consécutive, les événements organisés à l’occasion de la journée mondiale des zones humides sont diffusés sur le portail national dédié aux zones humides, www.zones-humides.eaufrance.fr. Cette année, ce sont près de 400 événements qui se dérouleront en France métropolitaine et en Outremer.
Organisée depuis 2001 en France, sous l’impulsion des Pôles-relais zones humides, pour célébrer la Convention de Ramsar (1971), la journée mondiale des zones humides s’articule cette année autour du thème "Le tourisme dans les zones humides : une expérience unique". À cette occasion, les associations de protection de l’environnement et d’usagers, les gestionnaires d’espaces naturels protégés, les acteurs de l’éducation à l’environnement et ceux du tourisme, les collectivités territoriales, les établissements publics et scolaires ainsi que des entreprises sont au rendez vous. Chacun propose un large panel d’activités telles que des sorties nature, des ateliers, du théâtre ou encore des visites contées.
400 événements – Le portail national www.zones-humides.eaufrance.fr répertorie l’essentiel des événements proposés à l’occasion de cette journée mondiale des zones humides. Vous pouvez y retrouver toutes les informations sur les lieux, le type d’activités et les modalités d’inscription. Ouvert en 2010, le portail s’enrichit continuellement, proposant des fiches pratiques et interactives à télécharger, ainsi que des témoignages et retours d’expérience de gestionnaires et d’élus en images.
Zoom sur quelques manifestations proposées – Le 2 février, à Giffaumont-Champaubert (Marne), l’ONEMA et l’ONCFS organisent une visite guidée du lac, des étangs et des zones humides du Der. Sont également proposées des vidéos-projections, une exposition photographique et des animations. Dans le Gard, à Vauvert, une pièce de théâtre, "Dans les bras du Delta" se joue le 2 février à 18h30 au centre de découverte du Scamandre. Cet événement, proposé par la compagnie Beau Parleur, raconte l’histoire d’un homme, boat-people épuisé qui, après s’être échoué sur une plage de Camargue, est recueilli par une jeune femme vivant au bord du Rhône. À Ares, en Gironde, une conférence a lieu le 3 février sur le thème des prés salés. "Des prés salés d’Arès-Lège aux lacs médocains, quels rôles les prés salés jouent-ils pour les poissons ?". En Haute-Corse, à Furiani, un rallye nature sur le sentier de Tombulu Biancu est organisé le 4 février. Une visite de l’écomusée, libre ou commentée, est également proposée, ainsi que la diffusion d’un mini-film pédagogique. Des visites en bateau des marais de Clairmarais (Pas-De-Calais), de Salperwick et de Nieurlet (Nord) sont programmées le 4 février sur la journée. À Noyen-sur-Seine (Seine-et-Marne), le 4 février, Patrick Gouge, archéologue départemental, explique, autour d’une visite de la réserve naturelle de la Bassée, l’évolution des paysages et comment l’homme a façonné la vallée de la Seine à son image.
L’ensemble des animations et contacts sur Zones Humides – Eau France
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La Convention de Ramsar, qui a fêté en 2011, son quarantième anniversaire, a clôturé cette année exceptionnelle en dévoilant sa dernière mosaïque-photos. La photo gagnante a été envoyée par Jesus Guerrero Martinez. Il s'agit d'une libellule (Anisoptera) à Tlalnepantla y GA Madero, Mexico.
Convention de Ramsar
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Ententes et abus de position dominante
La Commission européenne ouvre une procédure contre des entreprises dans le secteur de l’eau en France
La Commission européenne a ouvert une procédure formelle en matière d’ententes et d’abus de position dominante afin d’enquêter sur les entreprises françaises Saur, Suez Environnement / Lyonnaise des Eaux et Veolia et de déterminer si celles-ci, en accord avec la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E), ont coordonné leur comportement sur les marchés français de l’eau et des eaux usées, en violation des règles de l’UE sur les ententes. L’ouverture de la procédure signifie que la Commission traitera cette affaire de façon prioritaire. Cela ne préjuge en rien des conclusions de l’enquête.
La Commission examinera si les entreprises concernées ont coordonné leur comportement sur les marchés des services de l’eau et des eaux usées, en France, en particulier en ce qui concerne des éléments du prix facturé au consommateur final, en violation des dispositions de l’article 101 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE). La fourniture de ces services est confiée par contrat à des entreprises privées par les autorités locales.
La durée des enquêtes en matière d’ententes et d’abus de position dominante est fonction de divers éléments, dont la complexité de l’affaire, le degré de coopération des entreprises concernées avec la Commission et l’exercice des droits de la défense.
Historique de l’enquête sur le secteur de l’eau en France – En avril 2010, la Commission a effectué des inspections surprises dans les installations de plusieurs entreprises françaises actives sur les marchés de la distribution d’eau et du traitement des eaux usées (voir MEMO/10/134). À la suite de cette enquête, la Commission a infligé à Suez Environnement et à sa filiale, la Lyonnaise des Eaux (LDE), une amende de 8 millions d’euros pour bris d’un scellé apposé par la Commission au cours d’une inspection dans les installations de la LDE en avril 2010 (voir IP/11/632).
Contexte des enquêtes en matière d’ententes et d’abus de position dominante – L’article 101 du TFUE interdit les accords et les pratiques concertées qui sont susceptibles d’influer sur le commerce et d’empêcher ou de restreindre la concurrence. Son application est définie dans le règlement sur les ententes et abus de position dominante [règlement (CE) n° 1/2003 du Conseil], qui peut être appliqué par la Commission et par les autorités nationales de concurrence des États membres de l’UE. La base juridique de cette étape de la procédure est l’article 11, paragraphe 6, du règlement susmentionné. En vertu de cette disposition, l’ouverture d’une procédure dessaisit de leur compétence les autorités de concurrence des États membres pour appliquer également les règles de concurrence de l’UE. En outre, l’article 16, paragraphe 1, du même règlement dispose que les juridictions nationales doivent éviter de prendre des décisions qui iraient à l’encontre de la décision envisagée dans une procédure ouverte par la Commission.
La Commission a informé les sociétés concernées et les autorités de concurrence des États membres de l’ouverture formelle d’une procédure en l’espèce.
Commission européenne – 18-01-2012
France
La Fédération professionnelle des entreprises de l’eau prend acte de la décision de la Commission européenne
La Fédération professionnelle des entreprises de l’eau – FP2E, prend acte de la décision de la Commission européenne d’ouvrir une procédure formelle à l’encontre des entreprises dans le secteur de l’eau en France, tout en notant que l’ouverture de la procédure ne préjuge en rien de la décision finale de la Commission.
La Fédération professionnelle des entreprises de l’eau tient à rappeler que les assistants à maîtrise d’ouvrage et les autorités organisatrices publiques relèvent régulièrement la vivacité de la concurrence sur le sol français. Cette vivacité qui est d’ailleurs plus généralement soulignée par les observateurs et les experts du marché français de la gestion des services publics d’eau et d’assainissement, résulte notamment des spécificités et facteurs suivants :
- la concurrence entre les modes de gestion (gestion directe par un opérateur public et gestion déléguée par un opérateur privé),
- la multiplicité des solutions de gestion offertes aux autorités organisatrices françaises (régie directe, gestion déléguée sous différentes formes, Sociétés d’économie mixte, Sociétés publiques locales, PME, grands groupes, etc.)
- la vive concurrence entre opérateurs privés, de toutes tailles, dont les baisses régulières de tarifs des services publics d’eau ou d’assainissement qui peuvent être constatées à l’occasion des mises en concurrence, est l’un des indicateurs.
Cette volonté d’ouverture au marché (800 appels à la concurrence par an, environ) est une caractéristique française, encore trop peu partagée par d’autres pays, y compris au sein de l’Union européenne.
Dans ce contexte, la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau, qui rappelle avoir toujours été très vigilante afin de respecter les règles de concurrence dans le cadre de ses missions, collaborera pleinement pour aider les autorités de régulation à se forger une vision objective des spécificités du marché français de la gestion des services publics d’eau et d’assainissement.
FP2E – 18-01-2012
... de même que Suez Environnement
Suez Environnement prend acte de la poursuite de la procédure engagée par la Commission européenne qui s’inscrit dans la suite de l’enquête menée en avril 2010 et qui vise à déterminer si des comportements ont été coordonnés sur les marchés français de l'eau et de l'assainissement. Comme précisé par la Commission européenne dans son communiqué, cette procédure "ne préjuge en rien des conclusions de l’enquête".
Suez Environnement et Lyonnaise des Eaux continueront à collaborer pleinement avec les services de la concurrence de la Commission européenne en charge de cette enquête et rappellent une nouvelle fois leur attachement au respect des règles de concurrence sur les marchés sur lesquels elle intervient.
Suez Environnement – 18-01-2012
... et Veolia Environnement
Veolia Environnement prend acte ce jour de l'ouverture formelle d'une procédure qui vise à déterminer si des comportements ont été coordonnés sur les marchés français de l'eau et des eaux usés en accord avec la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau – FP2E. Cette procédure formelle s'inscrit dans la suite de l'enquête menée en avril 2010 par les services de la concurrence de la Commission européenne.
Veolia Environnement a bien noté dans le communiqué de la Commission européenne que l'ouverture de cette procédure ne préjuge en rien des conclusions de l'enquête.
Veolia Environnement considère sereinement cette procédure et continuera à coopérer pleinement auprès des services de la commission pour la bonne fin de cette enquête.
Veolia Environnement – 18-01-2012
La ville de Laon met en place un nouveau mode de gouvernance de l’eau avec Lyonnaise des Eaux
Pour la première fois en France, la Charte de gouvernance locale de l’eau, signée entre la Ville de Laon et son délégataire Lyonnaise des Eaux, inaugure un nouveau mode de pilotage pour les contrats Eau et Assainissement. Volontariste dans sa politique de protection de la ressource en eau, la ville de Laon souhaite renforcer ses moyens de pilotage et de contrôle du contrat, et associer étroitement les habitants aux enjeux de l’eau sur le territoire.
Signée à Laon le 2 février 2012, par Antoine Lefèvre, sénateur-maire et Philippe Maillard, directeur général de Lyonnaise de Eaux, la Charte de gouvernance locale de l’eau contribue concrètement à la mise en œuvre d’outils pour atteindre les 3 objectifs majeurs structurant ce nouveau mode de gestion :
- Le renforcement des moyens de contrôle de la collectivité – La Charte de gouvernance de Laon s’appuie sur un comité de pilotage constitué des responsables des services techniques de la ville et du chef d’agence du délégataire, Lyonnaise des Eaux, sous la présidence de l’élu municipal en charge de l’environnement. Chaque mois, lors de réunions, sont abordées l’évolution des indicateurs contractuels et l’avancée du programme des travaux. En complément, un bulletin trimestriel de suivi des indices significatifs sera édité et diffusé par voie d’affichage en mairie, sur le site internet de la collectivité et présenté lors des commissions environnement afin d’informer largement le public.
- L’accès simplifié et transparent aux données des contrats – Parmi les engagements pris par Lyonnaise des Eaux, les rapports annuels du délégataire (RAD) ainsi que la méthode réglementaire de construction des comptes annuels des résultats d’exploitation (CARE) seront explicités. Ce dernier rapport sera ainsi complété d’un document économique complémentaire afin de favoriser une lecture dynamique et comparative des résultats par rapport aux prévisions initiales.
- La valorisation du bilan Eau et l’information des habitants – Lyonnaise des Eaux va mener cette année une enquête de satisfaction pour mesurer la perception des services par les Laonnois. Cette étude fera l’objet d’un rapport transmis à la ville pour actions concertées avec le délégataire. Par ailleurs, la ville de Laon et Lyonnaise des Eaux poursuivront conjointement leurs missions de sensibilisation et d’information auprès du grand public et des publics scolaires, avec la mise en place de nouvelles actions telles que le lancement d’un observatoire du goût ou encore, la création d’une campagne de promotion de l’eau du robinet destinée aux habitants du laonnois. Un lien spécifique d’information sur l’eau à Laon sera proposé à la collectivité sur son site.
Forte de deux ans d’échange avec l’ensemble des acteurs de l’eau, Lyonnaise des Eaux a lancé le Contrat pour la santé de l’eau, une série de propositions nouvelles pour répondre collectivement aux défis de l’eau. Il s’articule autour de trois piliers : rénover la gouvernance, faire évoluer le modèle économique et renforcer l’innovation, notamment en développant des solutions pour tous les acteurs (collectivités, industriels, agriculteurs, consommateurs, professionnels de l’habitat…). La mise en œuvre de la première Charte de gouvernance locale de l’eau à Laon constitue un pas décisif dans l’installation de nouveaux modes de gouvernance qui permettent à la collectivité de pleinement piloter et contrôler le service de l’eau, et d’associer les habitants au service de l’eau.
Lyonnaise des Eaux – 02-02-2012
Nitrates : La France durcit sa réglementation
Depuis plusieurs mois, la France a engagé une vaste réforme de l'application de la directive Nitrates qui constitue le principal instrument réglementaire pour lutter contre les pollutions liées à l'azote d'origine agricole.
Après le décret n°2011-1257 du 10 octobre 2011 créant un programme d'actions national et des programmes d'actions régionaux, deux arrêtés publiés au Journal Officiel le 21 décembre renforcent le dispositif. Le premier arrêté est relatif au programme d'actions national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables (environ la moitié des surfaces cultivables en France). Il détaille notamment les périodes minimales d'interdiction d'épandage de lisier ainsi que les prescriptions relatives au stockage des effluents d'élevage (ensemble des déjections animales). Le second arrêté fixe la composition et l'organisation des groupes régionaux d'expertise "nitrates" qui devront notamment préciser les conditions de l'équilibre entre l'apport d'azote et les besoins des cultures pour chaque parcelle. L'ensemble de la réforme de la réglementation nitrates se mettra en place progressivement à compter du 1er septembre 2012. Elle sera pleinement opérationnelle mi-2013 avec l'entrée en vigueur des 5e programmes d'action nitrates.
