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Instantanés mars 2013

Mots clés : actualité, eau, h2o, monde, Europe, Afrique, Amérique, Asie, recherche, innovation, initiatives, publications, ouvrages, évènements, conférences, formations

Monde

 

 

L'eau et l'assainissement cherchent une place légitime dans l'agenda post-2015
Lorsque l'Assemblée générale de l'ONU adoptait à l'unanimité les Objectifs du millénaire pour le développement – OMD en 2000, l'eau et l'assainissement étaient réduits à un sous-texte et n’ont pas constitué un objectif à part entière comparativement à la réduction de la pauvreté et la faim. Aujourd'hui, alors que les Nations unies commencent le processus d'élaboration d'un nouvel ensemble d'Objectifs de développement durable – ODD, pour leur agenda post-2015, il y a une campagne visant à souligner l'importance de l'eau et de l'assainissement, afin de hisser l’eau et l’assainissement au rang d’objectif à part entière.
L'ambassadeur de Hongrie, Csaba Korosi, dont le gouvernement accueillera en octobre un sommet international sur l'eau à Budapest, la capitale, déclare: "Les objectifs de développement durable pour l'eau devraient être conçus de manière à éviter la crise imminente mondiale de l'eau." S'adressant aux journalistes, le représentant permanent de la Hongrie aux Nations unies, rappelle que si les ressources en eau sont restées pratiquement inchangées depuis près de 1 000 ans, le nombre d'utilisateurs a depuis lors augmenté d'environ 8 000 fois. Avec la production alimentaire mondiale prévue pour augmenter de 80 % d'ici à 2030, Korosi a affirmé que 2,5 milliards de personnes vivront très bientôt dans des zones de pénurie d'eau. S'adressant à la session thématique spéciale de l'Assemblée générale sur l'eau et les catastrophes, le vice-secrétaire général, Jan Eliasson, a été catégorique: "Nous devons trouver de solution à la honte mondiale de milliers de personnes qui meurent chaque jour dans des situations d'urgence silencieuses provoquées par l'eau souillée et un mauvais assainissement."
Le thème du sommet de Budapest sur l'eau, prévu pour début octobre, sera "Le rôle de l'eau et de l'assainissement dans l'agenda mondial de développement durable". Le sommet sera précédé d'une Conférence internationale de haut niveau sur la coopération dans le domaine de l'eau, au Tadjikistan en août, et la Semaine mondiale de l'eau, parrainée par l'Institut international de l'eau de Stockholm – SIWI, en Suède en septembre, plus plusieurs autres conférences et sommets régionaux en Asie, Afrique et en Amérique latine. Ces réunions se tiennent à un moment où l'Assemblée générale a déclaré 2013 l'Année internationale de la coopération dans le domaine de l'eau. Torgny Holmgren, directeur exécutif du SIWI, rappelle que dans une enquête sur les États membres des Nations unies dans les domaines prioritaires pour les objectifs post-2015, l'alimentation, l'eau et l'énergie constituaient "un premier trio distinct". Pour une deuxième année consécutive, a-t-il souligné, la crise d'approvisionnement en eau a été également parmi les trois principaux risques mondiaux dans l'enquête annuelle menée par le Forum économique mondial en Suisse. "Nous voyons également la façon dont les questions de l'eau sont priorisées par les acteurs en dehors de la communauté traditionnelle de l'eau, provenant plus particulièrement des secteurs de l'alimentation et de l'énergie", a indiqué Holmgren, un ancien ambassadeur et directeur du département de la politique du développement au ministère suédois des Affaires étrangères. Au milieu de tout cela, a-t-il dit, d'importantes discussions et réflexions sont en cours pour développer de nouvelles ambitions qui soutiendront le mouvement vers un monde durable et désirable pour tous dans le soi-disant agenda de développement post-2015. "Je suis optimiste que la conscience retrouvée de l'importance de l'eau sera transformée en de vastes objectifs sur l'eau comme une ressource, comme un droit et comme un service", a expliqué Holmgren.
John Sauer, directeur des relations extérieures de l'ONG Water for People, estime que les Nations unies ont pris une mesure importante en faisant de l'eau et de l'assainissement un droit humain à travers une résolution (64/292) de l'Assemblée générale en 2010. Malgré cet effort, a-t-il dit, leur travail visant à assurer un service d'eau et d'assainissement durable et abordable doit évoluer et innover pour répondre à l'immensité de ce défi. "Comme l'ONU déplace l'attention vers l'objectif post-OMD d'une couverture universelle, le contrôle devrait changer pour aller vers la fourniture des services en cours", préconise-t-il. Cela est essentiel pour éviter le grand nombre de projets qui échouent actuellement, a noté Sauer. "Cela signifie qu'il faut regarder au-delà des projets financés, et des bénéficiaires atteints, au lieu de considérer le renforcement systématique des capacités au sein du gouvernement, de la société civile et des institutions du secteur privé. Cela signifie aussi la création de partenariats plus solides", a-t-il souligné. "Si l'ONU pouvait mieux démontrer son impact, par exemple, en utilisant des indicateurs pour montrer les capacités renforcées, ceci serait un progrès dans la bonne direction." Ensemble avec des ONG, les Nations-unies doivent saisir l'occasion et accroître la transparence pour révéler le véritable impact de leurs activités, a-t-il ajouté.
Interrogé sur le rôle des organisations internationales dans la résolution de la crise mondiale imminente de l'eau, Richard Greenly, président de l'ONG Water4, avait une opinion différente. Selon lui, les organisations comme les Nations unies auront toujours peu ou pas d'effet sur la crise croissante de l'eau et de l'assainissement. "Mais ce n'est pas par manque de très bonnes intentions ou de beaucoup d'efforts", a-t-il indiqué. "Le fait est que nous ne pouvons pas donner ou accorder à un autre pays la prospérité et la santé (…) Cela n'a jamais marché dans l'histoire du monde et cela ne marchera jamais dans la crise de l'eau et de l'assainissement. Tous les pays développés ont payé pour leur propre développement de l'eau en développant des entreprises dans le secteur (…) Le commerce est le moyen de sortir de la pauvreté et même si l'ONU est bien intentionnée, le développement durable de l'eau doit être mis dans les mains des citoyens locaux pour résoudre leurs propres problèmes d'eau."
Thalif Deen, IPS – AllAfrica 28-03-2013

 

RECHERCHE INNOVATION
Veolia Environnement et bioMérieux annoncent leur volonté de s'engager dans un partenariat de recherche pour mettre au point un nouveau type de surveillance de la qualité de l'eau potable
À l'occasion du forum mondial Biovision consacré aux sciences de la vie, Veolia Environnement, leader mondial des services de l'eau et expert en recherche environnementale, et bioMérieux, acteur mondial du diagnostic in vitro, leader en microbiologie clinique et industrielle, ont signé un accord formalisant leur intention de s'engager dans un partenariat de recherche pour le développement d'une technologie innovante destinée à la surveillance en continu de la qualité microbiologique de l'eau potable. Cet accord porte sur une étude préliminaire, destinée à évaluer la faisabilité technique et la pertinence économique du projet.
Ce projet de collaboration entre deux industriels leaders dans leur domaine s'appuie sur la combinaison d'expertises complémentaires dans le but de contribuer plus encore à la protection de la santé des consommateurs et à l'amélioration de la santé publique à travers le monde.
L'enjeu de ce partenariat est d'adapter au secteur de l'environnement et de l'eau potable les méthodes de contrôle microbiologique développées par bioMérieux pour l'industrie biopharmaceutique et agroalimentaire. Il s'agit de détecter, plus rapidement qu'avec les méthodes actuelles, les microorganismes présents dans l'environnement naturel ou en réseau, ainsi que toute contamination accidentelle ou liée au bioterrorisme. Ce partenariat devrait aboutir au développement d'un dispositif simple d'emploi, pouvant être utilisé le plus largement possible. Il constituerait ainsi une avancée scientifique prometteuse permettant d'apprécier de manière sensible et spécifique la qualité microbiologique de l'eau sur l'ensemble de la chaîne de production d'eau potable, depuis la ressource, jusqu'au robinet du consommateur en passant par les usines de production et les réseaux de distribution. Cela permettrait également, en cas de crise sanitaire, de détecter la présence de microorganismes (bactéries, virus ou parasites, en particulier).
bioMérieux est un acteur du diagnostic in vitro hautement spécialisé, en particulier en microbiologie clinique et industrielle, deux secteurs où la Société est leader mondial. Son ambition est notamment de développer et de commercialiser des solutions innovantes de diagnostic, adaptées aux nouveaux enjeux sanitaires et économiques. Maîtrisant différentes techniques de diagnostic, bioMérieux pourrait notamment utiliser la cytométrie de flux, une technique de détection rapide des microorganismes, dans ce projet de collaboration. De son coté, Veolia, expert en recherche environnementale, a développé un savoir-faire spécifique dans l'analyse microbiologique dédiée aux différentes matrices environnementales (pré-concentration d'échantillon, détection spécifique) et dans la gestion des réseaux de distribution d'eau potable, tant sur les aspects traitement de désinfection, que sur le suivi des flux et de la qualité de l'eau. Ses solutions innovantes de traçabilité en temps réel de l'eau dans le réseau ont d'ores et déjà été sollicitées par les autorités de Shanghai ou lors les jeux olympiques de Londres.
"La maîtrise sanitaire de nos métiers est un enjeu clé, en particulier dans l'eau. Aujourd'hui, il faut consentir des efforts d'innovation importants pour aller encore plus loin. Ce partenariat reflète une nouvelle fois notre capacité d'innovation, avec une combinaison d'expertises sans précédent entre le monde de l'Eau et de la Santé. Il nous permettra d'apporter une réponse ambitieuse aux nouveaux enjeux de santé publique dans le domaine de l'eau, avec de véritables perspectives en France et à l'international", a déclaré Antoine Frérot, président-directeur général de Veolia Environnement. "La qualité de l'eau et l'accès à l'eau potable sont aujourd'hui des enjeux de santé publique majeurs dans le monde, particulièrement dans les pays en développement. Mon engagement sur le terrain aux côtés de la Fondation Mérieux m'a donné pleinement conscience de l'ampleur de ces problèmes. Je me réjouis de l'accord conclu entre bioMérieux et Veolia Environnement. Il va nous permettre, à partir de France, de développer de nouvelles technologies qui contribueront à la qualité de l'eau et donc plus largement à celle de notre environnement, et ainsi de prévenir des risques sanitaires lourds de conséquences pour la santé humaine", a déclaré Alain Mérieux, fondateur de bioMérieux et président de l'Institut Mérieux.
Veolia Environnement – 25-03-2013 

 


 

DÉCOUVERTES
Parcours de l'eau 2013 de Eau de Paris : les aqueducs à l'honneur !
Depuis maintenant neuf saisons, les "Parcours de l'eau" proposent de découvrir, à pied ou à vélo, un patrimoine industriel et hydraulique méconnu, qui constitue l'une des richesses inestimables de notre belle cité. Créés par Eau de Paris, ces Parcours permettent de comprendre la façon dont l'eau potable est produite à Paris et le savoir-faire des hommes et des femmes qui œuvrent encore aujourd'hui à l'alimentation en eau de la capitale. Du 16 mars au 31 août, près de 100 Parcours de l'eau sont proposés... de quoi satisfaire tous les passionnés de patrimoine et d'histoire. Pour célébrer les 400 ans de l'aqueduc Médicis, les aqueducs" seront cette année à l'honneur !
2013 étant l'année commémorative des 400 ans de la pose de la première pierre de l'aqueduc dit de Marie de Médicis, des Parcours de l'eau ont été spécialement imaginés pour mettre en lumière cet ouvrage grandiose, plus long monument historique de France. À cette occasion, une grande randonnée nocturne "Regards sur le Médicis", organisée par le Comité départemental de la randonnée pédestre de Paris, est prévue le mardi 21 mai à partir de 19h00 (8 km, 3h00). Les participants seront invités à retrouver les traces, indices et édifices témoins de 400 ans d'histoire d'eau ! Des fontaines du jardin du Luxembourg aux arches de pierres des ponts-aqueduc d'Arcueil-Cachan, ils découvriront la petite et grande histoire de cet ouvrage historique à Paris et en Val de Bièvre. L'arrivée en nocturne permettra d'admirer la très belle mise en lumière des trois ponts aqueducs.
Par ailleurs, et pour la première fois, le programme se développe en banlieue et met en lumière l'ensemble du patrimoine hydraulique de Paris qui concoure à créer un lien fort avec les territoires limitrophes à la capitale : les aqueducs désaffectés comme le Médicis ou ceux toujours en activité comme celui de la Dhuis, de l'Avre et de la Vanne, la Bièvre, les canaux de l'Ourcq et de Saint-Denis, la Seine, les lacs des bois de Boulogne et de Vincennes...
Les Parcours de l'eau sont une initiative d'Eau de Paris menée avec le concours de l'association Percevoir, de l'association Sources du Nord - Études et Préservation, du Centre des monuments nationaux, de VeloParis, des Comités départementaux de la randonnée pédestre RP75 et RP93, de l'association Paris historique, de la Société historique et archéologique de Rungis et enfin de l'association Les Promenades urbaines.
pdf Les Parcours de l'eau 2013 de Eau de Paris

 

Enquête sur l’eau
D’où vient l’eau du robinet ? Pourquoi est-il important de préserver l’eau ? Comment la rend-on potable ?  Dans cette exposition illustrée par Zep, les visiteurs mènent l’enquête pour découvrir les secrets de l’eau. Pour les plus curieux, des ateliers et rencontres sont prévus autour de la même thématique.
Enquête sur l’eau, du 22 mars au 31 août 2013.
Pavillon de l’eau – Eau de Paris

 

Les derniers jours de l’Arctique
En collaboration avec l’université Pierre & Marie Curie et l’ambassade d’Islande à Paris, Le Cercle Polaire vous propose de découvrir l’univers du peuple le plus septentrional au monde au travers d’une exposition photographique du photographe islandais Rax du 27 février au 15 mars 2013, au campus des Cordeliers, 15 rue de l’École de Médecine, à Paris.
L’exposition "Les derniers jours de l’Arctique" regroupe 20 des plus beaux clichés noir et blanc du photographe islandais Rax Axelsson, légendés en trois langues, français, anglais et groenlandais. Ragnar Axelsson, dit Rax, est l’un des photographes de presse les plus connus en Islande. Il travaille depuis 1976 pour le plus grand quotidien islandais, Morgunblaðið, ainsi que pour de nombreux magazines et agences.Il a obtenu une vingtaine de prix, dont le Photographer of the Year (quatre fois), le Documentary Story of the Year (six fois) et l’Oskar Barnack Award en 2001, un prix qui récompense les photographes dont "les capacités d’observation expriment le plus vivement la relation de l’homme à son environnement". Son livre Andlit Norðursins (2004, édité en anglais en 2005, "Faces of the North") est un recueil de clichés noir et blanc illustrant les modes de vie traditionnels en Islande, aux îles Féroé et au Groenland qu’il a collectés sur une période de quinze années.
Rax

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30ème Festival international du film d'environnement
Les meilleurs films et webdocumentaires sur l'environnement seront disponibles gratuitement sur le web pour nous donner un autre regard du monde. C'est un cadeau du 30ème Festival international du film d'environnement organisé par la Région Île-de-France.
Du 19 au 26 février – et jusqu'au 12 mars sur la plateforme web –, 145 films et webdocumentaires donneront des nouvelles du monde. Cette année, le Cinéma des cinéastes, dans le 17ème arrondissement, à Paris, accueillera la majorité des projections. D'autres cinémas franciliens participent au festival. Le Fife 2013 présente aussi une sélection de webdocumentaires, diffusés sur la plateforme publique et gratuite "Fife Replay". Deux débats relaieront les réflexions menées sur deux grands sujets environnementaux : l'aménagement du territoire urbain et l'impact des enjeux agricoles sur notre alimentation.
Festival international du film d'environnement

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CONCOURS
Appel à films
Festival international du film écologique de Bourges

Un appel à films est lancé pour participer au 9ème Festival international du film écologique de Bourges. Ce festival organisé par la Ville de Bourges propose de mettre, l’écologie sur grand écran, du 10 au 13 octobre 2013. Chaque année, il réunit de nombreux acteurs du film d’environnement et de nombreuses personnalités engagées dans le développement durable.
Producteurs, journalistes et réalisateurs peuvent inscrire leur(s) film(s) dans trois catégories : documentaire, fiction et reportage. Une trentaine d’œuvres sera diffusée durant le Festival. La date de dépôt des films est fixée au 15 mai 2013. Un jury sélectionnera les films projetés et les films en compétition. Plusieurs prix seront décernés durant le Festival International du Film écologique de Bourges : prix du meilleur film documentaire (dotation de 5 000 euros) ; prix du meilleur reportage (dotation de 5 000 euros) ; prix de la meilleure fiction (dotation de 5 000 euros) ; l’arbre d’or, décerné au meilleur de ces trois films (dotation supplémentaire de 5 000 euros).
Deux autres prix sont remis : prix des lycéens (dotation de 2 500 euros) et prix Ushuaïa (promesse d’achat et de diffusion).
Festival international du film écologique de Bourges

 

Photographie
Appel à candidatures pour la Bourse du Talent
Invitation aux jeunes photographes pour envoyer leurs meilleurs travaux afin de remporter l'une des quatre éditions 2013 de la Bourse du Talent. Organisée par Photographie.com, Picto, Nikon, Herez, la Bibliothèque nationale de France et PixPalace, la Bourse du Talent soutient chaque année la photographie émergente et vise à récompenser le talent des jeunes artistes dans quatre catégories : reportage, mode, portrait et paysage.
Ouverte à toutes les expressions photographiques et attribuée par un jury de professionnels reconnus, la Bourse du Talent va permettre aux lauréats de présenter leur projets dans le cadre d'une exposition collective organisée à la Bibliothèque nationale de France de décembre 2013 à février 2014. Les lauréats recevront également une dotation en matériel Nikon. En 2012, quatorze jeunes photographes, dont Joan Bardeletti (lauréat de la Bourse du Talent Reportage), Thomas Sanchez (lauréat de la Bourse du Talent Portrait), Isabelle Chapuis (lauréate de la Bourse du Talent Mode), et Vasantha Yogananthan (lauréat de la Bourse du Talent Paysage) ont été exposés à la Bibliothèque nationale de France, bénéficiant ainsi d'une remarquable visibilité et couverture médiatique.
53ème Bourse du Talent : Reportage, date limite de dépôt des dossiers le 20 mars 2013. 
54ème Bourse du Talent : Portrait, date limite de dépôt des dossiers le 2 mai 2013.
55ème Bourse du Talent : Beauté Mode Studio, date limite de dépôt des dossiers le 7 juin 2013.
56ème Bourse du Talent : Espace Paysage Architecture, date limite de dépôt des dossiers le 20 septembre 2013.
Photographie.com

 

 

Europe

 