La directive Nitrates – La directive Nitrates, introduite par Bruxelles en 1991, fait partie de la liste des obligations réglementaires applicables au titre de la conditionnalité, mécanisme européen qui subordonne les paiements directs aux agriculteurs au respect par ces derniers de normes de base concernant l'environnement. Elle a deux objectifs principaux de réduire la pollution des eaux par les nitrates issus des activités agricoles et de prévenir l'extension de cette pollution. La directive, dont l'application est assurée par les États membres, prévoit un suivi de la qualité de l'eau en relation avec l'agriculture, le recensement de zones vulnérables aux nitrates ainsi que l'établissement de bonnes pratiques agricoles (facultatives) et de mesures (obligatoires) à mettre en œuvre sous forme de programmes d'action dans les zones vulnérables aux nitrates.
Campagnes et Environnement – 12-01-2012
Vote de la loi relative à Voies Navigables de France
Unanimité au Sénat pour soutenir la relance du transport fluvial
La relance du transport fluvial vient de franchir une étape décisive avec l'adoption hier à l'unanimité par le Sénat, en 2ème lecture, du projet de loi relatif à Voies Navigables de France – VNF. Le vote de ce texte en termes conformes à l'Assemblée nationale témoigne de l'adhésion du parlement au projet du gouvernement pour soutenir le développement du transport fluvial. "Vingt ans après la création de VNF, ce projet de loi marque la volonté du gouvernement de moderniser l'organisation du service public de la voie d'eau avec pour objectif de renforcer le report modal vers le fluvial et de faire évoluer la part cumulée du fret ferroviaire et du fret fluvial de 14 % à 25 % à l'échéance 2022", ont souligné Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et Thierry Mariani, ministre chargé des Transports.
La principale disposition de ce projet de loi, fruit d'une large concertation avec les organisations syndicales, est de prévoir le regroupement, au 1er janvier 2013, des actuels salariés de VNF et des agents des services déconcentrés de l'État au sein d'un nouvel établissement public administratif de l'État. Cette mutualisation attendue permet de renforcer le poids et le rôle de VNF, en tant que maître d'œuvre afin d'atteindre les objectifs prévus par le Grenelle de l'Environnement. Il donne en outre à VNF des capacités renouvelées pour valoriser efficacement le domaine public fluvial qui lui est confié et procurer ainsi de nouvelles ressources à l'établissement. Les parlementaires et le gouvernement ont souhaité enfin inscrire dans la loi la création d'une interprofession dans le secteur fluvial pour pallier l'absence d'organisation représentative de l'ensemble des métiers de ce domaine d'activité (bateliers, éclusiers, intermédiaires...). Cette disposition permettra d'aller dans le sens d'un développement coordonné de la filière fluviale française. Avec un opérateur renouvelé, aux missions élargies, disposant de moyens humains et financiers à la hauteur de ces ambitions, ce texte constitue un levier pour améliorer la compétitivité économique du transport fluvial, notamment vis-à-vis des pays du Nord de l'Europe.
Environnement France – 13-01-2012
Paris : Reconquête des voies sur berges
Bertrand Delanoë indigné par la décision du Premier ministre
Alors que le Premier ministre, François Fillon, a rendu public son refus
d'autoriser la mise en œuvre du projet de reconquête des voies sur
berges, Bernard Delanoë, maire de Paris s'indigne de la mesure tant sur la forme que sur le fond. Ci-joint son communiqué : "Le Premier ministre a rendu publique aujourd'hui une lettre adressée aux journalistes avant même que je ne la reçoive. Il y indique son refus d'autoriser la mise en œuvre du projet de reconquête des voies sur berges décidé par la Municipalité parisienne, voté par le Conseil de Paris, validé par un avis favorable d'une commission d'enquête publique et approuvé par une majorité de Parisiens lors des dernières élections municipales en 2008.
Ce diktat du gouvernement est inacceptable dans sa méthode, son contenu et son principe :
- dans sa méthode dans la mesure où il intervient après 3 ans de travail et de concertation, conduit aussi bien avec les Parisiens, les élus des collectivités que les services de l'État ; il rappelle l'avis favorable du commissaire enquêteur tout en feignant d'ignorer que l'ensemble de ses réserves et recommandations ont été prises en compte par la Ville ;
- dans son contenu, il demande à la Ville de produire une étude sur les reports de circulation alors que celle-ci a été fournie à l'État en octobre 2010, complétée en avril 2011, qu'elle a donné lieu à une expertise contradictoire avec les services de la préfecture de police et a été validée par les services du ministère de l'Équipement en juin 2011 ; c'est d'ailleurs l'ensemble de ces éléments qui a été versé au dossier d'enquête publique conclue en septembre dernier ;
- dans son principe enfin, car François Fillon pose ici un acte partisan : les élus choisis par les Parisiens sont pleinement légitimes pour décider de l'aménagement de leur ville."
Résumé de l'avis de l'autorité environnementale sur la projet d'aménagement des berges de Seine – 23-06-2011
Ville de Paris – 12-01-2012
Seine-Normandie : Première réunion 2012 du Comité de bassin sous la présidence de Monsieur Santini
Jeudi 5 janvier, le Comité de bassin Seine-Normandie s’est réuni sous la présidence d’André Santini, dans un climat de travail et de consensus, avec une forte participation (85 %) des représentants des collectivités, des usagers et des services de l’État. En préalable, et se référant aux échos parus dans la presse sur l’existence d’une pétition circulant à l’initiative des amis de Madame Le Strat, pour qu’il soit procédé à une nouvelle élection de la présidence du Comité de bassin, le président Santini a rappelé que :
le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, après avoir annulé l’élection de Madame Le Strat, l’avait proclamé élu, d'une part et ce jugement, assorti de l’autorité de la chose jugée, s’imposait, dans l’attente du résultat de l’appel déposé par Madame Le Strat, d’autant qu’aucune pétition de quelque nature que ce soit, n’a en définitive été reçue à l’Agence de l’eau,d'autre part.
Plusieurs points importants ont ensuite été présentés et discutés lors de cette réunion : la préparation du 10ème programme d’intervention financier de l’Agence de l’eau Seine-Normandie (2013-2018) ; la préparation d’un arrêté préfectoral fixant les exigences de la restauration de la continuité écologique des cours d’eau destiné à favoriser la libre circulation des poissons et des sédiments ; la contribution du comité de bassin aux débats publics sur les projets de mise à grand gabarit de la Seine amont (VNF) et d’aménagement de la zone de la Bassée (Grands lacs de Seine) entre Montereau et Nogent-sur-Seine.
Par ailleurs, le Comité a : approuvé une modification de redevance pour les communes de Saint Pierre et Miquelon Langlade et validé la réorganisation des services de prévision des crues de l’État sur le bassin ; il a aussi procédé à deux élections (M. Halbecq, à la vice-présidence de la Commission territoriale des Rivières de Basse-Normandie, M. Loubeyre comme administrateur de l’Agence) ; il a enfin évoqué la mise en œuvre de la directive inondation et la composition de sa délégation au 6ème Forum Mondial de l’Eau à Marseille. Michèle Rousseau, directrice générale de l’Agence de l’eau Seine-Normandie, a également évoqué l’avancement du recouvrement par l’agence des redevances de pollution industrielle 2008 ainsi que la loi de finances pour 2012.
Comité de Bassin Seine-Normandie – Agence de l’eau Seine-Normandie 12-01-2012
L’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse et IRSTEA concluent un
partenariat pour renforcer la recherche sur l’eau et les milieux
aquatiques
L’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse et l’Institut national de
recherche en sciences et technologies pour l’environnement et
l’agriculture – IRSTEA (ex-CEMAGREF) ont signé un accord cadre pour 4
ans dans le but de développer les travaux de recherche sur le
fonctionnement des milieux aquatiques et de trouver des solutions pour
leur réhabilitation.
Les enjeux écologiques de la restauration des milieux aquatiques ont
connu un essor remarquable ces dix dernières années, sous l’impulsion de
la directive cadre sur l’eau de 2000 qui a fixé l’objectif de remise en
bon état écologique des eaux pour 2015. De même les économies d’eau se
sont développées ces dernières années dans le but de résoudre les
problèmes de pénurie d’eau qui touchent 40 % du territoire du bassin
méditerranéen.
Par la signature de cet accord, l’Agence de l’eau et IRSTEA associent
actions de terrain et recherche et s'engagent ensemble à relever les
défis liés à la ressource en eau et à la qualité des milieux aquatiques.
L’accord met ainsi l’accent sur quelques priorités de recherche,
orientées sur :
-
les incidences du changement climatique sur les territoires des bassins
Rhône-Méditerranée et Corse, avec le souci de réduire la maille
géographique à laquelle les effets sont évalués et d’assurer une veille
scientifique. L’Agence de l’eau prépare actuellement un plan de bassin
d’adaptation au changement climatique qui nécessite ce soutien
scientifique ;
- l’évaluation fine des quantités d’eau disponibles dans la nature
(détermination du débit biologique minimum, impact de la raréfaction de
la ressource sur les usages de l’eau…). Ces travaux permettent à
l’agence de réaliser des "études sur les volumes prélevables" qui sont
nécessaires pour que les préfets puissent organiser le partage de l’eau
dans les zones en pénurie ;
- l’évaluation économique des coûts et des bénéfices des opérations de
restauration de l’état des seaux et des milieux aquatiques. L’IRSTEA
travaillera à évaluer les coûts associés à la dégradation des milieux et
les bénéfices de la sauvegarde des fonctionnalités des milieux naturels
;
- l’évaluation des pressions que les pollutions (substances dangereuses,
pesticides…) et les déformations physiques subies par les rivières et
les lacs exercent sur le fonctionnement de la nature.
Ces travaux permettront d'élaborer des méthodes de diagnostic sur l’état
des milieux aquatiques des bassins Rhône-Méditerranée et Corse, et des
outils simulation de leurs évolutions. L'accord prévoit un financement
global de 2 millions d’euros, apporté à 50 % par l’Agence de l’eau.
Le partenariat s'appuie sur une coopération de plusieurs années entre les deux organismes.
Le CEMAGREF, devenu IRSTEA, développe une approche
pluridisciplinaire et systémique sur 3 grands domaines, l'eau, les
écotechnologies et les territoires. L'eau mobilise près de la moitié des
forces de recherche de l’institut, en particulier sur l'étude et la
gestion des eaux superficielles, et des activités qui y sont liées :
ressource en eau, pollutions, risques, écosystème aquatiques, etc. Ses
compétences et son savoir-faire d'excellence dans ces domaines en font
un partenaire naturel et de premier plan de l’agence de l’eau.
L’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse a en charge la mise en
place d'actions en faveur des ressources et des milieux aquatiques. En
2011 notamment, elle a financé des opérations destinées à limiter les
pénuries d'eau dans le bassin méditerranéen, permettent d’économiser
désormais 18 millions de mètres cubes par an. Dans ce cadre l’agence finance de plus en plus de projets dans les collectivités ou des
grands partenaires (hydroélectricité, etc.), pour un montant atteignant
actuellement 50 millions d’euros par an et qui devrait encore doubler
dans les six années qui viennent.
IRSTEA – Agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse
Concours Jardiner Autrement
Les jardiniers amateurs sont invités à participer au concours Jardiner
Autrement 2012, qui récompense les bonnes pratiques au jardin. Quelle
que soit la taille de leur espace de jardinage, privé ou collectif, avec
ou sans potager, sur un balcon, une terrasse ou à l'intérieur, les
jardiniers peuvent proposer leur dossier jusqu'au 16 mars 2012. Le
concours consiste à présenter personnellement ses pratiques de
jardinage, en particulier celles permettant de réduire ou d'éviter
l'usage des pesticides.
Un jury, composé de personnalités du monde horticole et d'experts de la
Société Nationale d'Horticulture de France – SNHF, étudiera tous les
dossiers et sélectionnera les 10 meilleurs. Parmi ceux présélectionnés, 5
jardins se verront attribuer le Prix Jardiner autrement, et leur
propriétaires remporteront un week-end d'exception pour deux personnes
autour du jardinage raisonné, au cours duquel ils rencontreront les
autres lauréats, pourront échanger avec des personnalités du monde du
jardin et découvriront des lieux superbes sur le thème du végétal et du
jardinage (valeur approximative : 500 euros). Les 5 lauréats suivants
recevront de beaux ouvrages sur les plantes et les jardins (valeur
approximative : 100 euros).
La qualité des dossiers sera appréciée notamment sur la mise en œuvre
d'une démarche globale de jardinage responsable, et sur le partage des
bonnes pratiques de jardinage avec les membres de l'entourage du
jardinier.
La première édition du concours Jardiner Autrement s'est tenue en 2011
et à suscité de nombreuses candidatures venant de toute la France. Parmi
les jardins candidats, 10 jardins ont été retenus et les 5 lauréats ont
été récompensés lors d'un week-end au cœur de l'Anjou horticole, pour
des moments de rencontres et de partages entre jardiniers passionnés et
personnalités du monde horticole.
Jardiner Autrement
Michel Camdessus presse d’accélérer le développement du secteur de l'eau sur le continent
En visite à la Banque africaine de développement – BAD, les 12 et 13
janvier 2012, dans le cadre de la mobilisation des ressources pour
l'Initiative pour l'alimentation en eau et l'assainissement en milieu
rural et la Facilité africaine de l'eau, Michel Camdessus, ancien
directeur général du FMI, a invité les partenaires au développement à "passer
à une stratégie dont l'Afrique prenne la responsabilité et qui soit
déterminée par la demande et non plus par l'offre éventuelle des
donateurs, pour chercher les fonds et les allouer le plus efficacement
possible à l'eau et l'assainissement et au changement climatique."