France
Lancement de l'étude de l'OCDE sur la gestion des risques d'inondation par débordement de la Seine et de ses affluents en Île-de-France
Jean Daubigny, préfet de Paris et de la Région Île-de-France, coordonnateur de bassin Seine-Normandie, a donné le coup d'envoi de l'étude sur la gestion des risques d'inondation par débordement de la Seine et de ses affluents en Île-de-France, aux côtés de  Rolf Alter, directeur de la gouvernance publique et du développement territoriale de l'Organisation de coopération et de développement économiques – OCDE, et de Frédéric Molossi, président de l'EPTB Seine Grands Lacs.
L'EPTB Seine Grands Lacs, en partenariat avec le ministère de l'Écologie et le Conseil régional d'Île-de-France, a mandaté l'OCDE pour étudier les politiques de gestion des risques d'inondation en Île-de-France afin de limiter l'impact économique d'un tel évènement lorsqu'il adviendra.  Cette étude est cofinancée à 40 % par l'État, 40 % par la Région Île-de-France et 20 % par l'EPTB Seine Grands Lacs.
Si une étude similaire réalisée en 1998 par l'EPTB a été novatrice en son temps, elle n'avait pu aborder l'intégralité des conséquences des inondations, à savoir la vulnérabilité des réseaux franciliens comme les fragilités électriques, par exemple, ou encore les impacts macro-économiques. Or, ces informations se révèlent aujourd'hui décisives pour aider les acteurs concernés à améliorer leur propre capacité de résilience et donc celle du territoire francilien.
La métropole francilienne est fortement exposée au risque d'une inondation par débordement de grande ampleur de la Seine et de ses affluents, telle que celle de 1910. La première métropole économique d'Europe continentale pourrait subir des dommages très importants. Les récentes inondations dues à la tempête Sandy à New York, les inondations de 2011 à Bangkok, ou encore celles de Prague en 2002 ont démontré l'impact dévastateur que de tels évènements pouvaient avoir sur le fonctionnement, le bien-être et l'économie des ensembles urbains.
Les différents intervenants de la réunion ont pointé le besoin urgent de politiques de prévention appropriées capables de limiter les impacts socio-économiques – estimés a minima à 40 milliards d'euros – d'une crue de grande envergure. Ils ont souligné l'importance de la préparation face aux risques naturels et la nécessité de garantir des politiques publiques qui reflètent les meilleures pratiques internationales pour accroître la résilience.
Cette réunion de lancement a permis de présenter la méthode "d'examen par les pairs" pratiquée à l'OCDE, qui permet d'examiner les politiques publiques d'un pays par une approche collaborative impliquant des experts et des pairs d'autres pays.  Les résultats de cette étude devraient être présentés début 2014. Ils indiqueront les impacts socio-économiques d'une inondation de grande ampleur de la métropole francilienne et en analyseront les conséquences macroéconomiques. L'étude proposera aussi des recommandations et des pistes de réflexion pour développer des politiques publiques pour la prévention du risque d'inondation à court, moyen et long terme.
Frédéric Molossi, président de L'EPTB Seine Grands Lacs a assuré que l'institution s'attacherait pour sa part à mettre en œuvre les préconisations issues de l'étude OCDE relatives aux mesures de prévention.
EPTB Seine Grands Lacs

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Paris : Premier colloque de France Eau Publique sur la gestion publique de l'eau
La Ville de Paris a souhaité fêter la Journée mondiale de l'eau en accueillant un colloque sur le thème : "La gestion publique de l'eau : l'invention d'un nouveau modèle ?". La journée était organisée par le réseau français des gestionnaires publics de l'eau France Eau Publique, créé en juillet 2012 et regroupant une vingtaine de collectivités locales, syndicats ou conseils généraux, sous la présidence de Paul Raoult, président de Noréade, la régie du SIDEN-SIAN, regroupant près de 700 communes du Nord, du Pas-de-Calais, de l’Aisne et de la Somme. Le colloque qui a rassemblé  près de 160 personnes – élus et représentants de collectivités, opérateurs, bureaux d'études, cabinets de conseil et associations –, a été l’occasion de revenir sur les principes fondateurs du choix de politique publique ainsi que sur ses modalités pratiques. Les échanges ont permis de mettre en valeur les expériences menées par certaines collectivités, de démontrer que le retour en gestion publique constitue un défi technique surmontable et qu’une réflexion sur les valeurs et la performance de la gestion publique demeure fondamentale pour en faire un modèle d’avenir, au service des usagers.
En population desservie la part des DSP (délégations de service public) est passée en France de 75 % à 65 % en l'espace de dix ans.
pdf La gestion publique de l'eau : l'invention d'un nouveau modèle ? – dossier

 

 

Afrique

 

Distribution d'eau : 50 % des citadins africains privés d'eau potable
À peine 50 % des habitants des villes africaines bénéficient des réseaux de distribution d'eau potable, obligeant l'autre moitié à avoir recours à "des sources d'approvisionnement en eau peu fiables", relève la Banque mondiale. "Dans la plupart de ces villes, la couverture des réseaux de distribution d'eau est inférieure à 50 %, ce qui oblige les habitants à recourir à des sources d'approvisionnement en eau peu fiables", note l'institution à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de l'eau.
La Banque mondiale publie une étude sur le sujet, intitulée : "Le futur de l'eau dans les villes africaines". Elle préconise la généralisation d'une approche de gestion intégrée de l'eau en milieu urbain, afin de fournir une eau propre et de qualité aux communautés urbaines du continent africain.
Environ 320 millions d'Africains vivent aujourd'hui dans des zones urbaines, alors que sur le continent africain, le taux d'accroissement est de 3,9 % par an. "L'Afrique est le continent qui connaît actuellement l'urbanisation la plus forte", ajoute la même source. Aussi, la Banque mondiale annonce-t-elle "une croissance exponentielle" du marché de l'alimentation et des boissons en Afrique qui pourrait atteindre, en valeur, 1 000 milliards de dollars à l'horizon 2030. Par ailleurs, signale la banque, sur les 200 millions d'hectares cultivés en Afrique, 9 millions seulement sont irrigués, soit une proportion de 4,5 %, contre 44 % en Asie. Il existe 60 cours d'eau transfrontaliers sur le continent africain, faisant que de nombreux pays partagent un même bassin hydrographique. De fait, ces bassins internationaux représentent plus de 60 % du continent. Quasiment, tous les grands fleuves d'Afrique traversent plusieurs frontières : dix pour le Nil, neuf pour le Niger, quatre pour le Sénégal et huit pour le Zambèze.
Agence de Presse Sénégalaise (Dakar) – AllAfrica 22-03-2013
pdf Le futur de l'eau dans les villes africaines

 

Maroc
Casablanca sous la menace de  pénurie d'eau d’ici 2020
Le chiffre est inquiétant. Casablanca perd 48 millions de mètres cubes d'eau chaque année, soit 48 milliards de litres. Une situation plus qu'alarmante dans une ville qui risque une pénurie d'eau à partir de 2020 si elle ne prend pas des mesures urgentes pour pallier ce grave déficit qui se creuse d'une année à l'autre.
La mise en garde est lancée par Nourdine Elamarti, responsable au sein de la Lydec, la filiale marocaine de Suez Environnement en charge de la gestion des services de distribution d'eau et de l'assainissement à Casablanca ; elle rejoint celle déjà lancée par Moulay Driss Hasnaoui, qui indiquait récemment  la baisse de la disponibilité en eau de consommation par habitant qui a chuté de 1 700 m3 dans les années 1970 à 720 m3 aujourd'hui. Intervenant lors d'une conférence-débat sur l'état des lieux et les perspectives du secteur d'eau, énergie et assainissement dans la métropole, organisée samedi dernier par l'Association eau et énergie pour tous – ASET, Nourdine Elamarti, a souligné que ces pertes sont dues à la vétusté des infrastructures et aux facteurs humains. Le cas de Casablanca n'est pas unique puisque tous les réseaux de distribution d'eau dans le monde endurent cette situation de fuites. "La tâche est difficile notamment dans une ville qui dispose d'un réseau de 4 800 kilomètres et qui ne cesse de s'agrandir de jour en jour", a-t-il déclaré en marge de la conférence-débat, tout en précisant que la société délégataire a pu économiser depuis 1997 l'équivalant de 270 millions de m3 et que 2 400 fuites répertoriées au niveau des canalisations, tuyaux et compteurs sont en cours de réparation. La situation risque néanmoins de se compliquer davantage dans les années à venir, notamment avec une croissance démographique et urbanistique rapide que connaît la capitale économique. D'après certaines prévisions, la ville connaîtra dans un avenir proche une expansion estimée à 20 000 hectares, soit un élargissement de 300 hectares par an. Ce qui induit le prolongement des réseaux existants et la mise en place de nouvelles capacités de ravitaillement en ressources d'eau. Car, si les Casablancais ont consommé 394 000 m3 par jour en 2012, ils auront besoin de 600 000 m3 en 2030. Ceci d'autant plus que la ville ne dispose pas de ressources hydrauliques propres puisque 99 % d'entre elles proviennent de l'oued Oum Rabbia (53 millions de m3) et Bouregreg (14 millions de m3).
Hassan Bentaleb, Libération (Casablanca) – AllAfrica 04-03-2013

 