Interview publiée par Le Potentiel (Kinshasa) – AllAfrica 31-01-2012
L’agence EAA qui succède au CREPA intègre cinq nouveaux États membres
L’agence panafricaine Eau et l'assainissement pour l'Afrique – EAA (en
anglais, Water and sanitation for Africa – WSA) qui a succédé en
décembre au Centre africain pour l'eau potable à faible coût – CREPA, a
intégré en qualité d'États membres cinq nouveau pays: la Sierra Léone,
le Libéria, le Ghana, le Nigéria et Madagascar.
L’officialisation s’est opérée lors du forum Eau et assainisssement pour
tous, organisé à Ouagadougou en décembre dernier et qui a regroupé près
de 400 personnes, de 36 pays dont 26 africains. C'est le ministre
délégué en charge de l'Agriculture du Burkina Faso, Abdoulaye Combary,
qui présidait la cérémonie de clôture du forum. Tout en saluant le
travail du CREPA, le ministre a insisté sur la mise en place d'organes
subsidiaires comme les agences d'exécution dont l'objectif est de
renforcer les capacités des États pour une plus grande efficacité des
financements consentis par les partenaires, en vue de l'amélioration de
l'accès aux services d'eau et d'assainissement.
Alban Kini, Sidwaya Quotidien (Ouagadougou) – AllAfrica 26-01-2012
Maroc
Mohammed VI inaugure le projet de traitement des eaux usées à Marrakech
Le roi Mohammed VI, a procédé, le 5 janvier à Marrakech, à l'inauguration du projet de traitement et de réutilisation des eaux usées de la ville, réalisé pour un investissement global de plus de 1,23 milliard de dirhams (environ 110 millions d’euros). Le projet contribuera au développement urbanistique et touristique de la "cité ocre" à travers le traitement de la quasi-totalité des eaux usées de la ville (120 000 m3/jour), l'élimination des nuisances olfactives, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la préservation des ressources en eau. Premier du genre au niveau du continent africain, ce projet consiste en la réalisation d'une station d'épuration d'une capacité de traitement de 1,3 million équivalant-habitant et la mise en place d'un réseau de réutilisation des eaux épurées constitué de cinq stations de pompage et de 80 kilomètres de conduites. Répondant aux standards internationaux et utilisant les dernières technologies en matière de traitement des eaux usées, la nouvelle station d'épuration de Marrakech adoptera un procédé d'épuration dit "à boues activées" suivi d'une filtration et d'une désinfection aux ultraviolets et au chlore. Le process permet de traiter les boues et les odeurs et de produire une eau de niveau A selon la classification de l'Organisation mondiale de la santé, réutilisable sans restriction pour l'irrigation et l'arrosage des espaces verts et des parcours de golf programmés dans le cadre des projets touristiques dans la ville.
Cette station permettra la production de 33 millions de mètres cubes d'eau alternative par an, ce qui représente plus de la moitié de la consommation de la ville. Un réseau permettra d'acheminer l'eau aux différents points d'usage, notamment la palmeraie de Marrakech (810 hectares) qui bénéficiera de 3 millions de m3 d'eau par an, ainsi que les 19 complexes de golf qui seront alimentés en 23 millions de m3 d'eau par an.
Parallèlement au circuit de traitement des eaux, la station d'épuration comportera également une chaîne de traitement des boues, devant couvrir 40 % des besoins énergétiques de la station.
La STEP disposera par ailleurs d'un laboratoire d'analyses.
Ce projet d'envergure est le fruit d'un partenariat entre la régie autonome de distribution d'eau et d'électricité de Marrakech, RADEEMA (596 millions de DH), le budget général de l'État (150 millions de DH) et des promoteurs touristiques (486 millions de DH).
Maghreb Arabe Presse (Rabat) – AllAfrica 05-01-2012
Algérie
Boumerdès : Le projet du transfert d'eau potable finalisé en 2012
Le projet du transfert d'eau potable à partir du barrage Taksebt sera finalisé à la fin de l'année 2012. Dès la concrétisation de sa dernière tranche, ce projet pourra alimenter une population de près de 850 000 personnes de la wilaya de Boumerdès. Doté d'une enveloppe globale de 6,5 milliards de dinars algériens (67,3 millions d’euros), ce projet d'envergure, dont les travaux ont été lancés en 2006, est destiné à couvrir les besoins en eau potable de 35 % de la population de Boumerdès au-delà de l'année 2030, comme l'a affirmé le directeur de l'hydraulique, cité par l'APS.La mise en service de sa troisième et dernière tranche renforcera l'AEP de la région avec un volume quotidien de 50 000 m3 d'eau par jour, de quoi porter la ration quotidienne de chaque habitant, selon les estimations de la même source, à près de 165 litres d'eau par jour.
Réparti en trois tranches, dont les deux premières inscrites au titre du quinquennat écoulé, et la dernière tranche introduite à la faveur du présent quinquennat, ce projet de transfert d'eau englobe la réalisation de 180 km de conduites d'eau de différents diamètres, 33 réservoirs d'une capacité globale de 70 000 m3 et 14 stations de pompage.
La première tranche du projet de transfert d'eau du barrage Taksebt a été livrée en mars 2008. Elle a permis le renforcement de l'AEP d'un bassin de population de plus de 330 000 personnes résidant dans 13 communes de la wilaya, soit Bordj Menaïel, Issers, Thenia, Souk El Had, Si Mustapha, Zemmouri, Aumale, Beni Amrane, Naciria, Boumerdès, Corso, Tidjelabine et Chaâbat El Ameur. La seconde tranche, dont les travaux ont démarré début 2007 et mise en exploitation en 2010, a profité à une population de plus de 200 000 personnes des communes de Baghlia, Dellys, Ben Choud, Sidi Daoud, Ouled Aïssa, Afir et Taourgua, ainsi que des villages relevant de Bordj Menaïel et Cap Djinet. Quant à la troisième et dernière tranche lancée en 2010, pour une mise en service programmée en 2012, elle est destinée au renforcement de l'AEP de plus de 170 000 personnes des communes de Larbaâtache, Khemis El Khechna, Ouled Moussa, Ouled Aïssa, Ouled Hadadj, Keddara et Boudouaou.
Rami Narimène, La Tribune (Alger) – AllAfrica 05-01-2012
Sénégal
Lancement de l'agence EAA
Le ministre d'État Bécaye Diop, en charge de l’urbanisme et de l’assainissement, a procédé le 9 janvier 2012 au lancement officiel au Sénégal de l'Agence intergouvernementale panafricaine Eau et assainissement en Afrique – EAA. L’agence se substitue au Centre régional pour l'eau potable et l'assainissement – CREPA, conformément à la décision prise le 5 décembre 2011 par le dernier conseil des ministres de l'institution tenu à Ouagadougou, au Burkina Faso. "La nouvelle agence a pour mission de promouvoir l'accès durable des populations vulnérables aux services d'eau potable et d'assainissement", précise le communiqué.
Agence de Presse Sénégalaise (Dakar) – AllAfrica 03-01-2012
Vers un nouveau cadre juridique pour la gestion de l'eau potable
Les élus locaux, gérants de forages, administrateurs territoriaux et techniciens de l'hydraulique se sont retrouvés à Kaolack, dans le centre du pays, pour échanger sur les contours d'un nouveau cadre juridique en gestation, qui vise une meilleure gestion de l'eau potable en milieu rural. "Nous avons retenu d'uniformiser les textes régissant la gestion de l'eau en milieu rural pour permettre à tous, associations des usagers de forages (ASUFOR), comités de gestion de forages (CGF), ONG, élus locaux, autorités décentralisées, etc. d'avoir une approche administrative par rapport aux questions liées à la consommation de l'eau en milieu rural", a expliqué Daouda Gningue, ingénieur en charge des projets à la Direction de l'exploitation et de la maintenance (DEM) au ministère de l'Hydraulique, "une fois ses nouveaux textes adoptés après les commentaires et observations des différents acteurs, il ne pourra plus être question d'une gestion autre que administrative de l'eau potable".
"Il ne s'agira plus de se laisser guider par les humeurs du président de la communauté rurale, du sous-préfet ou encore du président de l'ASUFOR ou du CGF", a soutenu l’ingénieur de la DEM. "Aujourd'hui que le Sénégal a atteint un taux de couverture en eau potable de 25 litres par habitant en milieu rural contre 4 litres dans les années 1980, il urge de réglementer pour mieux rationnaliser son utilisation."
Réunis dans la salle de délibérations du Conseil régional, les participants venus de tous les coins de la région ont émis des commentaires et avis sur le diagnostic du cadre juridique du service public de l'eau potable et formulé des observations sur les recommandations de l'étude et des projets de textes réglementaires. Les participants ont également débattu sur l'autorité délégante, la délégation de service public, les prérogatives et procédures de fonctionnement de la commission de contrôle de l'ASUFOR, les contrats de travail des conducteurs et gardiens. Ils ont aussi échangé des idées sur la fixation du tarif de l'eau, la fiscalité sur le service public de l'eau potable en milieu rural ainsi que la sécurisation des fonds de l'ASUFOR.
Agence de Presse Sénégalaise (Dakar) – AllAfrica 27-01-2012
Autorité du Bassin de la Volta
Un forum pour une gestion rationnelle de l'eau
La première
réunion du forum des parties prenantes au développement du Bassin de la
Volta s'est tenue, les 18 et 19 janvier à Ouagadougou. L’objectif de la
rencontre était d'amorcer le processus d'opérabilité de l’organe
consultatif pour une mise en œuvre efficace et durable du Plan
stratégique 2010-2014 approuvé en décembre 2009.
Le Plan stratégique
2010-2014 approuvé en 2009 par le conseil des ministres de l'ABV vise
d'une part, à approfondir les connaissances sur le bassin, à assurer la
coordination, la planification et la gestion intégrée des ressources en
eau (GIRE). D'autre part, il a pour souci de renforcer les capacités de
tous les acteurs et l'opérabilité de l'ABV. Ce projet de renforcement de
ses capacités est notamment soutenu par l’Agence française de
développement – AFD, à hauteur de 295 millions de francs CFA.
Avec
une superficie de 400 000 km2, le bassin de la Volta alimente près de 20
millions d'utilisateurs, répartis entre le Mali, le Burkina Faso, la
Côte d'Ivoire, le Ghana, le Togo et le Bénin. Deux documents-clés
verront très prochainement le jour : il s'agit de la Charte de l'eau
pour une gestion collective des ressources du bassin de la Volta et du
Plan directeur qui vont guider les six pays membres de l'ABV d'ici à
2030 pour une gestion durable des ressources en eau et équilibrée. À
l'issue de l'élaboration de ces documents, des investissements
prioritaires en eau potable, assainissement et production en énergie
seront définis pour l'ensemble des populations de l'ABV.
Les
recommandations émises seront soumises au prochain conseil des ministres
devant se tenir en février 2012 à Abidjan, et devront être amendées
avant 2013, date prévue pour le 2ème forum des parties prenantes.
Afsétou Sawadogo, Sidwaya Quotidien (Ouagadougou) – AllAfrica 22-01-2012
Burkina Faso
Forum national de l'eau et de l'assainissement : Les recommandations
En vue de préparer la participation du Burkina Faso au 6ème Forum mondial de l'eau qui se tiendra à Marseille en mars 2012, le ministère de l'Agriculture et de l'Hydraulique a organisé les 20, 21 et 22 décembre à Ouagadougou, le Forum national de l'eau et de l'assainissement.
Au-delà d'une concertation entre plus de 400 participants pour parler d'une même voix et porter le message du Burkina Faso à Marseille, le Forum national a été un espace de mobilisation et d'expression citoyenne, de dialogue ouvert entre les parties prenantes autour des enjeux de l'eau et de l'assainissement.
Une série de recommandation en est issue, qui concernent :
- l’amélioration des politiques, des stratégies et de l'environnement juridique et institutionnel de la gestion de l'eau et de l'assainissement ;
- l’amélioration du financement de l'eau et de l'assainissement ;
- l’amélioration des conditions de développement et la gestion des services d'eau et d'assainissement ;
- l’amélioration de la connaissance de la ressource et l'équilibre des usages de l'eau ;
- la promotion des usages productifs de l'eau et des sous-produits d'assainissement ;
- l’amélioration de la protection des ressources en eau ;
- l’amélioration de la gestion de l'information et de la connaissance sur l'eau et l'assainissement.
La liste complète des recommandations sur :
Le Pays (Ouagadougou) – AllAfrica 15-01-2012
Un artiste réhabilite des forages en panne
L’artiste musicien Hado Ima est le promoteur de l'association Watinoma qui s’engage dorénavant dans la réhabilitation de forages. Six forages en panne notamment situés dans les communes de Boulsa dans la province du Namentenga et de Kogho dans la province du Ganzourgou ont été réhabilités au cours de l'année 2011 à hauteur de plus d'un million de francs CFA.
L'association Watinoma est basée dans la commune de Koubri dans la province du Kadiogo où elle mène depuis six ans des actions de lutte contre le paludisme par la distribution de moustiquaires, le parrainage des enfants, la scolarisation, la promotion culturelle. Elle organise aussi un festival dénommé Lune du Sahel dont la 4ème édition s'est tenue du 29 au 31 décembre 2011 à Koubri.
Jean-Baptiste Damiba, Sidwaya Quotidien (Ouagadougou) – AllAfrica 11-01-2012
Projet d'irrigation et de gestion de l'eau à petite échelle
Le comité de pilotage du Projet d'irrigation et de gestion de l'eau à petite échelle – PIGEPE, a tenu sa 5ème session le mardi 20 décembre 2011 à Léo. Le projet vise à contribuer à la lutte contre la pauvreté rurale et à la sécurité alimentaire à travers l'amélioration de l'accès à l'eau et une meilleure maîtrise de son utilisation agricole. En outre il devra créer un cadre de dialogue politique entre les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre de la politique nationale de développement durable de l'agriculture irriguée. Prévue pour durer six ans, le projet est financé par le FIDA, OFIDPEP, l'État burkinabè et les bénéficiaires à hauteur de 9,12 milliards de francs CFA (14 millions d’euros). Il touche trois régions et six provinces : la Sissili dans le centre-ouest, le Nahouri dans le centre-sud et toutes les provinces de la région du sud-ouest où il est basé. Sa mise en œuvre se fait à travers quatre composantes : l’animation et le renforcement des capacités des groupes cibles ; la gestion de l'eau aux fins agricoles ; l’intensification, la valorisation et la commercialisation des productions agricoles et enfin la gestion et la coordination du projet.