Tunisie
Refus de la nouvelle tarification des eaux d'irrigation
Des agriculteurs de la délégation d'El Battan ont manifesté devant le ministère de l'Agriculture, le 11 mars à Tunis, pour protester contre la nouvelle tarification des eaux d'irrigation. Une réunion a eu lieu le même jour entre l'Union locale de l'agriculture et de la pêche – ULAP, d'El Battan et le ministère, mais n'a pas abouti à un accord faisant l'unanimité au sein des agriculteurs.
Plusieurs dizaines d'agriculteurs de la délégation d'El Battan, gouvernorat de La Manouba, ont manifesté toute la journée du lundi devant le siège du ministère de l'Agriculture à Tunis. La raison de leur mécontentement: la tarification des eaux d'irrigation. Les agriculteurs doivent désormais payer 38 millimes par mètre cube d'eau, en plus d'une taxe annuelle fixée à 227 dinars par hectare. L'ancien tarif était de 140 millimes le mètre cube, mais sans taxe additionnelle. Les manifestants estiment que les nouveaux tarifs sont élevés et injustes car ils les obligent à payer d'office une facture, même quand il n'y a pas de consommation d'eau. Pour pouvoir couvrir les dépenses, plusieurs agriculteurs seront obligés de cultiver leur terre chaque année. "Le sol est un milieu vivant. Il faut le laisser se régénérer au moins un an sur deux sinon il perdra toutes ses richesses", s'inquiète un agriculteur. Les cultivateurs jugent aussi l'eau à El Battan chère comparée à d'autres régions. "À Nabeul, par exemple, le mètre cube coûte uniquement 35 millimes. Pourtant, contrairement à El Battan, l'eau ne provient pas d'un barrage à proximité de la région, mais est acheminée via des canaux de plusieurs centaines de kilomètres", s'indigne un agriculteur. Les protestataires revendiquent la fixation d'un prix unique de 76 millimes par mètre cube et d'enlever la taxe.
Une réunion a été organisée le jour de la manifestation entre le ministre de l'Agriculture, des représentants de différentes directions générales du ministère et Mohamed Ben Salem, le président de l'ULAP et les représentants locaux. Le ministère a fait une nouvelle proposition, soit un tarif de 65 millimes le mètre cube d'eau en plus d'une taxe annuelle de 75 dinars, qui augmentera chaque année jusqu’à atteindre 245 dinars. Aucune des deux propositions n'a fait l'unanimité au sein des agriculteurs. Selon Saad Seddik, directeur général du génie rural, l'eau est disponible pour tous ceux qui acceptent les nouveaux tarifs et signent leur contrat avec le Commissariat régional au développement agricole. Les agriculteurs menacent de faire grève pour contester les nouvelles mesures. Entretemps, les cultures risquent d'être perdues.
La Presse (Tunis) – AllAfrica 13-03-2013

 

Sénégal
La Coopération belge permet à plus de 460 000 ruraux d'accéder à l'eau potable

La Coopération technique belge a permis à plus de 460 000 ruraux des régions de Diourbel, Fatick, Kaffrine, et Kaolack de s'approvisionner en eau potable à partir de 66 systèmes d'adduction, en partenariat avec le ministère l'Hydraulique "Depuis les années 1980, la Coopération belge a marqué sa présence dans le bassin arachidier avec différents projets ayant tous pour objectif l'amélioration de l'accès à l'eau potable pour les populations rurales", indique une étude du PEPAM- Aqua, un programme financé par la Coopération technique belge. "Les résultats sont significatifs depuis 1998", ajoute le document qui indique qu'après l'objectif d'améliorer l'accès à l'eau potable, le PEPAM-Aqua va s'atteler à trouver les solutions à la qualité physico-chimique et bactériologique de l'eau distribuée dans les sites de forages de la coopération sénégalo-belge. "C'est ainsi que le projet est en train de chercher des solutions durables au problème du goût saumâtre de l'eau dans le bassin arachidier", a indiqué à l'APS, Nikolaas Viaene, assistant au projet PEPAM-Aqua.
Agence de Presse Sénégalaise (Dakar) – AllAfrica   27-03-2013

 

Cameroun
Mise en eau du barrage de Mekin en 2014
L'année 2013 devra être décisive pour le barrage hydro-électrique de Mekin, dans le bassin du Dja, d'un coût de 25 milliards de francs CFA et destiné à produire 15 mégawatts d'énergie électrique pour alimenter, prioritairement, la partie australe du Réseau interconnecté Sud. L'infrastructure esrt prévue pour être opérationnelle d'ici 2014.
Au cours de cette année, les travaux devraient connaître une certaine avancée, notamment s’agissant des finitions de la construction de la digue principale. Le raccordement de la digue principale à la digue secondaire par une route est  prévu d'ici juillet, afin que la construction de la seconde digue soit lancée courant août. L'entreprise China National Electric Engineering Co, chargée de l'exécution des travaux depuis fin 2010, devra également s'atteler à la construction de l'usine de production d'électricité et à l'installation des équipements y afférents.
Il s’agit par ailleurs de poursuivre les indemnisations dans les régions du Centre (Ntui, Endom) et de l'Est (Somalomo). "Elles ont été bouclées dans le département du Dja-et-Lobo et les études pour la relocalisation des populations touchées par la zone de mise à eau du barrage sont en cours de finalisation", affirme Clément Essouma, l'un des responsables à Hydro-Mekin. L'objectif étant de respecter le calendrier afin que la mise en eau du barrage de Mekin soit effective en septembre 2014.
Cameroon Tribune (Yaoundé), photo Radio Okapi – AllAfrica 26-03-2013

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8 mars 2013 : Les dames de l'eau huées lors du défilé
Les représentantes du ministère de l'Eau et de l'Énergie ont essuyé la colère des personnes sevrées de la distribution d’eau et d’électricité dans la capitale. "Dégagez ! Allez-vous-en ! Comment osez-vous venir passer devant nous alors que nous sommes privées d'eau et d'électricité dans nos ménages ? Avec nos enfants qui brûlés par des bougies vous osez, avoir le cœur en fête ? Quelle immoralité, vous venez défiler alors qu'il y a quelque part des femmes comme vous qui pleurent leurs enfants. De grâce allez-vous-en !" Voilà comment les dames du ministère de l'Eau et de l'Énergie ont été accueillies le 8 mars lors de leur passage au traditionnel défilé organisé à l’occasion de la Journée de la femme, à Yaoundé.
Les femmes présentent à la tribune B, située à la gauche de la première dame du Cameroun Chantal Biya, étaient en colère. Certaines s'étaient mises debout pour manifester leur indignation, et de partout fusaient des "hou, hou, hou", sans que les agents de sécurité ou de protocole ne bronchent. La même indignation a été manifestée lors du passage des vagues des femmes employées à AES-SONEL, Camwater et EDC. Celles-ci, malgré toutes les méchancetés que lançait le public à leur égard, continuaient, tête haute, sourire aux lèvres et la main levée en signe de salutation.
Mélanie Ambombo, Mutations Multimédia (Yaoundé) – AllAfrica 12-03-2013

 

Gabon
Eau et électricité : Recensement des Gabonais économiquement faibles
Le ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique a lancé l'opération de recensement des Gabonais à revenus modestes bénéficiant de la gratuité de l'eau et de l'électricité cinq ans après son effectivité, sous le contrôle de la secrétaire générale dudit département ministériel, Yolande Nyonda.
L'objectif visé par cette opération est de soulager le porte feuille de l'État d'autant plus que de nombreux cas de fraudes ont été relevés. En effet, de nombreux citoyens n'ayant pas le statut de "Gabonais économiquement faibles" (GEF) ont été démasqués et le gouvernement s'attèle à travers cette opération à nettoyer son fichier, ce qui devrait d'ailleurs lui permettre de faire des économies considérables, mais aussi de faire bénéficier à des familles vraiment nécessiteuses cette gratuité d'eau et d'électricité.
"Instaurée il y a cinq ans, la mesure vise à prendre en charge les factures d'eau des personnes dont la consommation est inférieur ou égale à 3 304 francs CFA et la consommation d'électricité ne dépassant pas un montant de 20 000 francs CFA. Au-delà de ces montants, les personnes ne sont pas considérées comme GEF", a rappelé Yolande Nyonda.
Gabonews (Libreville) – AllAfrica 19-03-2013

 

 

Asie

 

Chine
Publication du premier rapport national sur l'eau
Le ministère chinois des Ressources en eau et le Bureau d'État des statistiques ont publié mardi le premier rapport national sur l'état de l'eau dans le pays.
Ce rapport est le résultat d'une enquête nationale menée en 2011 concernant l'état des cours d'eau, les projets de conservation de l'eau, la consommation de cette ressource, le développement et la gestion des cours d'eau ainsi que la préservation de l'eau et des sols. Selon le document, la Chine compte 45 203 cours d'eau couvrant chacun au moins 50 km2, pour une longueur totale de 1,51 million de kilomètres. Le pays dénombre également 2 865 lacs possédant chacun une surface régulière supérieure à un kilomètre carré et représentant au total 78 000 km2. De plus, la capacité des 98 002 réservoirs est de 932,31 milliards de mètres cubes, et les 46 758 centrales hydroélectriques possèdent une puissance installée de 333 millions de kW, précise le rapport.
Agence de presse Xinhua – China.org.cn 26-03-2013

 

13 000 porcs dans le fleuve de Shanghai
Un homme manie un filet contenant des porcs retrouvés morts, dans le village de Zhonglian, près de Shanghai, l’image a été prise par un photographe de l’AP/SIPA le 13 mars.  Le nombre de cadavres de porcs repêchés dans le principal fleuve de Shanghai a dépassé les 13 000, selon les autorités locales. Douze jours après la découverte dans l'eau des premières dépouilles, qui ont provoqué de vives inquiétudes chez les Shanghaïens, non seulement aucune responsabilité n'a encore été établie, mais il semble qu'ils continuent à être déversés dans le fleuve. La métropole a pointé du doigt la préfecture de Jiaxing, en accusant des éleveurs de s'être débarrassés de leurs bêtes en les jetant dans la rivière. Cependant, les autorités de Jiaxing n'admettent pour l'instant de tels agissements que chez un de leurs éleveurs, et affirment ne pas être les seules responsables.
Le Huangpu, fleuve emblématique de Shanghai, compte pour 22 % de la consommation d'eau des 23 millions d'habitants. Après avoir analysé des échantillons, le gouvernement de Shanghai avait affirmé ces derniers jours que les résultats obtenus étaient "normaux", malgré le scepticisme général. Le ministère chinois de l'Agriculture a envoyé une équipe sur place, qui pour l'instant n'a pas donné d'explication claire au décès des milliers de porcs et à leur présence dans le fleuve Huangpu. "Cette situation s'explique car certains paysans connaissent mal la loi, ont de mauvaises habitudes et il y a des carences dans le contrôle et le niveau des soins", s'est borné à dire Yu Kangzhen, vétérinaire-en-chef du ministère.
Quand ils ne sont pas jetés dans les cours d'eau ou le long des routes, les porcs morts de maladie finissent parfois chez le boucher. À Wenling, également dans la province du Zhejiang, les autorités ont annoncé la semaine dernière que 46 personnes avaient été condamnées à des peines allant jusqu'à six ans et demi de prison pour avoir transformé et vendu de la viande de plus de mille porcs malades. L'affaire des cadavres de porcs déversés dans le fleuve de Shanghai illustre la face sombre de l'industrie agroalimentaire en Chine, où prime le rendement pour nourrir l'immense population.
Le Nouvel Observateur – 18-03-2013