Pour le coordinateur du projet T. Ignace Somé, les réalisations physiques sont essentiellement visibles au niveau des aménagements hydro-agricoles à travers les puits maraîchers, les forages d'hydraulique humaine, la réalisation de 30 sites de jardins maraîchers, en moyenne 1 hectare par site. Pour l'année 2012, est prévue la réalisation de 300 hectares d'aménagement de bas-fonds plus une cinquantaine d’hectares maraîchers. À l’issue du projet 860 hectares d'aménagements nouveaux auront été réalisés.
Olivier Alexandre Nignan, Sidwaya Quotidien (Ouagadougou) – AllAfrica 03-01-2012
Côte d'Ivoire
Accès à l'eau potable : les raisons du calvaire des Abidjanais
L'accès à l'eau potable est devenu préoccupant à Abidjan la capitale économique de la Côte d'Ivoire, occasionnant un vrai supplice pour de nombreux ménages. En plein troisième millénaire, la mégapole ivoirienne présente des allures de gros villages, avec le tableau de femmes, de jeunes femmes et d'hommes chargés de cuvettes et bidons qui arpentent les rues tôt le matin ou au crépuscule en quête du précieux liquide. Un tiers des populations n'est en effet pas régulièrement fourni en eau potable. La situation n’est pas due à l'insuffisance de la nappe phréatique le sud ivoirien bénéficiant d’une bonne pluviométrie : plus de 1 500 mm par an. Les causes résident partiellement dans la vétusté des infrastructures ; alors que la mégapole ne cesse de s'étendre, les infrastructures ne suivent pas, provoquant la surexploitation des canalisations et forages. En 1960, la Côte d’Ivoire comptait une localité desservie, soit 400 abonnés et un réseau de 200 kilomètres ; 3 000 branchements nouveaux étaient alors effectués par an. Aujourd’hui dans le pays, plus de 400 localités sont desservies pour environ 8 000 kilomètres de réseau et plus de 380 000 abonnés en zones urbaines, avec en prime, plus de 30 000 nouveaux branchements par an (Abidjan recouvrant le gros nombre des abonnés). Ce chiffre regroupe le total des ménages desservis, à l'exclusion des zones rurales que la SODECI, Société de distribution d'eau en Côte d'Ivoire, ne couvre pas, et sûrement encore un certain nombre de ménages qui ne s'abonnent pas, préférant se greffer sur d'autres abonnés avec l'usage de sous-compteurs.
La grave crise militaro politique a relégué au second plan les préoccupations relatives au bien-être des populations. Il faut également pointer du doigt la corruption, avec la délivrance anarchique des permis de construire qui résultent en constructions tous azimuts, au mépris des règles en vigueur. Toutes sont raccordées au réseau existant, aggravant ses défaillances.
Le reportage de Félicité Annick Foungbé, Libération (Abidjan) – AllAfrica 17-01-2012
Invité de Fraternité Matin, Basile Eba dénonce l’insuffisance des capacités de production
Invité par le quotidien, le directeur général de la SODECI, Société de distribution d'eau de la Côte d'Ivoire, Basile Eba, a exposé les performances et les difficultés de la société.
Alakagni Aala, Fratmat.info (Abidjan) – AllAfrica 10-01-2012
Cameroun
Lom Pangar : Près de 2000 emplois camerounais pour la construction du barrage
Le Fonds national de l'emploi – FNE, et la China International Water & Electric Corp – CWE, entreprise chinoise chargée de la construction du barrage de Lom Pangar, ont signé le 30 décembre 2011, un protocole d'accord de collaboration pour le recrutement du personnel local nécessaire pour la construction du barrage de Lom Pangar. L'accord de partenariat ainsi scellé entre les deux structures révèle que le projet générera près de 2 000 emplois à la main d'œuvre locale, sur lesquels une trentaine d’ingénieurs du génie civil, pour le démarrage de la première phase de ce chantier structurant dont le lancement reste attendu et dont le délai des travaux est fixé à 38 mois.
Jean de Dieu Bidias, Mutations (Yaoundé) – AllAfrica 05-01-2012
Congo-Kinshasa
La population confrontée au problème d'approvisionnement en eau potable
Le problème d'approvisionnement en potable demeure dans la ville de Kinshasa, aussi bien que dans les provinces. Le manque d'eu potable fournie par la REGIDESO – Régie de distribution d'eau de la République démocratique du Congo, est à l'origine des maladies d'origine hydrique. En témoignent le cas de l'épidémie de choléra enregistré le long du fleuve Congo (Province orientale, Équateur, Bandundu et ville de Kinshasa). Début septembre 2011, 5 724 cas étaient recensés dont 334 décès.
À l'Université de Kinshasa – UNIKIN, professeurs et étudiants abandonnent parfois les cours en quête d'eau potable dans les communes environnantes. Malgré la promesse du gouvernement de palier la carence d'eau à l'UNIKIN, rien n'est fait à ce jour. En ville, la desserte en eau potable est aussi déficiente et la banlieue est évidemment la plus affectée. Les usagers dénoncent des émissions de factures de consommation d’eau non consommée. Des factures évidemment salées.
Le Potentiel (Kinshasa) – AllAfrica 05-01-2012
Mettre en application du Code de l'eau et du Code de l’électricité !
"Soyez également assurés que le gouvernement va s'employer à obtenir la promulgation des lois portant Code d'électricité et Code de l'eau dans le meilleur délai, afin de disposer d'un cadre légal sécurisant et attractif aux investissements privés dans le secteur, à travers un partenariat public privé gagnant-gagnant et des synergies entre ministères complémentaires", a déclaré le ministre de l'Énergie Gilbert Tshiongo Tshibinkubula wa Tumba, le 30 janvier à l'occasion de la clôture de l'atelier sur l'amélioration du mode de calcul des taux de desserte en électricité et eau potable. Organisé en partenariat avec la Banque mondiale, l’atelier a regroupé pendant deux semaines les experts des deux secteurs. Le but poursuivi est celui de l'amélioration réaliste de l'accès de des populations à l'eau potable et à l'électricité durant la période 2012-2016.
En matière d’accès à l’eau, les résultats escomptés pour la période 2012-2016 devraient se traduire par "un accroissement de la production d'environ 200 000 m3 par jour, la réalisation de 50 000 nouveaux branchements particuliers, la récupération de 50 % des points de vente inactifs et la construction de 1 450 bonnes fontaines". Les recommandations des experts ont porté sur les aspects institutionnels et juridiques, la planification et la gestion des projets, le financement public du secteur, la facilitation de l'accès aux services, ainsi que les synergies à mettre en œuvre et les aspects communication et information. Toutes ces recommandations sont assorties d'actions concrètes à mener selon un calendrier qui s'échelonne sur six mois. Les experts ont par ailleurs plaidé pour la mise en place d'un plan directeur national pour l'eau potable et l'électricié dans les meilleurs délais pour encadrer le développement intégré du secteur et guider les actions de tous les intervenants. Ils ont également déclaré que, de manière spécifique, ce plan directeur devra préciser les conditions pour attirer les investisseurs privés dans le secteur et promouvoir les synergies entre les différents acteurs de ce domaine.
La Prospérité (Kinshasa) – AllAfrica 31-01-2012
Radio Okapi (Kinshasa) – AllAfrica 30-01-2012
Le Potentiel (Kinshasa) – AllAfrica 31-01-2012
Madagascar
L'eau empoisonne 25 personnes à Mandroseza
Une grave intoxication a frappé 25 personnes à Amboara Mandroseza, après qu’elles aient bu l'eau d'un puits. "L'adduction en eau potable est un problème encore irrésolu dans notre localité. Près d'un millier de riverains sont depuis une vingtaine d'années, condamnés à boire et utiliser l'eau du puits", lâche le chef fokontany Joseph Rakotoson.
Seth Andriamarohasina, L'Express de Madagascar (Antananarivo) – AllAfrica 17-01-2012
Maurice
Une Water Walk contre la majoration des tarifs d'eau
Le Front commun des travailleurs sociaux ne lâche pas prise. Après une première manifestation contre la révision des tarifs de la CWA, le mouvement a organisé une journée d’action le samedi 21 janvier, en appelant les Mauriciens à venir exposer à la Place d'Armes à Port-Louis leurs griefs à l’encontre de la pénurie d'eau potable. Le Front commun se mobilise ainsi une nouvelle fois contre la hausse de 35 % du tarif de l'eau. Salim Muthy, porte-parole du mouvement, soutient que le gouvernement a décidé de majorer les tarifs de la Central Water Authority (CWA) à un moment où il y a une pénurie d'eau dans plusieurs régions de l'île.
Florian Lepoigneur, L’Express (Port-Louis) – AllAfrica 21-02-2012
Ramgoolam espère que les mauriciens réaliseront enfin la valeur de l'eau
Le Premier ministre a justifié les augmentations du prix de l'eau. Il soutient que malgré les critiques, Maurice reste un pays où l'eau coûte peu cher.
L'augmentation du prix de l'eau a été longuement commentée par le Premier ministre Navin Ramgoolam. Ce dernier s'exprimait au centre Swami-Vivekananda à Pailles, à l'occasion du Nouvel an chinois le 20 janvier. "Cette augmentation fera comprendre aux gens que l'eau est une ressource précieuse, et qu'il faut savoir en prendre soin", a-t-il déclaré. Le chef du gouvernement a également affirmé que l'argent qui sera ainsi généré permettra au gouvernement de financer les investissements de la Central Water Authority – CWA.
Thierry Laurent, L’Express (Port-Louis) – AllAfrica 21-02-2012
Égypte
Initiative égypto-soudanaise pour régler la question juridique dans le Bassin du Nil
Le ministre des Ressources hydrauliques et de l'Irrigation, le Dr Hicham Quandil, a déclaré le 4 janvier 2012, que l'Égypte en coordination avec le Soudan, se sont parvenus à une formule pour la nouvelle initiative afin de régler la question juridique entre les pays du Bassin du Nil. Cette initiative stipule le non abus des intérêts hydrauliques et il a souligné que l'accord égypto-soudanais est conforme à la convention de 1959 signé par les deux pays qui stipule la nécessité d'avoir une vision commune à toute question qui affecte l'eau du Nil.
Le Forum national du bassin du Nil, qui se tiendra ce mois en Égypte, organisera notamment une conférence sur la bonne gouvernance et les moyens d'enraciner la coopération entre les pays du bassin du Nil. Selon un communiqué, la conférence examinera les moyens de protéger le fleuve du Nil, ainsi que ceux de réactiver la coopération entre l'Égypte et les pays du Bassin du Nil, à la lumière des changements politiques, sociaux et économiques survenus actuellement dans le pays.
Egypt State Information Service (Cairo) – AllAfrica 05-01-2012
Le premier ministre examine la coopération avec le Soudan dans le domaine des ressources hydrauliques
Egypt State Information Service (Cairo) – AllAfrica 26-12-2011
Accord pour renforcer la coopération avec les pays du Bassin du Nil
Le ministre de l'Irrigation et des Ressources hydriques, Hicham Qandil a passé en revue les résultats de la tournée menée par le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Kamel Amr, dans six pays africains.
Lors d'une conférence de presse tenue le 23 janvier à l'issue de la réunion du Haut Comité de l'eau du Nil sous la conduite du Premier ministre, Kamal El-Ganzouri, Monsieur Qandil a fait état de la vision politique destinée à soutenir les pays du Bassin du Nil dont l'assistance technique et la formation des cadres pour mettre sur place des projets de développement dans les pays riverains du Nil. Selon le ministre, le Premier ministre juge nécessaire que l'Égypte poursuive son soutien aux efforts de développement dans les pays riverains du Nil. Le ministre a par ailleurs précisé que tous les détails relatifs à la construction du grand barrage éthiopien Al-Nahda seront annoncés en février prochain, aussi il juge important d'éviter toute exagération sur les effets négatifs de ce projet sur l'Égypte. Selon lui, les impacts négatifs de ce projet pourront être évités à travers l'action commune et le dialogue entre les pays du bassin.
Egypt State Information Service (Le Caire) – AllAfrica 24-01-2012
Chine
La Chine a investi 345,2 milliards de yuans dans la conservation de l'eau en 2011
La Chine a investi l'année dernière 345,2 milliards de yuans (54,75 milliards de dollars) dans la conservation de l'eau, a indiqué lundi Chen Lei, ministre chinois des Ressources en eaux.
Plus précisément, le gouvernement central a investi 114,1 milliards de yuans dans les projets de conservation de l'eau, en hausse de 71,2 % sur un an, tandis que les gouvernements locaux leur ont alloué un record de 231,1 milliards de yuans, selon Monsieur Chen.
Les investissements ont permis de donner l'accès à l'eau potable à 20,55 millions de personnes dans les régions frappées par la sécheresse, et d'assurer l'eau potable pour 63,98 millions d'habitants ruraux, a indiqué Monsieur Chen, précisant qu'une partie des investissements avait été consacrée aux travaux de consolidation de réservoirs, à l'irrigation de terres agricoles et aux infrastructures de conservation de l'eau.
Selon Monsieur Chen, le ministère débutera en 2012 la construction d'infrastructures pour assurer l'approvisionnement en eau potable à 60 millions d'habitants ainsi qu'à 8 millions d'enseignants et élèves dans les régions rurales. De plus, il s'engage cette année à protéger 50 000 km2 de terres contre l'érosion.