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Dégradation de la qualité des eaux côtières
La pollution des eaux côtières chinoises reste grave, et la qualité des eaux maritimes du pays s'est détériorée en 2012, a averti mercredi le Bureau national des affaires océaniques – BNAO.
L'année dernière, environ 68 000 km2 d'eaux côtières étaient classées au pire niveau en termes de qualité des eaux maritimes, soit 24 000 km2 de plus qu'en 2011, a précisé le bureau. En tout, 170 000 km2 d'eaux côtières n'ont pas atteint le meilleur niveau de qualité, un critère correspondant aux conditions adaptées à la pêche et aux réserves naturelles maritimes. En 2012, environ 19 000 km2 d'eaux côtières étaient affectées par l'eutrophisation, selon le BNAO.
Agence de presse Xinhua – China.org.cn 26-03-2013

 

 

Amériques

 

Canada
Le gouvernement Harper investit dans l’assainissement des Grands Lacs
Peter Kent, ministre de l'Environnement du Canada, a annoncé un investissement majeur par l’intermédiaire du Fonds de durabilité des Grands Lacs pour soutenir 57 projets d’assainissement réalisés dans des secteurs préoccupants officiellement désignés dans la région des Grands Lacs.
"Alors que nous soulignons aujourd’hui la Journée mondiale de l'eau proclamée par les Nations unies ainsi que le thème de l'année, qui est la coopération dans le domaine de l'eau, nous orientons notre réflexion sur l'importance des ressources en eau dans le monde ainsi que sur la manière dont nous pouvons les protéger, a déclaré le ministre Kent. Notre gouvernement collabore avec de nombreux partenaires pour protéger les Grands Lacs pour le bien des générations à venir. Cet investissement nous permettra de continuer à progresser vers notre objectif qui consiste à rétablir la qualité de l'eau dans tous les secteurs préoccupants canadiens de la région des Grands Lacs."
"Les programmes du gouvernement du Canada abordent les problèmes complexes qui touchent l'écosystème des Grands Lacs. Depuis 2006, une somme totale de 538 millions de dollars a été investie dans l'infrastructure des eaux usées du bassin versant, notamment 379 millions de dollars pour des projets de traitement des eaux usées. Nous avons également annoncé une somme de 16 millions de dollars pour traiter la récurrence des algues toxiques et nuisibles et un investissement de 17 millions de dollars dans un programme de protection des Grands Lacs canadiens contre la menace que représente la carpe asiatique", a précisé Rob Nicholson, ministre de la Justice du Canada et député de Niagara Falls. Depuis 1989, le Fonds de durabilité des Grands Lacs a soutenu plus de 900 projets de partenariat pour favoriser l’assainissement de régions où l'environnement et la qualité de l'eau se sont gravement détériorés. Les projets financés sont surtout centrés sur la restauration de l'habitat des poissons et des espèces sauvages et le rétablissement de ces populations, la décontamination de sédiments ainsi que la lutte contre la pollution par les eaux usées municipales, les eaux pluviales urbaines et le ruissellement rural. L'une des zones environnementales sensibles qui bénéficiera de cet investissement de 3 370 500 dollars est le secteur préoccupant de la rivière Niagara qui fait l’objet d’un soutien de plus de 350 000 dollars à quatre projets locaux. De cette somme, 245 000 dollars seront versés à un projet de l'Office de protection de la nature de la péninsule de Niagara qui vise à améliorer la qualité de l'eau et l'habitat. Les activités de ce projet sont axées sur l'installation de clôtures pour empêcher l'accès aux ruisseaux par le bétail, la restauration des habitats de marais et de zones boisées et la collaboration avec des partenaires pour une surveillance concertée poussée de la qualité de l'eau afin de déterminer les sources, les quantités des stratégies de gestion de nutriments. "Débordante de ressources uniques, sise entre le lac Érié et le lac Ontario et bordée de l’escarpement du Niagara, la péninsule du Niagara comporte des zones climatiques et biotiques vraiment particulières et uniques en Amérique du Nord", a souligné Bruce Timms, président du conseil d’administration de l’Office de protection de la nature de la péninsule du Niagara. "Nous sommes fiers de nous associer au gouvernement du Canada, ce qui nous a permis de faire progresser considérablement l’amélioration de la qualité de l’eau du secteur préoccupant de la rivière Niagara."
Environnement Canada – 22-03-2013

 

Canada – Ontario
Protection du lac Simcoe

Le nouveau gouvernement de l’Ontario publie le second rapport annuel sur le lac Simcoe
L'Ontario améliore la santé du lac Simcoe au titre du Plan de protection du lac Simcoe et grâce à plus de 1 500 projets locaux de gérance environnementale.  Le second rapport annuel du ministre sur le lac Simcoe révèle d'importants progrès pour améliorer les rives, réduire les niveaux de phosphore et favoriser le retour du touladi indigène.
La réduction des niveaux de phosphore du lac est un élément essentiel du rétablissement de la santé du lac. En effet, de trop fortes charges de phosphore entraînent une croissance excessive de végétaux et une baisse d'oxygène nuisant à la population des poissons d'eaux froides.
Protéger le lac Simcoe s'inscrit dans le plan que le nouveau gouvernement de l'Ontario a établi pour protéger et restaurer les Grands Lacs, leurs bassins versants et leurs affluents, ce qui aide à créer de solides économies locales et un environnement sain. Le lac Simcoe, qui est le plus grand plan d’eau intérieur du sud de l’Ontario après les Grands Lacs, est une importante source de revenus pour l’économie locale. L’agriculture du bassin du lac engendre 300 millions de dollars en revenus par an et le lac est aussi le haut lieu de la pêche blanche du Canada ; chaque hiver, les pêcheurs passent plus d’un million d’heures sur la glace. Le Programme d’intendance communautaire du lac Simcoe a mis à contribution plus de 380 propriétaires fonciers et 60 groupes et organisations, partenariats qui ont beaucoup influé sur la santé globale du lac, notamment sur le retour à l’état naturel ou la réfection de 1 435 mètres de rives et la plantation de plus de 17 500 arbres et arbustes.
"Les entreprises et les collectivités locales dépendent de la vitalité du lac Simcoe. D’encourageantes données scientifiques révèlent qu’on réalise des progrès et que le nombre de poissons d’eaux froides à reproduction naturelle est en hausse dans le lac", a déclaré David Orazietti, ministre des Richesses naturelles. "Les efforts déployés par le public, les scientifiques, les municipalités et nos partenaires commencent à porter fruit. Je suis ravi de constater qu’on pêche plus de poissons indigènes au fur et à mesure que nous combattons la pollution par le phosphore", a déclaré Jim Bradley ministre de l’Environnement.
Environnement Ontario – 08-03-2013 

 

Canada – Québec
Le regroupement pour la protection du grand lac Saint-François : premier lauréat du prix Excellence en gestion de l’eau au Québec
Le ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, Yves-François Blanchet, a dévoilé, au nom de la première ministre du Québec, Madame Pauline Marois, le nom du premier lauréat québécois du prix Excellence en gestion de l’eau : le Regroupement pour la protection du Grand lac Saint-François. Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau. "En cette Journée mondiale de l’eau, il m’importe de souligner l’engagement et le travail exceptionnel des organisations et des individus qui travaillent d’arrache-pied pour sauvegarder nos cours d’eau. C’est pourquoi nous voulons redoubler d’efforts pour les préserver et les restaurer et, par le fait même, toute la biodiversité qu’ils abritent", a souligné le ministre.
Le Regroupement pour la protection du Grand lac Saint-François est le premier organisme à recevoir cet honneur au Québec. Un comité du ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs a évalué les 16 candidatures reçues. Le comité a recommandé à l’unanimité que le prix soit décerné au Regroupement pour la protection du Grand lac Saint-François. "Le Regroupement est véritablement un leader régional en matière de gestion de l’eau. Ses réalisations, notamment la mise sur pied d’un plan d’intervention en développement durable complet, sont marquées du sceau de la concertation et de l’excellence. Elles sont on ne peut plus inspirantes dans le contexte actuel de la mise en œuvre de la gestion intégrée de l’eau au Québec, un important exercice de concertation. J’adresse mes plus chaleureuses félicitations aux artisans de ce succès", a souligné le ministre Blanchet.
Le prix Excellence en gestion de l’eau s’accompagne d’une bourse de 1 000 dollars. Il a été créé par le Conseil de la fédération afin de souligner l’action des organismes qui se démarquent par leur leadership, l’excellence de leurs pratiques et leur esprit d’innovation à l’égard de la sauvegarde des ressources hydriques.
Environnement Québec – 22-03-2013

 

Brésil
Mort en masse de poissons dans un lac de Rio

Le 13 mars, des milliers de poissons ont été retrouvés morts dans le lac Rodrigo de Freitas à Rio de Janeiro. Selon la presse locale, la pollution serait à l'origine d'un manque d'oxygène dans l'eau du lac, ce qui a entraîné la mort des poissons.
China News – China.org.cn 15-03-2013

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Économie

 

Pologne – Veolia Eau inaugure la nouvelle station d'épuration de Varsovie
Après quatre années de travaux de construction, de modernisation et d'extension réalisés par Veolia Eau Solutions & Technologies, la ville de Varsovie vient d'inaugurer sa nouvelle station d'épuration. Forte d'une capacité de 2,1 millions d'équivalent-habitants, pouvant atteindre jusqu'à 515 000 mètres cubes d'eaux usées traitées par jour, elle met en conformité le traitement des eaux urbaines de la capitale de la Pologne avec les normes européennes.
En 2004, lors de l'entrée de la Pologne dans l'Union européenne, seulement 30 à 40 % des eaux usées de Varsovie et de son agglomération étaient sommairement traitées. La grande majorité de ses effluents, en particulier sur la rive gauche plus peuplée et plus développée, était directement rejetée sans aucun traitement dans la Vistule, puis dans la mer Baltique. Un financement de l'Union européenne est alors mis en place pour mettre aux normes la station d'épuration existante nommée Czajka et située rive droite de la Vistule, à 10 kilomètres au nord du centre-ville de Varsovie. Les chantiers de la mise en conformité étaient énormes : réaliser 30 kilomètres de collecteurs, faire un tunnel et un siphon sous la Vistule pour acheminer les effluents de la rive gauche, reconstruire, moderniser et étendre la station d'épuration existante, ainsi que construire une usine d'incinération des boues. Au total, les investissements atteignent plus de 3 milliards de zloty soit 769 millions d'euros. Les "seuls" travaux sur Czajka ont représenté 565 millions d'euros financés à plus de 40 % par les fonds de cohésion Europe et à près de 60 % par la municipalité de Varsovie. À l'issue d'un appel d'offres international, ils ont été confiés à Veolia Eau Solutions & Technologies, filiale de Veolia Eau.
Forte d'une capacité de 2,1 millions d'équivalent-habitants, la nouvelle station d'épuration de la capitale de Pologne est l'une des plus importantes d'Europe de l'Est. Elle traite 435 000 mètres cubes d'eau usée par jour, et peut atteindre 515 000 mètres cube par jour en débit de pointe, soit nettement plus que l'ancienne usine dont la capacité se situait autour de 200 000 mètres cube par jour. L'épuration repose sur le principe des boues activées. Un choix technologique qui permet d'avoir des traitements et des services fiables et solides. Les eaux usées sont décantées puis traitées biologiquement afin d'éliminer le carbone, le phosphate et l'azote. Le traitement biologique est géré grâce à une régulation avancée permettant des performances de traitement poussées, tout en économisant l'énergie consommée et les réactifs. C'est le procédé Veolia Bio-denitro qui élimine de grandes quantités d'azote des eaux usées. Quant aux mauvaises odeurs, elles sont traitées grâce au procédé Aquilair, une technologie Veolia de purification de l'air. Une fois le traitement des eaux usées terminé, les boues de la station de traitement des eaux usées de Czajka, mais également celles de la station de Poludnie, l'autre usine d'épuration de Varsovie, sont incinérées dans un four à une température de 850 °C. L'usine d'incinération utilise le procédé Pyrofluid : une solution de traitement thermique permettant l'oxydation de la matière organique en vue d'une valorisation des cendres et de l'énergie. La station d'incinération utilise de plus les propriétés calorifiques des boues pour générer de l'énergie verte. Enfin, grâce aux performances techniques des procédés utilisées en la matière, la qualité des fumées d'incinération rejetées dans l'atmosphère de la capitale polonaise est supérieure aux normes les plus contraignantes dans ce domaine.
"Pour la station de traitement des eaux usées (462 millions d'euros), Veolia Eau était membre d'un consortium dirigé par Warbud, filiale polonaise de Vinci Construction, aux côtés de trois filiales de Veolia Eau Solutions & Technologies et de la société allemande WTE. Pour l'usine d'incinération des boues (103 millions d'euros), le consortium était dirigé par Veolia Eau et se composait des trois filiales de Veolia Eau Solutions & Technologies et de la société Warbud", précise Jean de Vauxclairs, directeur général adjoint de Veolia Eau.
Veolia Environnement – 29-03-2013

 


Portugal Veolia Environnement cède ses activités eau et assainissement pour 95 millions d'euros
Veolia Environnement annonce la signature d'un accord avec Beijing Enterprises Water Group pour la cession de sa filiale Veolia Eau au Portugal – CGEP, Compagnie Générale des Eaux du Portugal  Consultadoria e Engenharia, pour 95 millions d'euros. Ce montant sera intégralement affecté au désendettement du groupe en 2013.
Cette cession s'inscrit dans la stratégie de recentrage du portefeuille de contrats de Veolia Eau et de sa stratégie de développement sur des offres à plus forte valeur ajoutée.
La CGEP exerce ses activités dans le cadre de quatre contrats de concession pour la gestion de services publics d'eau et d'assainissement, et dans celui de prestations de services à des entreprises publiques et privées. Elle dessert près de 270 000 d'habitants, principalement dans le nord du pays. Son chiffre d'affaires annuel s'élève à 42 millions d'euros. La CGEP emploie 423 personnes. Pour cette transaction, Veolia Environnement s'est appuyé sur les conseils de la banque BBVA.
Veolia Environnement – 28-03-2013

 

Maroc Veolia Environnement cède ses activités concédées
Veolia Environnement annonce aujourd'hui la signature d'un accord, via sa holding Veolia Services à l'Environnement Maroc, avec le fonds d'investissement international Actis pour la vente de ses activités de distribution d'eau, d'assainissement et d'électricité au Maroc, portées par les sociétés délégataires Redal et Amendis. L'opération participera à hauteur d'environ 370 millions d'euros au programme de cessions du groupe et, compte tenu du traitement en IFRS5 au 31 décembre 2012, à hauteur d'environ 88 millions d'euros au désendettement du groupe en 2013. Ce désengagement s'inscrit dans le cadre du recentrage géographique de Veolia Eau et de sa stratégie de développement sur des offres et activités à plus forte valeur ajoutée. La réalisation de la transaction est soumise à l'obtention de l'accord formel des autorités délégantes et des autorités de tutelles marocaines.
Veolia a signé avec Actis un accord d'assistance technique d'une durée de 3 ans. Celui-ci permettra d'une part, d'assurer la transition, d'autre part, de partager avec Actis le savoir-faire et l'expérience du Groupe Veolia au Maroc. Le choix d'Actis s'inscrit dans une logique à forte valeur ajoutée pour le Maroc, du fait de l'expérience de plus de 60 ans du fonds dans les pays émergents, notamment au Maghreb et en Afrique.
Actis est un fonds d'investissement gérant plus de 5 milliards de dollars concentrés exclusivement sur les pays émergents. Dans le domaine de l'énergie, Actis a développé sous son égide plus de 9 000 MW de capacités installées et dispose de plus de 2 millions de clients directs en énergie électrique. Le fonds a accompagné près de 20 pays dans la mise à niveau, la modernisation et le développement de leurs infrastructures de bases (services d'utilité publique, énergie, etc.), par le biais de plateformes régionales.
Veolia Environnement – 08-03-2013

 

Afrique – Degrémont, remporte quatre nouveaux contrats
Degrémont, filiale de Suez Environnement, renforce sa présence en Afrique en remportant quatre nouveaux contrats de construction et de réhabilitation d’usines de traitement d’eau pour un montant total de 40 millions d’euros. Rémi Lantier, directeur général de Degrémont a déclaré : "Nous sommes heureux de pouvoir accompagner dans leur développement de nombreux pays africains grâce à notre connaissance des enjeux et impératifs locaux. En nous choisissant, nos clients reconnaissent la qualité de notre offre et l’expertise dont fait preuve Degrémont depuis de nombreuses années sur le continent africain."
À Luanda en Angola, l’EPAL, Empresa Pública de Águas de Luanda, a choisi Degrémont pour la réhabilitation de sa station de traitement des eaux de Kifangondo pour un montant total de 28 millions d’euros. Ce contrat, d’une durée de 30 mois, permettra de fournir 140 000 m3/jour d’eau potable à la population de cette ville en très forte expansion.
En Tanzanie, Degrémont va construire, en partenariat avec la société Spencon, l'usine de traitement d'eau de la ville de Musoma, sur le lac Victoria. Ce projet fait partie d'un important programme financé par l'Agence française de développement pour améliorer la qualité et la distribution de l'eau potable et le traitement des eaux usées autour du lac. Ce contrat, d’une durée de 18 mois et d’un montant total de 18,6 millions d’euros dont 3,5 millions d’euros pour Degrémont, permettra de garantir un meilleur accès à l’eau potable puisque 94 % de la population urbaine de Musoma, contre 76 % actuellement, sera desservie par cette usine.
L’ONEA – Office national de l'eau et de l'assainissement de Ouagadougou, au Burkina Faso, a confié à Degrémont la réhabilitation de deux lignes de la station actuelle de traitement d’eau (40 000 m3/jour dont 28 000 m3/jour réhabilité) et la construction d'une nouvelle ligne de traitement UCD  produisant 900 m³/h (soit 18 000 m3/jour). Ce contrat, d’un montant de 6,4 millions d’euros, dont 4,6 millions d’euros pour Degrémont, sera mis en œuvre d’ici 8 mois pour l’unité compacte, et 12 mois pour la réhabilitation. Le financement de l’opération est assuré par l’AFD, la Banque européenne d’investissement et l’ONEA.
L’AAWSA – Addis Ababa Water and Sewerage Authority, a sélectionné la société Feljas & Masson, avec Degrémont comme sous-traitant déclaré, pour la réhabilitation et l’extension de la station de traitement d’eau de Legadadi à Addis Abeba en Éthiopie. L’extension porte sur une nouvelle ligne de 42 000 m3/jour permettant de fournir 192 000 m3/jour d’eau potable à la population d’Addis Abeba. Le contrat de Degrémont est d’un montant de 3,6 millions d’euros pour une durée de 18 mois.
Présent en Afrique depuis la construction de l’usine de traitement d’eau de La Djoué à Brazzaville en 1952, Degrémont compte plus de 500 références sur ce continent. Reconnu pour la qualité de ses conceptions et constructions de stations d’épuration des eaux résiduaires, Degrémont accompagne ses clients africains dans leurs besoins de solutions performantes, fiables, robustes et économiques tant pour l’eau potable que pour l’épuration.
Suez Environnement – 06-03-2013