La Chine accorde une grande importance à l'amélioration de son système obsolète de conservation de l'eau, et compte investir chaque année 400 milliards de yuans dans les projets en cette matière au cours des dix prochaines années.
Agence de presse Xinhua – China.org.cn 31-01-2012
Les progrès obtenus dans la lutte contre la désertification sur le plateau Qinghai-Tibet
La Chine a redoublé d'efforts en 2011 pour contrôler l'expansion du désert et préserver l'écologie sur le plateau Qinghai-Tibet, source de plusieurs grands fleuves du pays, selon un communiqué de presse publié par le Bureau provincial de la sylviculture du Qinghai, province du nord-ouest pays.
L'année dernière, ont été reboisés près de 10 000 hectares à Sanjuangyuan, où trois grands fleuves du pays prennent leur source, à savoir : le Yangtsé, le fleuve jaune et le fleuve Lanchang, précise le communiqué de presse. Parallèlement, des projets sur la fixation de 1 900 hectares de sables ont été mis en application pour lutter contre la désertification et préserver l'écologie du plateau, ajoute le communiqué de presse. Le contrôle de sables est devenu un grand défi dans la région de Sanjiangyuan, en particulier à la source du Yangtsé et du fleuve jaune dans les bassins de Qaidam et de Gonghe et autour du lac Qinghai. Les spécialistes ont utilisé de nouvelles technologies dans la fixation des dunes, le reboisement et l'irrigation à faible consommation d'eau, afin de rétablir le système écologique sur le plateau.
Cette année, le gouvernement provincial du Qinghai a décidé de débloquer 1,95 milliard de yuans (environ 308 millions de dollars) pour subventionner les éleveurs qui ont abandonné l'élevage sur la prairie limitée, afin d’aider à préserver l'écologie locale.
Agence de presse Xinhua – China.org.cn 27-01-2012
La Chine dépense 158 millions de dollars dans la protection des sources des trois principaux fleuves d'Asie
La Chine a injecté un milliard de yuans (158,4 millions de dollars) en 2011 pour protéger l'environnement naturel de Sanjiangyuan, ou Réserve naturelle des Sources des trois fleuves, située au nord-ouest du pays, et lieu de naissance des trois principaux fleuves d'Asie.
Cette somme d'argent a été versée à des projets de reboisement et de réhabilitation des prairies dégradées de la région, a indiqué Li Xiaonan, directeur adjoint du Bureau de Sanjiangyuan au Qinghai.
Sanjiangyuan, d'une superficie de 150 000 km2, est la zone où le Yangtsé, le Huanhge, ou fleuve Jaune, et le Lancang, connu également sous le nom de Mékong, prennent leur source. Le Lancang prend en effet sa source en Chine puis traverse le Myanmar, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam.
Agence de presse Xinhua – China.org.cn 23-01-2012
23 000 hectares de zones humides restaurés en 2011
La Chine a restauré 23 000 hectares de zones humides en 2011, selon les dernières statistiques publiées par l'Administration d'État des forêts – AEF.
Un porte-parole de l'AEF a déclaré que la Chine avait renforcé la protection des zones humides en 2011, en augmentant les subventions concernées. L'année dernière, le pays a lancé 42 projets de protection des terres humides, augmenté de 330 000 hectares la surface de zones humides protégées, établi quatre zones humides revêtant une importance internationale et 68 parcs nationaux de terres humides.
Jusqu'à présent, la Chine a mis sur place plus de 550 réserves naturelles de terres humides, 37 zones humides d'importance internationale inscrites sur la liste de la Convention de Ramsar, et une centaine de parcs nationaux de terres humides. Presque la moitié des zones humides du pays ont été placées sous protection, a affirmé l'AEF.
Agence de presse Xinhua – China.org.cn 23-01-2012
Une société minière tenue responsable de la contamination d'une rivière dans le sud
Une société minière a été tenue responsable d'avoir déversé des déchets et ainsi contaminé la rivière Longjiang dans la région autonome Zhuang du Guangxi, située dans le sud-ouest du pays, ont confirmé mercredi les autorités locales.
Sous la supervision du ministère de la Protection de l'environnement et du gouvernement régional, les autorités de la ville de Hechi, où se situe la section polluée de la rivière, ont vérifié que le cadmium avait été déversé par la société Guangxi Jinhe Mining Co. Ltd. Le gouvernement de la ville n'a pas encore annoncé les mesures de sanction.
Une quantité excessive de cadmium a été détectée dans la section de Hechi de la rivière Longjiang le 15 janvier, les dépôts ayant tué des poissons et suscité des inquiétudes concernant la qualité de l'eau potable. La quantité de cadmium relevée sur un échantillon d'eau prélevé à la centrale hydroélectrique de Luodong située sur le cours inférieur de la rivière était de 0,0247 milligramme par litre, soit trois fois supérieure à la norme officielle, selon le département de l'environnement de la ville. Le cadmium, un élément chimique présent principalement dans les effluents industriels, est cancérigène. Au cours de la semaine dernière, le service local d'incendie a versé 80 tonnes d'agents neutralisants, conçus à partir de chlorure d'aluminium, dans la rivière Longjiang pour dissoudre la pollution.
L'incident a provoqué la panique des habitants qui se sont rués dans les magasins pour acheter des bouteilles d'eau à Liuzhou, une ville située sur le cours inférieur de la rivière. Cependant, les autorités de la ville ont repris le contrôle de la situation en divulguant en temps réel les résultats des analyses d'échantillons par l'intermédiaire des médias locaux et en assurant les prix et l'approvisionnement en bouteilles d'eau.
Agence de presse Xinhua – China.org.cn 27-01-2012
Étude : Les zones urbaines réticentes à reconnaître la pollution
La plupart des grandes villes chinoises manquent encore de publier les informations adéquates sur la pollution en 2011 malgré l'établissement graduel et la consolidation d'un mécanisme national de transparence pour la protection environnementale, selon un rapport récemment publié.
Seules 19 sur 113 villes ont obtenu la note de passage de 60 sur 100 de l'Index de transparence de l'information sur la pollution, développé conjointement par l'Institut des affaires publiques et environnementales – IPE, à Beijing et le Conseil américain pour la défense des ressources naturelles. La note moyenne était de 40. Mais ce résultat est déjà meilleur que le score de 31 enregistré en 2008, l'année de lancement de l'étude, ainsi que ceux de 36 en 2009 et 2010.
"Cela montre qu'un mécanisme de transparence environnementale a été établi en Chine depuis que le pays a passé une loi exigeant la publication des informations relatives à la pollution en 2008", indique Ma Jun, directeur de l'IPE. "Mais nous en sommes encore à un stade très précoce, particulièrement avec 10 villes obtenant une note inférieure à 20."
Zhu Xiao, professeur associé de l'école de droit de l'Université du Peuple de Chine, estime que la majorité des 113 villes ne parvenait pas encore à obéir pleinement aux lois et règlements sur la publication des informations relatives à la pollution. "Si elles respectaient tous ces textes, elles obtiendraient facilement une note d'environ 65", affirme Monsieur. Zhu, qui a participé à la conception de l'index.
Ningbo, dans la province du Zhejiang, et Shenzhen dans le Guangdong caracolent en tête du classement, avec une note supérieure à 80, tandis que d'autres villes dans le delta du Yangtsé et dans le delta de la rivière des Perles ont également fait de grands progrès en 2011, selon le rapport. Mais certaines provinces très polluantes, comme le Shandong et le Sichuan, ou la région autonome de Mongolie intérieure, sont critiquées pour leurs notes insatisfaisantes sur la publication d'informations relatives à la pollution. "Par exemple, la province du Shandong, qui est la première émettrice du pays de dioxyde de soufre et d'oxyde de nitrogène (deux grands polluants atmosphériques), a même vu certaines de ses villes régresser sur la publication d'informations", souligne Monsieur Ma. Les villes de Chine occidentale sont généralement à la traîne en ce qui concerne la publication d'informations sur la pollution. Cela est une source d'inquiétude, car le développement de l'immense et écologiquement fragile région occidentale du pays a déjà amené son lot d'industries polluantes. Les experts de l'environnement estiment que l'entêtement des gouvernements locaux qui retiennent les informations sur le sujet est le principal obstacle. Dai Renhui, associé du cabinet d'avocats Beijing Huanzhu, qui se concentre sur les procès environnementaux, explique que toutes ses tentatives d'obtenir des informations sur la pollution auprès des autorités des comtés ont échoué. Liu Shuai, du comité de protection environnementale de l'assemblée provinciale populaire du Hunan, a rencontré des problèmes similaires dans la province, la plus sévèrement touchée par la pollution des métaux lourds. "Cela se produit parce que certains responsables locaux sont toujours obsédés par la prise de décision sans écouter l'opinion publique, et certains ont tout simplement peur que la publication d'informations sur la pollution révèle des problèmes et leur attire des ennuis", indique Monsieur Liu.
China.org.cn – 17-01-2012
Canada – Québec
Renforcement de la loi sur la qualité de l’environnement
Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs – MDDEP, annonce que les dernières mesures prévues dans la Loi modifiant la Loi sur la qualité de l’environnement entreront en vigueur à compter du mercredi 1er février 2012. Ces nouvelles modalités feront en sorte que le MDDEP sera mieux outillé pour faire respecter la Loi sur la qualité de l’environnement. Cela aura pour effet de doter le Québec de moyens d’intervention encore plus efficaces pour faire face rapidement aux situations ayant un impact sur l’environnement. Parmi ces moyens figurent le renforcement du régime pénal, l’accroissement des pouvoirs administratifs du ministre, et finalement, l’instauration d’un système de sanctions administratives pécuniaires.
Manquements graves et récidives – Des modifications importantes ont été apportées à la Loi de manière à renforcer les mesures pénales applicables dans les cas de contraventions à celle-ci ou de récidives. Ces modifications entraînent notamment un rehaussement des amendes maximales qui pourront désormais atteindre 1 million de dollars pour les personnes physiques et 6 millions de dollars pour les personnes morales. Soulignons également l’introduction de la notion de "facteurs aggravants", de divers pouvoirs d’ordonnance accordés aux juges et de mesures entraînant une responsabilité accrue des administrateurs et dirigeants d’entreprises.
Sanctions administratives pécuniaires – De plus, le MDDEP pourra désormais imposer des sanctions administratives pécuniaires aux personnes et aux municipalités qui contreviennent à la Loi sur la qualité de l’environnement. Une sanction administrative pécuniaire est une mesure administrative qui consiste à imposer le paiement d’une somme d’argent lorsqu’un manquement à la Loi est constaté. Le montant de cette sanction est préétabli par la Loi et se situe entre 250 dollars et 10 000 dollars, selon qu’il s’agisse d’une personne physique ou d’une personne morale, et selon l’importance et la nature du manquement.
Les sanctions seront imposées par des représentants ministériels désignés par le ministre, en l’occurrence des directeurs régionaux du Centre de contrôle environnemental du Québec, et ce, à la suite d’une évaluation du dossier réalisée après la constatation d’un manquement. L’envoi d’un avis de réclamation suivra, informant le contrevenant du manquement constaté et du montant de la sanction qui lui est imposée.
Environnement Québec – 31-01-2012
Gaz de schiste : Les échantillons analysés par le chercheur albertain ne provenaient pas de la nappe phréatique
Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Monsieur Pierre Arcand, a obtenu l’assurance que les échantillons d’eau analysés par un chercheur albertain ne provenaient pas d’un aquifère et qu’on ne pouvait donc conclure, comme il a été mentionné dans certains médias, à une migration de gaz dans la nappe phréatique. Le ministère demeure en outre vigilant et ne fait aucun compromis sur la sécurité des sites.
Dès le mois de décembre, le ministère a communiqué avec l’ensemble des compagnies ayant des puits de gaz de schiste au Québec afin que celles-ci transmettent tous les résultats d’analyse du méthane dans l’eau souterraine, notamment le méthane dissous et les analyses isotopiques qu’elles pourraient détenir en lien avec leurs activités au Québec. L’ensemble des compagnies ont répondu à la demande du ministère et les recherches réalisées par celles-ci ont permis de conclure que l’eau analysée par le chercheur provenait d’échantillons de gaz prélevés en août 2010 dans le cellier de deux puits par l’entreprise Dillon groupe conseil, à la demande de Talisman. Le chercheur Albertain a présumé, à tort, que les échantillons reçus provenaient d’un aquifère. Il s’agissait plutôt d’eau de pluie s’étant accumulée dans le cellier des puits.
Le ministre a fait savoir que les experts de son ministère ont réalisé à ce jour quelque 200 inspections sur les différents puits et que cette mise au point est conforme aux résultats des inspections sur les deux puits concernés, soit le site de Saint-Édouard et celui de Gentilly 2. Le ministère a en effet effectué 4 inspections sur le site de Saint-Édouard depuis 2010 et 6 sur celui de Gentilly 2. Des mesures spécifiques de migration de gaz ont été réalisées lors de certaines de ces inspections et les contrôles effectués démontrent que ces sites respectent les seuils établis par le ministère.
Rappelons que la méthodologie employée par le mnistère pour détecter les fuites de gaz permet de poser un diagnostic clair et de décider précisément du moment où des correctifs doivent être apportés. La rigueur de ces inspections a déjà permis de détecter des problèmes sur certains puits et d’intervenir, notamment au puits de La Présentation.
"Bien qu’il n’y ait actuellement aucune activité d’exploration en cours au Québec en raison de la tenue d’une évaluation environnementale stratégique, le ministère demeure vigilant et poursuit son travail d’inspection, de contrôle et d’encadrement. Le phénomène de migration fait l’objet d’une étroite surveillance. Le mot d’ordre est de ne faire aucun compromis sur la protection de la santé publique et la préservation de l’environnement", a conclu le ministre Arcand.
Environnement Québec – 16-01-2012
Canature North America – Independent Water Tech Rebranded as Canature
Canature North America is pleased to announce the rebranding of Independent Water Tech – IWT, under the Canature brand. Canature North America will serve as a trade name under which both Canature USA Inc. and Canature Canada Inc. will operate. Canature is the leader in innovation, quality and value in the water conditioning industry.
With the significant growth and rapid globalization of the Canature business the rebranding will both leverage the Canature name and add clarity to the businesses exclusive North American sales region and responsibilities.
"This is just another step in creating a better alternative for Independent Water Dealers" stated Canature North America President Don Fettes. "Our model is unique in that we are both manufacturer and regional distributor. This model provides better value including the ability to provide better support through our highly experienced, factory trained dedicated field sales team and inside customer support group."
"The direct link to the dealer allows us to keep a finger on the pulse of their changing needs. You can see 'Dealer Driven' features in our products today and will see more in the new innovative products currently in development" Fettes added. "Our commitment to developing new products, assuring the highest quality standards and the lowest cost efficient manufacturing processes means better value for Water Dealers. Our Engineered water conditioning systems are all designed, assembled and tested in North America."
The rebranding will occur over the next three months as new marketing materials and an enhanced website are produced.
Canature North America – 16-01-2012
H2O Innovation India met en service son premier système de traitement d'importance
Moins de 24 mois après sa fondation, H2O Innovation India annonce la mise en service de son premier système de traitement d’eau d’importance, pour Larsen & Toubro Heavy Engineering. Ce système unique en Inde d’une capacité de 7 000 m3/jour combinant prétraitement par ultrafiltration et traitement par osmose inverse est une vitrine technologique pour H2O Innovation India.
H2O Innovation Inc. annonce que sa coentreprise indienne H2O Innovation India, basée à Mumbai, Inde, termine présentement la mise en service du système de traitement d’eau qu’elle a conçu, assemblé et installé pour la forge de réacteurs nucléaires de la compagnie indienne Larsen & Toubro Heavy Engineering, située à Hazira dans la région métropolitaine de Surat, dans l’État du Gujarat, en Inde. Combinant les plus récentes technologies d’ultrafiltration et d’osmose inversée, ce système de traitement et de recyclage d’eau de classe mondiale est unique en Inde. Il a été conçu et assemblé sur place pour Larsen & Toubro, multinationale manufacturière indienne employant plus de 29 000 personnes et générant un chiffre d’affaires de 11,7 milliards dollars US.
Approvisionné en eau par la rivière Tapi, le système de filtration membranaire développé par H2O Innovation India a une capacité de production de plus de 7 000 m3/jour. L’eau traitée par osmose inverse est utilisée comme eau de procédés pour la forge d’acier, mais des systèmes de traitement connexes ont également étés fournis pour les chaudières à vapeur, les compresseurs ainsi que pour les tours de refroidissement. Le taux de recouvrement d’eau global du système est de 90 % minimisant ainsi les pertes dans cette région aride de l’Inde. Le système utilise des pré-filtres automatiques Amiad, des membranes d’ultrafiltration en PVDF de DOW ainsi que des membranes d’osmose inverse ESPA2-LD Hydranautics de dernière génération limitant le colmatage biologique. En plus d’occuper peu d’espace au sol grâce à sa conception intégrée et optimisée, le système génère un faible niveau sonore lors de son opération. Afin de réduire le bruit produit par le système, les ingénieurs de H2O Innovation India et L&T ont placé en sous-sol les pompes d’alimentation et de recirculation, une pratique avant-gardiste en Inde.
Ce projet phare a été obtenu peu de temps après la fondation de H2O Innovation India et a été réalisé suivant un échéancier accéléré de 18 mois. "Nous sommes extrêmement fiers que H2O Innovation India ait mis en service ce système de traitement d’eau de classe mondiale pour Larsen & Tourbo, une entreprise indienne des plus admirées. Je tiens à remercier les dirigeants de L&T qui n’ont pas hésité à nous faire confiance dès le début. Le transfert technologique entre H2O Innovation et notre coentreprise indienne a été crucial pour la réalisation de ce projet et demeurera un facteur clé de nos réussites futures en Inde", a indiqué Guillaume Clairet, vice-président, développement stratégique international de H2O Innovation. "Le marché industriel indien est en forte croissance et regorge d’opportunités. Notre coentreprise possède tous les atouts pour poursuivre sa croissance et son développement dans ce marché en ébullition et nous sommes confiants qu’elle pourra bientôt contribuer positivement aux résultats de H2O Innovation", a ajouté Frédéric Dugré, Frédéric Dugré, président et chef de la direction de H2O Innovation.
Fondée il y a tout juste deux ans, en février 2010, lors de la mission économique en Inde du premier ministre du Québec Monsieur Jean Charest, H2O Innovation India est une coentreprise entre Chembond Chemicals Limited, compagnie indienne basée à Mumbai, et H2O Innovation de Québec. Chembond et la H2o Innovation possèdent respectivement 51 % et 49 % des actions de H2O Innovation India. La mise sur pied de la coentreprise a consolidé des postes de direction et d’ingénierie au siège social de H2O Innovation à Québec, ainsi qu’à son usine principale de Ham-Nord et dans ses bureaux américains de Minneapolis, Minnesota, et Vista, Californie, en plus d’améliorer la compétitivité de la Société sur les marché internationaux.
H2O Innovation India, dont les bureaux principaux sont situés à Mumbai, a inauguré en mars 2011 son usine de fabrication de 929 m2 à proximité de Vadodara, dans l’état du Gujarat. Cette usine a joué un rôle fondamental dans la fabrication et le pré-assemblage des composantes clés du système livré à L&T. La capacité manufacturière de cette usine est équivalente à celle des usines québécoise et américaine de la Société.
Photo : Guillaume Clairet, vice-président, développement stratégique de H2O Innovation, en compagnie de Yves Bolduc, ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, lors de la mission économique en Inde du gouvernement du Québec, pendant laquelle H2O Innovation de Québec a annoncé la mise en service du premier système de traitement d'eau d'importance par sa coentreprise H2O Innovation India.
H2O Innovation – 31-01-2012
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17 janvier 2012, Paris – France
La terre, un droit humain
Table ronde autour de l’ouvrage d’Abdoulaye Harissou
Table ronde autour de l’ouvrage d’Abdoulaye Harissou, Abdoulaye Harissou, notaire à Maroua (Cameroun), président de la commission Titrement de l’Union internationale du notariat – UINL : "La terre, un droit humain" (Éditions Dunod) – Le titre sécurisé simplifié, une innovation durable au service des pays en développement.
Modérateur : Alain Grumberg. Interviendront aux côtés de l’auteur : José Tissier, ingénieur à la division du développement agricole et rural de l’AFD ; Bernard Vatier, membre fondateur et vice-président de la Fondation Chirac ; Hervé Cronel, conseiller économie et développement durable à l’Organisation internationale de la francophonie, Stephen Decam, secrétaire général du Conseil des Investisseurs en Afrique. Clôture par Jean-Paul Decorps, président de l’Union internationale du notariat – UINL.
UINL
19 janvier 2012, Paris – France
Droit et accès à l’eau et l’assainissement dans les bidonvilles, quelles solutions pour demain ?
Au 6ème Forum Mondial de l’Eau de Marseille, les jeunes professionnels porteront le sujet de l’accès à l’eau et à l’assainissement dans les bidonvilles. Afin de préparer cette contribution de poids et d’encourager « la pertinence en toute impertinence » de ses membres, le réseau vous propose une journée d’échanges et de débats à l’AFD, Association française de développement.
Au programme de la journée : un débat autour du thème "Droit et accès à l’eau et l’assainissement dans les bidonvilles, quelles solutions pour demain ?", avec la présence de Gérard Payen (Aquafed), Rémi de Bercegol (LATTS) et Éric Bosc (Action contre la Faim), sera suivi d’un Speed Networking. Des jeunes professionnels organiseront un bilan / brainstorming original. Une séance d’Info/Intox traitera de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises : mise en œuvre du droit à l'eau ou marketing ?
Programme – Réseau Projection
19 janvier 2012, Gouaix – France
Débat public Crue Seine Bassée
Les enjeux environnementaux du projet d’aménagement de la Bassée
Selon l’EPTB Seine Grands Lacs, l’ouvrage projeté et mis en débat poursuivrait deux objectifs : lutter contre les inondations en Île-de-France et restaurer une zone humide exceptionnelle. Ces deux objectifs étroitement liés, compte tenu du rôle fondamental des zones humides dans la régulation des crues, ont déterminé le choix de la thématique de la réunion de Gouaix par la Commission particulière du débat public. Par ailleurs, de nombreuses questions concernant l’environnement ont jalonné les échanges entre la salle et le maître d’ouvrage lors des 8 précédentes réunions. La réunion de Gouaix permettra de revenir précisément sur l’ensemble de ces interrogations.
Cette réunion permettra aux participants de s’informer et de s’exprimer sur l’impact du projet sur l’environnement : Quels sont les impacts des casiers sur la faune et la flore ? En quoi ce chantier sera-t-il respectueux de l’environnement ? La protection des poissons à l’entrée des pompes a-t-elle été prévue ? Quel aménagement du site ? Qu’en est-il de la protection des sols ? Qu’en est-il de la neutralité énergétique et de la production des gaz à effet de serre ? Les inondations auront-elles un impact sur l’évolution de la population de moustiques ?
Ces réunions alternant thématiques locales et présentations générales, permettent de s’informer, de s’exprimer en direct et de débattre avec les acteurs du projet. Une réunion sera commune avec le débat Petite Seine grand gabarit, sur le projet de mise à grand gabarit de la liaison fluviale entre Bray-sur-Seine et Nogent-sur-Seine, porté par Voies navigables de France (VNF).
Crue Seine Bassée
19 janvier 2012, Avignon – France
Pourquoi la terre tremble-t-elle en Provence ?
L’Université d’Avignon accueille la première conférence du Café des
Sciences Sud et de l'Université d'Avignon "Pourquoi la terre
tremble-t-elle en Provence ?", jeudi 19 janvier 2012 à partir de 18h,
amphi AT04, campus Centre-ville, site Sainte-Marthe. Le professeur
Olivier Bellier s'intéressera aux événements sismiques qui ont marqué
la région PACA, notamment à l'échelle géologique et aux méthodes
susceptibles de retracer l’histoire sismique lointaine de la Provence.
Université d’Avignon
23 janvier 2012, Lyon- Paris
Eau et Santé
Micropolluants, pesticides, résidus de médicaments dans l’eau... la présence de ces polluants dans l’eau est de plus en plus souvent dénoncée et l’inquiétude de la société grandit sur notre niveau d’exposition et les effets sur notre santé.
Dans la perspective de contribuer aux débats et de proposer des solutions lors du Forum mondial de l’eau de Marseille en mars 2012, l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse et le Grand Lyon, ville pilote sur la thématique "eau et santé", organisent une journée de témoignages et de débats rassemblant des scientifiques, des usagers et gestionnaires de l’eau, les réseaux eau et santé, le 23 janvier 2012, au Centre des congrès de Lyon. Cette journée s’articulera en deux temps. Durant la matinée, des experts et des chercheurs feront le point sur les menaces de contamination de la ressource en eau et des milieux aquatiques et les risques pour la santé. L'après-midi sera consacré à la présentation d’actions concrètes réalisées ou soutenues par les collectivités et les délégataires de service public pour gérer les risques liés aux rejets industriels, urbains et pluviaux...
Cette journée, à vocation nationale, s’adresse particulièrement aux professionnels de l’eau et de la santé : les élus et représentants des collectivités, de syndicats de rivières, de syndicats d’eau et d’assainissement ; les réseaux professionnels « eau et santé », professionnels de santé, experts, bureaux d’études ; les associations de protection de l’environnement et associations de consommateurs ; les journalistes et relais d’opinion.
Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse
25 janvier 2012, Paris – France
Chimie & Nature
La Fondation de la Maison de la Chimie et la FFC – Fédération française pour les sciences de la chimie) organisent le colloque "Chimie & Nature", qui se tiendra le 25 janvier 2012 à la Maison de la Chimie.
Après la chimie et la santé, l'art, le sport ou encore l'habitat, le 7ème colloque de la série des "Chimie &..." continue d'explorer les enjeux de société en abordant le lien étroit entre la chimie et la nature. L'atmosphère, l'eau, les sols, les substances naturelles animales ou végétales sont les ressources mises par la nature à la disposition de l'Homme. La compréhension des réactions chimiques, des molécules et des éléments qui en régissent le fonctionnement et l'évolution sont nécessaires. Non seulement pour en préserver l'équilibre, la beauté et la diversité, mais pour savoir exploiter intelligemment ses richesses aujourd'hui et demain.
Cette journée proposera 13 conférences.
Chimie & Nature – FFC
25 janvier 2012, Paris – France
4èmes Rencontres de l'Agriculture durable
Alors que le cap des 7 milliards d’individus vient d’être franchi, il est plus que jamais urgent de produire plus et mieux. Le modèle d'agriculture durable proposé par l'IAD répond à ces défis, avec notamment, des outils de mesures et l’évaluation de résultats concrets qui sont parmi les clefs de la réussite et de la diffusion de ce modèle en France et à l’étranger. Devenues le rendez‐vous international incontournable en France, les Rencontres internationales de l’agriculture durable, rassemblent un large éventail de personnalités venues du monde entier. Au delà des échanges et des engagements pris par les uns et les autres, cette opération permet de définir des objectifs et des moyens.
Cette journée sera l’occasion de présenter les derniers indicateurs élaborés par l’IAD, en concertation avec les ONG, les centres de recherches agricoles et les entreprises privées.
4èmes Rencontres de l'Agriculture durable – mercredi 25 janvier à la maison des Arts et Métiers, Paris.