 

Inde – Degrémont remporte deux contrats pour la construction et l’exploitation d’usines de traitement des eaux usées
Degrémont, filiale de Suez Environnement, a signé deux contrats de conception, de construction et d’exploitation (Design Build Operate – DBO) de deux stations d’épuration des eaux usées, l’une à New Delhi et l’autre à Bangalore, la Silicon Valley indienne.
New Delhi, capitale de l’Inde, compte plus de 17 millions d’habitants. Confronté à la croissance démographique de l’agglomération, le gouvernement indien investit dans des infrastructures et services pour améliorer la qualité des rejets d’eaux usées dans le milieu naturel. Cet investissement fait partie d’un projet entre les gouvernements indien et japonais, le Yamuna Action Plan II (YAP-II), visant à restaurer la qualité des eaux du fleuve Yamuna qui fournit plus de 70 % de l’eau à la ville de New Delhi. Dans ce cadre, l’autorité en charge de la gestion de l’eau à New Delhi, le Delhi Jal Board, a attribué à Degrémont un contrat de DBO, dans le secteur de Delhi Gate Nalla, pour une usine de traitement des eaux usées urbaines d’une capacité de 70 000 m3/jour. D’un montant de 29 millions d’euros, ce contrat prévoit une phase de construction d’une durée de 2 ans, suivie d’une phase d’exploitation et de maintenance de onze ans. Les eaux usées traitées sont destinées à être réutilisées comme eau d’appoint par des industries locales et par la centrale électrique de Delhi Gate Nalla. Le Delhi Jal Board a sélectionné Degrémont pour sa capacité à délivrer une installation compacte, modulaire et sans nuisance pour les populations environnantes. Degrémont équipera l’usine de deux se ses technologies phares : Densadeg, un procédé de décantation robuste, condensé et polyvalent, et Biofor, un système de filtration compact à cultures biologiques fixées, permettant de limiter à 25 000 m2 l’emprise de l’usine au sol, un critère essentiel pour la capitale indienne. L’usine sera équipée, pour la première fois en Inde, d’un système de désodorisation du traitement des eaux usées pour limiter les nuisances olfactives.
L'agglomération de Bangalore, avec ses 8,5 millions d'habitants, est considérée comme la Silicon Valley indienne. Dans une ville en pleine croissance industrielle, le recyclage des eaux usées est un véritable défi. Le Conseil de l’eau et de l’assainissement de Bangalore (Bangalore Water Supply & Sewage Board) a attribué à Degrémont un contrat de DBO, d’un montant de 12 millions d’euros, pour une usine de traitement des eaux usées tertiaires d’une capacité de 40 000 m3 / jour à Raja Canal. Après la phase de conception-construction planifiée sur 15 mois, Degrémont assurera intégralement l’exploitation et la maintenance de l’usine pour cinq ans. Les procédés mis en œuvre (Densadeg et Flopac) permettront la réutilisation des eaux traitées dans un cadre industriel. L’usine subviendra aux besoins en eau de la nouvelle zone industrielle de Raja Canal dédiée aux industries de l’informatique et de l’automobile.
Suez Environnement – 13-03-2013

 

Canada – Nouveaux contrats pour H2O Innovation
H2O Innovation annonce qu’elle a récemment remporté de nouveaux contrats d’une valeur de 3,7 millions de dollars (canadiens). Ces nouveaux contrats portent à 18,6 millions de dollars le carnet de commandes de projets de traitement d’eau de la société au 20 mars 2013.
Dans le cadre des deux premiers contrats annoncés aujourd’hui H2O Innovation sera chargée de concevoir, assembler, livrer et mettre en service des systèmes de production d’eau potable par nanofiltration pour les deux municipalités canadiennes de Waterville et Eastman, QC. Un promoteur et constructeur immobilier faisant affaires dans l’État de New York a également mandaté H2O Innovation pour la conception, l’assemblage, la livraison et l’installation d’un système de traitement d’eaux usées utilisant sa technologie brevetée Bio¬Wheel.
Les autres contrats portent sur la fourniture de systèmes de traitement d’eau sur mesure à des clients industriels et commerciaux, notamment une unité de production d’eau potable pour un camp de travailleurs à un client du secteur pétrolier et gazier en Alberta, dans l’ouest canadien. « Ce nouveau contrat dans l’industrie pétrolière et gazière pour une usine modulaire montre que nous pouvons maintenant considérer ce type de projets comme une source de revenus régulière et croissante », a commenté Frédéric Dugré, président et chef de la direction de H2O Innovation. En effet, H2O Innovation est également fière d’annoncer la livraison finale à un client du secteur pétrolier et gazier d’un contrat de 9,4 millions de dollars déjà annoncé précédemment. L’unité de traitement d’eau fournira 3 000 m3/jour d’eau potable à un camp de travailleurs situé au nord de Fort McMurray, Alberta. Deux autres usines modulaires ont été livrées l’été dernier à un autre chef de file du domaine pétrolier et gazier.
H2O Innovation – 21-03-2013 

 

Suez Environnement et SFR Business Team signent un partenariat stratégique au niveau mondial pour développer les solutions technologiques de la ville de demain
Ondeo Systems, filiale de Lyonnaise des Eaux (groupe Suez Environnement), s’associe à SFR Business Team, le numéro un français des services de télécommunications "Machine to Machine" (M2M) pour développer une solution de télécomptage "universelle" adaptée à l’évolution des besoins des villes et de leurs habitants. Ce partenariat vise à accompagner la croissance exponentielle du marché de la télérelève estimé, pour le domaine de l’eau, à 20 milliards de dollars d’ici à 2020.
Dans un contexte d’urbanisation croissante  et de raréfaction des ressources, les technologies de l’information ouvrent, en effet, la voie à une gestion maîtrisée, plus intelligente et plus économe de la ressource.  Ce partenariat a pour vocation de répondre à ces nouveaux enjeux au travers notamment de deux axes de recherche et d’innovation technologique : le développement d’une solution de télérelève "universelle" permettant le transport et la gestion de tout type de données de la ville et de ses habitants, par exemple grâce à l’utilisation d’un boîtier numérique ; la mise en œuvre d’un réseau de télécommunications M2M unique, dit "monocouche", assurant la transmission directe et automatique des données à un système central, par exemple d’un compteur intelligent à un système de facturation ; le développement de passerelles universelles et la mutualisation des infrastructures, en supprimant les "doubles réseaux", auront pour effet de minimiser le coût et l’impact environnemental de la télérelève pour les collectivités.
Pour déployer ces solutions à l’échelle internationale, les deux partenaires s’appuieront sur le groupe Vodafone, 1er opérateur mobile mondial, et membre du réseau d’opérateurs internationaux de SFR Business Team, "Network Team".
Dans le domaine de la télérelève, Ondeo Systems opère sur une solution basée sur une fréquence radio longue portée 169 MHz, interopérable (eau/gaz)  et facile à déployer, grâce à l’absence d’équipements intermédiaires ou répéteurs ; cette solution comptabilise déjà 1,5 million de compteurs télérelevés vendus en Europe.
Suez Environnement – 27-03-2013 

 

Nouvelle organisation de Suez Environnement – Nominations
Afin de favoriser la poursuite de son développement, Suez Environnement inaugure une nouvelle organisation orientée sur quatre priorités stratégiques : le smart Water, la valorisation des déchets, les nouveaux modèles à l’international et l’eau industrielle.
L'ensemble de l'activité opérationnelle est placée sous l'autorité de trois directeurs généraux adjoints : Christophe Cros est nommé directeur général adjoint en charge de l'activité déchets en Europe, opérée sous la marque SITA. Il aura pour mission de renforcer le développement des activités déchets en Europe, et notamment le positionnement de SITA sur le marché de la valorisation des déchets. Angel Simon est nommé directeur général adjoint en charge de l'activité Eau en Europe, principalement Lyonnaise des Eaux et Agbar. Marie-Ange Debon, est nommée directeur général adjoint en charge de l'international (Degrémont, États-Unis, Afrique / Moyen-Orient, Asie-Pacifique). Elle aura pour mission de renforcer le développement de Suez Environnement à l’international, un des quatre piliers stratégiques du groupe avec le smart water, la valorisation des déchets et l’eau industrielle.
Par ailleurs, Jean-Marc Boursier est nommé directeur général adjoint en charge des finances. Il prend également en charge la direction des achats, la supervision de Safege, la filiale en ingénierie de Suez Environnement, ainsi que le pilotage des plans d’amélioration de la performance.
Le comité de direction regroupera autour du directeur général, les quatre directeurs généraux adjoints, Denys Neymon, qui reste directeur des ressources humaines et Frédérique Raoult, qui devient directrice de la communication et du développement durable. Une nouvelle direction innovation et performance industrielle, est également créée et confiée à Thierry Mallet.
Suez Environnement – 29-03-2013 

 

 

Évènements

 

12-13 mars 2013, Tours – France
Rencontres Eau, espaces, espèces
Préserver les zones humides, la continuité écologique et la biodiversité

Les Rencontres Eau, espaces, espèces proposent de partager les expériences menées depuis 2007 par les acteurs ligériens, et ceux d’autres bassins, en faisant le lien avec l’évolution des politiques publiques : zones humides, trame verte et bleue, Natura 2000... Sur deux jours, les participants sont invités à :

  • une présentation générale des problématiques et des actions engagées sur 3 grands thèmes : les poissons migrateurs, les zones humides en tête de bassin versant, les espèces végétales envahissantes ;
  • trois parcours de visites de terrain ;
  • six ateliers thématiques : les corridors alluviaux et la trame verte et bleue, les actions sur les têtes de bassin versant, la gestion des milieux alluviaux et la prise en compte des usages, la gestion des zones humides pour l’eau et les stratégies foncières en faveur des zones humides, la connaissance et la préservation du patrimoine ; 
  • une table ronde finale qui mettra ces expériences en perspective avec les autres "plans fleuves" en France et en Europe.