Institut de l’agriculture durable – IAD
25-26 janvier 2012, Rennes – France
13ème Carrefour des Gestions de l’Eau
Après un nouveau succès de fréquentation lors de sa dernière édition, où 5 300 participants s’étaient donné rendez-vous, le Carrefour des Gestions de l’Eau est devenu le 1er salon national dédié aux professionnels de l’eau. IDEAL Connaissances, à l’initiative du projet, et ses deux principaux partenaires, le Conseil régional de Bretagne et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, ont le plaisir d’annoncer que la 13ème édition aura lieu les 25 et 26 janvier 2012, au Parc des Expositions de Rennes.
L’an prochain, place à la nouveauté : encore plus d’exposants (230), plus de conférences (45), un parcours dédié aux élus et un salon ouvert à l’international…
En 2012, de nouveaux sujets feront leur apparition : eau et énergie ; gestion des eaux industrielles ; performance des réseaux.
Carrefour des Gestions de l’Eau
30 janvier 2012, Paris – France
Les modèles de gouvernance collective et sur-mesure
Pour Suez Environnement, les modèles de gouvernance collective et sur-mesure représentent une solution pour relever les défis mondiaux de l’eau. Avec ses 79 554 collaborateurs, Suez Environnement alimente 91 millions de personnes en eau potable et 61 millions en services d’assainissement dans plus de 70 pays répartis sur les cinq continents. Contexte réglementaire, besoins en eau potable, exigences environnementales, niveau de développement économique et politique, les enjeux de l’eau dans ces pays sont fondamentalement différents et nécessitent une réponse sur mesure…. Après dix ans de dialogue avec les acteurs de l’eau en France et dans les pays dans lesquels elle intervient, l’entreprise s’est adaptée pour inventer de nouveaux modèles de gouvernance. Contrat d’alliance, contrat de management, contrat pour la santé de l’eau : ces nouvelles propositions contractuelles lui permettent de répondre précisément aux besoins des usagers de l’eau et aux exigences des autorités publiques.
Comment les modèles de gouvernance collective et sur-mesure de Suez Environnement peuvent-ils être des solutions pour relever les défis de l’eau ? Dans la perspective du Forum Mondial de l’eau 2012, Bernard Guirkinger, directeur général adjoint en charge de la coordination des métiers de l’eau, de la R&D, du développement durable et des relations institutionnelles, Thierry Mallet, directeur général en charge de l’international, Philippe Maillard, directeur général de Lyonnaise des Eaux et Alexandre Braïlowsky, directeur des relations sociétales vous invitent à débattre sur ces orientations prises par le groupe le lundi 30 janvier 2012, à 9h15, au Bal, 6 impasse de la Défense dans le 18ème arrondissement, en présence de Karine Viel, responsable du programme économie responsable du Comité 21, Éric Delhaye, maire adjoint de Laon, en charge de l'environnement et du développement durable et Ghislain de Marsily, professeur émérite en hydrogéologie.
Suez Environnement
31 janvier 2012, Paris – France
De Marseille à Rio : quelle place pour l'eau dans le développement durable ?
À la veille du 6ème Forum Mondial de l'eau, le Cercle Français de l’Eau – CFE, convie le public à sa prochaine conférence débat : "De Marseille à Rio : quelle place pour l'eau dans le développement durable ?", en présence de Brice Lalonde, ancien ministre, coordonnateur exécutif aux Nations unies de la Conférence Rio+20.
Du 12 au 17 mars prochain, la France accueillera à Marseille le 6ème Forum Mondial de l'Eau placé sous le signe des solutions et des engagements. Cet événement constitue une étape clé vers la résolution des problèmes liés à l'eau dans le monde, de l'assainissement et de l'accès à l'eau pour les populations, aux questions de l'énergie, de la gestion de ressources en eau face au changement climatique et à la sécurité alimentaire. Ce Forum sera également une étape décisive avant la conférence des Nations unies sur le développement durable Rio+20 qui se tiendra du 20 au 22 juin 2012. En effet, le thème de l'eau doit trouver sa place au cœur enjeux de Rio+20 que sont l’économie verte dans un contexte de développement durable et d’éradication de la pauvreté, et le cadre institutionnel du développement durable. Dans ce contexte, comment assurer dès aujourd'hui le lien entre le Forum de Marseille et la conférence de Rio+20? Comment porter les solutions et les engagements du Forum de Marseille à Rio ? Quelle place pour l'eau dans les débats de Rio+20 ?
De Marseille à Rio : quelle place pour l'eau dans le développement durable ? – mardi 31 janvier 2012 de 13h30 à 15h00 à la Fédération Nationale des Travaux Publics, inscription obligatoire par mail uniquement, réponse avant le 25 janvier dans la limite des places disponibles.
Cercle Français de l’Eau
01-02 février 2012, Paris – France
La SHF fête son centenaire à l'UNESCO
Événements extrêmes en hydrologie fluviale et en hydraulique maritime
Mieux connaître les tempêtes et les inondations pour les prévoir et s'en
prémunir, c'est le but que s'est donnée la Société Hydrotechnique de
France pour le colloque qu'elle organise à l'UNESCO, place Fontenoy les
1er et 2 février. Par un dialogue unique entre décideurs, hydrauliciens,
gestionnaires, sociologues, prévisionnistes, la SHF aide à faire
connaître et à valoriser les recherches, les méthodes de travail, les
retours d'expériences sur les inondations et les sécheresses.
Cette rencontre sera l'occasion de fêter le centenaire de la Société. Pour cela, endez-vous à l'UNESCO (salle 12, niveau -1) le lundi 1er février à partir de 16h15. Une table ronde abordera les perspectives 2030-2050 et les problèmes
de l'eau dans le monde, en prélude au Forum Mondial de l'Eau de
Marseille. La SHF remettra aussi à cette occasion les Prix Henri Milon et Jean
Valembois qui récompensent des thèses récentes en hydrologie et
mécanique des fluides.
SHF
01-02 février 2012, Paris – France
Événements extrêmes fluviaux et maritimes
À l'occasion de ses 100 ans, la SHF organise un grand colloque sur les Événements extrêmes fluviaux et maritimes. Plusieurs thématiques seront abordées au cours de la rencontre : État des connaissances et des recherches sur ces phénomènes hydrologiques et hydrauliques ; Représentation et perception de la vulnérabilité de la société face à ces évènements ; Rencontre et échanges entre les communautés du fluvial et du maritime ; Rencontre et échanges entre chercheurs, ingénieurs, gestionnaires, operateurs, administrations, historiens, sociologues, etc.
SHF
2 février 2012, Lyon – France
Journée de connaissance sur le fleuve Rhône
L’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse organise une journée de connaissance sur le fleuve Rhône. L’objectif de cette journée est de dresser l’état de santé du fleuve, d’échanger sur les résultats concernant la dynamique sédimentaire, sur les effets de la restauration hydraulique et écologique sur les milieux, ou encore sur des sujets émergents comme la thermie du fleuve et les enjeux de gestion quantitative. Cet évènement contribue à l’amélioration de la connaissance sur le fleuve, un objectif du volet Qualité Ressource et Biodiversité du Plan Rhône piloté par l’Agence de l’eau, afin d’accompagner les décisions des acteurs du fleuve.
Tous les acteurs du fleuve Rhône sont attendus à cette journée : élus et représentants des collectivités riveraines du Rhône, représentants d’industriels, d’agriculteurs, de syndicats de rivières, de syndicats d’eau potable ; services de l’État et ses établissements publics ; associations de protection de l’environnement et associations d’usagers.
Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse
14 février - 20 mars 2012, Val-de-Marne – France
Pour l'eau, notre bien commun
Saison 2011-2012 de l'Université populaire de l'Eau et du Développement durable
Mardi 14 février, La gestion publique au-delà des slogans –Rencontre avec Gabriel Amard, président de la régie des eaux des Lacs de l’Essonne : Que peut-on attendre du service public ? Une fois gagnée la bataille du retour à une gestion publique directe, quelles perspectives, quels projets ? À la lumière de l’expérience récente de l’agglomération des Lacs de l’Essonne qui a créée sa propre régie après sa sortie du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.
Conférence-débat à l'Espace Robespierre, à Ivry-Sur-Seine. 19h-21h.
Mardi 6 mars, Fleurs du futur : Agua boa – Film ducumentaire de Valérie Valette et Pawel Wiechetek : Comment le programme socio-environnemental Cultivando Agua Boa (cultiver les bonnes eaux) implanté depuis 2003 au Brésil, dans un bassin d’un million d’habitants, restaure la démocratie participative, répare les dégâts environnementaux et prépare un futur viable, en s’appuyant sur la qualité de l’eau et la gestion du territoire par micro-bassins. Paradoxalement, ce projet est financé par le barrage d’Itaipu (le plus puissant au monde, seulement dépassé en taille par celui des Trois-Gorges en Chine).
Projection suivie d'une rencontre avec Nelton Miguel Friedrich, directeur de coordination du barrage d’Itaipu et coordinateur depuis 2003 du programme socio-environnemental Cultivando Agua Boa, Christian Pellicani, secrétaire général du Mouvement national de lutte
pour l’environnement (MNLE) qui organise la caravane de l’eau traversant
la France pour rejoindre le FAME, Joël Josso et Stefania Molinari de la
Coordination Eau Île-de-France qui prépare activement le FAME en région
parisienne, en présence Joseph Rossignol, vice-président du Conseil
général du Val-de-Marne chargé de la politique de l’eau, du
développement durable et des énergies renouvelables.
Projection-débat à l'ancienne salle de cinéma Le Royal, à Choisy-le-Roi. 19h-21h.
Mardi 20 mars, Coup de jeune sur la gestion de l'eau en Île-de-France – Projection du reportage réalisé lors de l’atelier Eau, jeunes, citoyenneté, organisé dans le cadre de la préparation du FAME, du 15 au 20 décembre 2011 à Nanterre. Rencontre avec les participants à cet atelier.
À l’initiative de la Coordination Eau Île-de-France, une vingtaine de jeunes français d’horizons divers, étudiants en BTS et en master, mais aussi belges ou italiens, ont interrogé quelques-uns des principaux responsables de la gestion de l’eau en Île-de-France. Pour comprendre comment elle s’organise et quelle place elle donne aux usagers, mais aussi pour la comparer à d’autres expériences, comme celle des Etats généraux de l’eau à Bruxelles ou du Forum italien des mouvements de l’eau. Résultat : un regard décapant et des recommandations audacieuses ! Institutions sensibles s’abstenir.
Projection-débat à l'Espace Robespierre, à Ivry-sur-Seine. 19h-21h.
Festival de l'Oh!
14-15 mars 2012, Grenoble – France
Journées Glaciologie Nivologie
La plus ancienne section de la SHF (depuis 1945) réunit chaque année la communauté des glaciologues et nivologues français, mais aussi européens (Allemagne, Espagne, Italie, Suisse, etc.) au cours des Journées Glaciologie Nivologie, à Grenoble. Ces journées d'échange permettent de faire le point sur les dernières recherches et de suivre l'évolution des connaissances. Elles sont ouvertes à tous, chercheurs, ingénieurs, jeunes thésards. En 2012, les journées auront lieu les 14 et 15 mars.
Appel à communications ouvert jusqu’au 30 janvier.
SHF
12-17 mars 2012, Marseille – France
6ème FORUM MONDIAL DE L'EAU
WWF-6
14-17 mars 2012, Dock des Sud, Marseille – France
FORUM ALTERNATIF MONDIAL DE L'EAU
FAME
14-15 avril 2012, Paris – France
Festival Partir Autrement
L’association Aventure du Bout du Monde organise chaque année un rendez-vous axé sur le tourisme durable : le Festival Partir Autrement. La cinquième édition du festival aura lieu les 14 et 15 avril 2012, et se tiendra à l’Espace Reuilly, à Paris dans le 12ème arrondissement.
Vivre une aventure unique, s’immerger dans des communautés locales, mener des actions solidaires, rencontrer les personnes qui œuvrent à un monde et un tourisme meilleur, partir à pied, à vélo, en bateau, partir pour créer, voyager pour se réaliser à la rencontre des autres et de soi-même. Convaincu de l’impact positif d’un tourisme responsable dans les pays en voie de développement, ABM présente pendant 2 jours des projections et organise des débats autour de réalisateurs et d’auteurs, témoins d’une autre façon de voyager. Au programme également, rencontres avec des conférenciers et des voyageurs pratiquant une autre forme de tourisme, pour partager leur expérience.
Partir Autrement – ABM
27-31 août 2012, Paris – France
ICSE 2012
6ème conférence internationale sur l’affouillement et l’érosion
Initiées par la Société internationale de mécanique des sols et de géotechnique – SIMSG, sous la coordination de son comité technique sur les affouillements et l'érosion – TC213, les conférences ICSE – International Conference on Scour and Erosion, sont devenues des événements incontournables dans le calendrier des conférences techniques pour les chercheurs, les ingénieurs, les gestionnaires et les agents de l'État travaillant sur les thématiques des risques liés à l'érosion et aux affouillements.
Après le Texas, Singapour, Amsterdam, Tokyo, Japon et San Francisco, la sixième conférence ICSE6 aura lieu à Paris du 27 au 31 août 2012. Elle offrira : de nombreux thèmes d'exposés, dont la thématique des géotextiles ; des discussions sur les développements théoriques et expérimentaux récents ; des présentations sur les concepts, la pratique et des retours d'expériences ; des formations courtes à destinations des scientifiques et des ingénieurs ; des visites de sites et de laboratoires et même un programme pour les personnes accompagnantes.
ICSE6
12-14 septembre 2012, Nice – France
SimHydro 2012
La modélisation en mécanique des fluides, hydraulique, hydrologie, qu’elle emploie des outils numériques ou des modèles à échelle réduite, est parvenue à maturité et est devenue un outil quotidien de l’Ingénieur tant pour l’analyse technique que pour la communication. Les modèles de plus en plus sophistiqués et la capacité croissante des ordinateurs permettent d’aborder des cas toujours plus complexes. La quantification des incertitudes de données et de modèles et leur intégration dans les conclusions destinées aux décideurs font aujourd’hui l’objet d’une préoccupation légitime. Face à ces problèmes, un certain nombre de questions restent ouvertes concernant le calage, la précision de ces modèles complexes, leur pertinence vis à vis des objectifs d’étude et la prédictivité des modèles.
SimHydro 2012 est une conférence organisée par la Société hydrotechnique
de France – SHF, et l’Université de Nice-Sophia Antipolis / Polytech
Nice Sophia en partenariat avec l’Association internationale
d’ingeniérie et de recherches hydrauliques – IAHR, et l’Association française de mécanique – AFM. La conférence se déroulera du 12 au 14
septembre 2012 à l’école Polytech Nice Sophia, à Sophia Antipolis.
SimHydro
14 -15 novembre 2012, Paris – France
Grands aménagements maritimes et fluviaux
Le CETMEF, la Société hydrotechnique de France et l'AIPCN France organisent conjointement, cinq ans après leur premier colloque en décembre 2007, une seconde édition consacrée aux grands aménagements maritimes et fluviaux relatifs aux transports, aux risques et aux énergies renouvelables en France et à l'international, dans une perspective de grand aménagement durable. Ce colloque qui se déroulera à Paris les 14 et 15 novembre 2012, sera suivi le 16 novembre 2012 par une journée de visites techniques d'aménagements fluviaux et portuaires en région parisienne : le port de Gennevilliers, la reconstruction du barrage de Chatou sur la Seine, les bassins d'essais hydrauliques d’EDF à Chatou.
Quatre grands thèmes seront abordés à la lumière des réalisations les plus récentes ou des projets les plus aboutis :
- les grands aménagements littoraux où se conjuguent des opérations d'aménagement intégré des zones côtières, d'adaptation aux risques de submersion ou d'érosion avec des concepts innovants de brise-lame immergés, et des réalisations de barrages anti-tempête ou de protection de site exceptionnel ;
- les aménagements de ports de commerce ou de plaisance qui se singularisent à la fois par des réalisations nouvelles à développement rapide, le parachèvement de grands travaux en cours, ou par une intégration accrue des préoccupations de développement durable dans l'intégration des villes européennes ;
- les aménagements de cours d'eau, pour maîtriser les inondations et restaurer des zones humides, ou de voies navigables, marqués notamment par l'avancement rapide des travaux d'élargissement de nouvelles liaisons fluviales, par le développement de réalisations écologiques : passes à poissons, techniques douces ;
- les aménagements destinés à la production d'énergie renouvelable et hydroélectrique : parc hydroliens, éoliens, marémoteurs.
SHF
FORMATIONS
Le catalogue L’eau dans l’Industrie 2011 vient de paraître
65 sessions de formation professionnelle continue au service des industriels
À côté de son traditionnel catalogue de stages pour les Métiers de
l'Eau, l'Office International de l'Eau propose en 2011, aux industriels
utilisateurs d’eau, un nouveau catalogue de formation continue. Le
catalogue L’Eau dans l’Industrie 2011 du Centre national de formation
aux métiers de l'eau – CNFME, présente 47 stages organisés en 65
sessions tout au long de l'année, sur les thèmes :
- La Qualité, la sécurité, la réglementation – Analyse
de la qualité de l’eau, cadre réglementaire et législatif, validité des
analyses d’eau usées industrielles, exploitation et entretien des
capteurs, sécurité et hygiène en station d’épuration, le bruit au
travail dans le secteur de l’eau et de l’assainissement.
- Le développement durable et l’énergie – Optimisation
de la consommation énergétique et énergie renouvelable dans les usines
d’eau, bilan carbone, stratégie pour réduire la taxe carbone dans les
services d’eau et d’assainissement, achat durable, maintenance des
équipements électriques.
- La production et la distribution d’eau – Choix et
installation d’une pompe, forage d’eau, techniques de production d’eau
industrielles, désinfection de l’eau, correction de minéralisation,
traitement des eaux de process, eaux de chaudière et eaux de
refroidissement.
- L’épuration des effluents industriels – Traitement
des eaux usées, rejets zéro, dépollution par techniques propres,
exploitation des stations d’épuration biologique, physico-chimique et de
détoxication, traitement des odeurs, réutilisation de l’eau traitée.
L’utilisation de l’eau dans l’industrie évolue constamment et nécessite
au quotidien de fortes compétences ; c’est sur ce constat que le Centre
national de formation aux métiers de l’eau prend en compte les besoins
des industriels et leur propose une offre de stages inégalée, tant par
la qualité des outils pédagogiques utilisés que par la compétence et la
motivation de ses 30 formateurs permanents, ainsi que de 160 experts et
conférenciers. Les stages, identifiés par objectifs, contenu, niveau,
ont une durée comprise en général entre 2 et 4 jours. Ils sont
programmés tout au long de l’année, dès janvier 2011.
CNFME
L’École des Ponts ParisTech et Veolia Eau lancent la chaire Hydrologie pour une Ville Résiliente
L’École des Ponts ParisTech et Veolia Eau viennent de signer une
convention de partenariat, d’une durée de dix ans, qui crée la chaire de
recherche et d’enseignement Hydrologie pour une Ville Résiliente. Cette
Chaire a l’ambition de constituer un pôle de compétence international,
en formant des ingénieurs et chercheurs de haut niveau en hydrologie
urbaine. Ses travaux porteront sur une meilleure prévision des
phénomènes pluvieux pour une gestion efficace des eaux pluviales en zone
urbaine. Ils s’appuieront sur l’implantation, puis la qualification,
d’un radar hydrométéorologique doté d’une technologie à double
polarisation offrant des observations à haute résolution spatiale. Les
grandes métropoles demeurent particulièrement vulnérables aux
phénomènes pluvieux intenses comme des événements dramatiques le
rappellent régulièrement et le changement climatique devrait en
renforcer la fréquence. Même lors d’événements pluvieux moins extrêmes
et plus fréquents, il est nécessaire de gérer les flux de ruissellement
et de polluants afin de limiter leurs rejets dans les milieux
récepteurs, en les stockant ou en les traitant. À cet effet, il convient
de disposer de données de précipitations à une échelle très fine pour
obtenir les modélisations et les prévisions hydrologiques les plus
précises possible. Pour y parvenir, la chaire vise à utiliser et
exploiter l’innovation technologique que représente le radar
hydrométéorologique de 3 cm de longueur d’onde (dite bande X) et doté
d’une double polarisation. Cette technologie multiplie par dix la
résolution des mesures de précipitation par radar et va ainsi rendre
possible le développement d’outils d’aide à la décision, au service
d’une gestion prédictive efficace des eaux pluviales et de leurs impacts
aux échelles des quartiers et des villes.
La chaire vise de même à renforcer la formation d’ingénieurs et de
chercheurs de haut niveau, aptes à relever les défis techniques de la
ville de demain et améliorer sa "résilience" face aux épisodes pluvieux
intenses. Elle associera les savoir-faire des deux partenaires –
chercheurs de renommée internationale du Laboratoire Eau Environnement
et Systèmes Urbains (LEESU) pour l’École des Ponts ParisTech et les
équipes de pointe d’ingénieurs et de chercheurs de Veolia Environnement.
École des Ponts ParisTech
Mastère spécialisé en gestion du développement durable et du changement climatique – Toulouse
Le mastère spécialisé en gestion du développement durable et du
changement climatique – MS GDDCC, de l’ESC Toulouse entamera en
2010-2011 sa troisième année. Le MS est co-accrédité par trois grandes
écoles toulousaines – Groupe ESC Toulouse, École nationale supérieure
agronomique de Toulouse, École nationale de la météorologie, et par
l’agence conseil Panathénées Stratégie Management PSM. Il mobilise des
spécialistes mondialement reconnus du développement durable, tout en
développant des partenariats d’action avec des acteurs régionaux. Le MS
GDDCC aborde le développement durable sous l’axe des enjeux du
changement climatique sur l’avenir de la planète ; qu’ils soient
environnementaux, économiques, politiques ou sociaux. Parallèlement à
des cours permettant d’acquérir une connaissance approfondie de ces
thèmes, le mastère spécialisé superpose un fil directeur d’actions
concrètes pendant toute la durée de la formation. En sus du stage de
fin d’étude, les étudiants sont donc amenés à réaliser, par groupe de 3
ou 4, des missions de terrain, dits "projets opérationnels collectifs".
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L’AFD publie une note sur l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement destiné aux cadres africains
L’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement
–2iE, implanté au Burkina Faso, a pour vocation de former des
ressources humaines compétentes, focalisées sur l’innovation et
l’esprit d’entreprise et destinées à soutenir le développement du
continent africain dans ses diversités de genres linguistiques et
culturelles, dans une stratégie de complémentarité et de subsidiarité
avec les institutions africaines d’enseignement supérieur de formation et
de recherche. Dans cette mission, l’institut ambitionne de devenir
une référence et un centre d’excellence sur le continent, reconnu au
niveau international en tant qu’institut de formation et de recherche
dans les domaines de l’eau, l’environnement, le génie civil et
l’énergie. Devant la demande croissante en personnel africain qualifié,
2iE a démarré en 2005 un ambitieux programme de déploiement de ses
activités, soutenu par l’Agence française de développement – AFD. Le
projet vise à accroître les capacités d’accueil et de formation des
étudiants et à améliorer la qualité des formations et de la recherche. Il
prévoit la construction de nouvelles infrastructures
socio-éducatives, scientifiques, pédagogiques et d’hébergement ainsi que
la réhabilitation des dispositifs existants pour faire du 2iE
une plateforme scientifique et technologique de niveau
international. L’amélioration de la qualité se traduit par l’achat
d’équipements de laboratoires, le développement des niveaux Masters et
Doctorats, la mise à niveau du personnel, le rapprochement avec les
entreprises et la construction d’un centre de documentation.
Le projet permettra d’accueillir 1 000 étudiants en 2011 (contre 320
en2007) et jusqu’à 1 800 étudiants en 2015. Le 2iE formera des
diplômés, issus de plus 30 pays dont 20 % de filles qui s’intègreront
rapidement dans les entreprises avec des niveaux de rémunération
attractifs.
Pour réaliser ce projet démarré en 2008, l’AFD a octroyé à la fondation 2iE un prêt direct de 4,7 millions d’euros.
Information AFD – avril 2009
Fondation 2iE Ouagadougou / Kamboinse – Burkina Faso
L'EIVP enrichit son offre de formation continue axée sur la Ville Durable
À partir de mai 2009, deux nouveaux séminaires enrichiront l’offre de la
formation continue de École des ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP :
Aménagement durable, vers la production "d’éco-quartier" labélisé HQE2R et Le paysage
urbain, dispositif réglementaire en matière de publicité, d’enseignes et
pré enseignes. Axée sur la Ville durable, la thématique des séminaires
proposés par l’École est au cœur des préoccupations et des besoins en
formation des acteurs de l’aménagement urbain. Ce dispositif sera
complété par l’Université d’été de la ville durable, que l’EIVP organise
chaque année pour les professionnels. Sa 3ème édition se tiendra du 31
août au 4 septembre 2009 et portera sur cinq thématiques : 1. Économie ;
2. Réchauffement climatique ; 3. Biodiversité ; 4. Gouvernance, échelle
territoriale ; 5. Ville durable, innovation et recherche, développement
et justice sociale.
École des ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP
Gouvernance de l'eau et gestion des conflits
Le Programme UNESCO – From Potential Conflict to Cooperation Potential
(PCCP), l'Institut UNESCO-IHE pour l'éducation relative à l'eau et le
Centre PHI-HELP créent de nouveaux programmes d'études
universitaires supérieures sur les conflits liés à l'eau : Master en
Gestion des ressources en eau, spécialisation Gestion des conflits liés à
l'eau – LLM en Gouvernance de l'eau et en résolution des conflits.
UNESCO-IHE – 30-01-2008 (en anglais)
Mâcon– Master 2
Connaissance, gestion et mise en valeur des espaces aquatiques continentaux
Université Lumière Lyon 2, faculté de Géographie, Histoire, Histoire de l'Art, Tourisme
Cette spécialité pluridisciplinaire abordant tous les aspects de
la gestion territoriale, de la connaissance des milieux aquatiques et
de la valorisation des espaces aquatiques continentaux a vocation
de former des spécialistes qui sauront aborder de façon globale la
gestion des hydrosystèmes continentaux. Les débouchés professionnels
sont multiples : chargé de mission gestion de l'eau ou des cours
d'eau (conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales,
parcs naturels régionaux, parcs nationaux), chargé d'études,
assistant d'études (bureaux d'études, cabinets d'expertise ou de
conseil, conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales,
DIREN, DDE,DDAF, ONF, CREN, agences de l'eau, VNF), consultants
indépendants, chargé de projets (type life-environment, associations,
ONG), agent de développement de projets de valorisation du patrimoine
aquatique (PNR, communauté de communes), chargé de formation, de
promotion (conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales,
CREN, PNR, réserves naturelles, parcs nationaux), animateur ou
coordinateur scientifique (CREN, PNR, réserves naturelles, parcs
nationaux), responsable de maison de l'eau, responsable de site
touristique (tourisme sur site aquatique naturel sensible), ingénieurs
territoriaux et ministères (concours).
Master Espaces aquatiques continentaux – Université Lumière Lyon 2
Un certificat en Sciences de l'environnement proposé entièrement à distance par la Télé-Université Université du Québec
Seule université francophone en Amérique du Nord à se
consacrer exclusivement à la formation à distance, la Télé-Université
(Université du Québec) propose un certificat de 1er cycle universitaire
en sciences de l'environnement, pour permettre d'appréhender le
développement durable des ressources naturelles et la protection de
l'environnement.
Tél. +1-888-843-4333
poste 963 (gratuit sur le Canada)
Sciences de l'Environnement – TÉLUQ Télé – Université du Québec