Les Rencontres s’adressent aux maîtres d’ouvrage, organismes et institutions concernés par ces questions, sur le bassin de la Loire ou d’autres fleuves français ou européens.
Plan Loire

 

15 mars 2013, Marseille – France
Eau & Énergie : Vers un modèle énergétique respectueux de l’eau, bien commun et droit humain fondamental

Organisé par la Fondation Danielle Mitterrand – France Libertés et Green Cross France & Territoires, en partenariat avec la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), dans le cadre du débat national sur la transition énergétique en PACA.
Ce colloque apportera un éclairage innovant, interdisciplinaire et éthique sur les interactions entre eau et énergie, au cours de deux tables rondes thématiques : Les enjeux sociétaux de l’eau et l’énergie, quelles politiques pour assurer le droit à l’eau et l’accès à l’énergie ? Quelles solutions énergétiques choisir pour protéger le bien commun et garantir le droit à l'eau ?
Intervenants : Sandrine Bélier, Mailys Benicourt, Aurore Bimont, Mohamed Larbi Bouguerra, Annick Delhaye, Alice Fournier, Erick Hénault-Collé, Mathieu Le Corre, Corinne Lepage (vidéo), Nadia Maïzi, Gilbert Mitterrand, Prisca Randimbivololona, Houria Tazi Sadeq, Michel Vauzelle, Léo Vincent.
Colloque organisé avec le soutien d’Énercoop PACA.
Entrée gratuite sur inscription – France Libertés

 

21 mars 2013,   UPMC Paris – France
Cycle Sciences à cœur
Rencontre autour de la biologie marine : à la découverte des fonds abyssaux

Que nous apprend l’étude du vivant dans les abysses ? Quels sont les défis techniques à relever pour pouvoir l’observer ? Quels sont les enjeux scientifiques et économiques autour de zones aussi peu explorées ?
Avec Juliette Ravaux, maître de conférences au sein du laboratoire Systématique, Adaptation, Évolution de l'Université Pierre et Marie Curie.
Sciences à cœur – UPMC

 

21 mars 2013, Lyon-Villeurbanne – France
Journée échanges du GRAIE

Autosurveillance des réseaux d'assainissement
Aujourd'hui, au-delà du caractère réglementaire obligatoire, l'autosurveillance des réseaux d'assainissement constitue pour les collectivités une réelle opportunité et une véritable stratégie pour connaître et optimiser la gestion de leurs systèmes d'assainissement. Cependant, sa mise en place soulève de nombreuses questions : Comment répondre aux obligations réglementaires actuellement en pleine évolution ? Quels objectifs fixer au-delà de ces obligations réglementaires ? Comment instrumenter les points ? Comment garantir la chaîne de production de la donnée dans son ensemble (paramètres à suivre, gestion / exploitation des données, niveaux d'information à atteindre…) ? Afin d'échanger sur ce sujet, le GRAIE organisa sa 8ème journée d'échanges le jeudi 21 mars 2013 de 9h30 à 17h00 sur "l'autosurveillance des réseaux d'assainissement" à Lyon-Villeurbanne. Cette journée sera l'occasion de restituer sept années de travail du groupe régional animé par le GRAIE, de faire un éclairage réglementaire, de présenter les stratégies et démarches retenues par différentes collectivités et enfin, de mobiliser des experts français en métrologie et hydrologie urbaine. Elle est ouverte aux collectivités et professionnels engagés dans ces démarches, en dépassant le cadre régional.
GRAIE

 

March 21-24, 2013, Toronto – Canada
Water Docs
2nd Annual International Film Festival

Toronto Water Docs is a documentary film festival about all things water. From March 21-24, 2013 in Jackman Hall at the Art Gallery of Ontario in Toronto, it's your chance to see both feature and short films about water, and discuss the films with the director or others. Not only does the festival inform and educate about water and water issues, it provides a forum for discussions as well as a channel for action provided by our guest speakers and featured environmental organizations.
Ecologos Institute

 

25-27 avril 2013, Nouméa – Nouvelle-Calédonie
Oceania 21 Meetings
Premier Sommet annuel du développement durable océanien

Ces trois jours de rencontres en présence des dirigeants des 22 États et Territoires du Pacifique ont pour but d'apporter aux politiques des solutions concrètes en mettant en exergue les orientations convergentes des États insulaires du Pacifique.
Le sommet de Rio +20 a permis de prendre conscience de la difficulté pour les petits États insulaires de se faire entendre dans cet espace international et l'attente d'avancées significatives reste donc, à ce jour très forte. Les États insulaires, ont attiré l’attention sur le fait que les économies "verte" et "bleue" étaient intimement liées. Cela signifie que la survie économique et culturelle des territoires dépend implicitement de la gestion raisonnée et durable des ressources halieutiques et des richesses du milieu marin. Dans le cadre de la gouvernance des océans, il a été laissé aux États, un délai imparti de 3 ans  pour définir les grands axes et des propositions concrètes. Oceania 21 Meetings souhaite être pour l'Océanie, le catalyseur de cette démarche qui devra aboutir en 2015 à la remise aux instances internationales, d'un "Livre bleu", reflet des visions politiques et revendications océaniennes en matière de gestion des océans.
Aujourd’hui, fort de la position commune qui fédère déjà 14 pays du Pacifique, l’Océanie doit être mieux entendue dans le concert des nations. C’est dans cette volonté de continuité de Rio+20, qu’Anthony Lecren, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie en charge du développement durable, a souhaité initier un sommet annuel du développement durable océanien afin de permettre à l'Océanie de renforcer sa visibilité et de donner ainsi plus de poids à ces décisions politiques au niveau international.
Oceania 21 Meetings rassemblera d’un côté les décideurs politiques, de l‘autre les dépositaires d’un savoir ou d’une technique pour les faire dialoguer de manière constructive autour de projets concrets.  Les thématiques sont multiples : environnementales, avec la préservation de la biodiversité terrestre et marine, les réponses au dérèglement climatique, la gestion des océans, de l’eau douce et l’accès à l’eau potable, la reforestation, la pollution et les risques sanitaires ; économiques avec les énergies renouvelables, l’agriculture raisonnée, la gestion des déchets et le recyclage, l’urbanisation, les NTIC, la protection de brevets et de richesses naturelles et traditionnelles, le développement des filières vertes et bleues, les procédures de financement internationaux ; culturelles et sociales avec l’accès à l’éducation et aux services de santé, la gestion du foncier et l’accès au logement, la préservation des cultures ancestrales et la transmission des connaissances, tradition et modernité.
L'objectif est de mutualiser de l'information, des compétences et de l'expérience pour aboutir à terme à l'élaboration d'un plan d'objectifs et d’actions, véritable feuille de route en matière de développement durable de l'Océanie.
Oceania 21 Meetings

 

23-27 juin 2013, Lyon – France
Novatech 2013
Stratégies & solutions pour une gestion durable de l’eau dans la ville

Depuis vingt ans, la conférence Novatech se positionne comme une des rencontres internationales de référence, pour promouvoir des solutions en faveur d’une gestion intégrée et durable des eaux pluviales. Le programme de Novatech s'articule autour de 3 grands thèmes : 1. Eaux pluviales et aménagement urbain : de la parcelle au grand territoire, quelles stratégies et réalisations de gestion intégrée des eaux pluviales ? – 2. Eaux pluviales et solutions innovantes : quelles techniques alternatives pour construire et gérer des territoires durables ? 3. Eaux pluviales et milieux aquatiques : inondations, érosion, pollution, quelles stratégies globales pour limiter les risques ?
Novatech rassemble des professionnels de haut niveau issus de champs diversifiés et  favorise les passerelles entre les acteurs et la transversalité des approches, en accueillant à la fois les acteurs de l'eau – assainissement et milieux aquatiques – et les acteurs de l'aménagement du territoire – urbanistes, aménageurs, paysagistes architectes – qui ont en commun la gestion et l'aménagement d'un territoire. Pour sa 8ème édition, Novatech a pour ambition de renforcer encore cette diversité des points de vue et des approches de la gestion des eaux pluviales urbaines, en favorisant la participation des collectivités françaises et étrangères, ainsi que les communications sur des études de cas portées par les acteurs de l'aménagement du territoire.
Appel à communications – Les déclarations d’intentions sont attendues pour le 30 septembre 2012 et les communications définitives pour le 10 novembre 2012. Cette année, en plus de l'appel à communications scientifiques et techniques, les organisateurs proposent une procédure simplifiée et l'organisation d'un concours pour motiver les présentations d’étude de cas.
Appel à communicationsNovatech

 

10-13 octobre 2013, Bourges – France
Festival international du film écologique de Bourges

Un appel à films est lancé pour participer au 9ème Festival international du film écologique de Bourges. Ce festival organisé par la Ville de Bourges propose de mettre, l’écologie sur grand écran, du 10 au 13 octobre 2013. Chaque année, il réunit de nombreux acteurs du film d’environnement et de nombreuses personnalités engagées dans le développement durable.
Producteurs, journalistes et réalisateurs peuvent inscrire leur(s) film(s) dans trois catégories : documentaire, fiction et reportage. Une trentaine d’œuvres sera diffusée durant le Festival. La date de dépôt des films est fixée au 15 mai 2013. Un jury sélectionnera les films projetés et les films en compétition. Plusieurs prix seront décernés durant le Festival International du Film écologique de Bourges : prix du meilleur film documentaire (dotation de 5 000 euros) ; prix du meilleur reportage (dotation de 5 000 euros) ; prix de la meilleure fiction (dotation de 5 000 euros) ; l’arbre d’or, décerné au meilleur de ces trois films (dotation supplémentaire de 5 000 euros).
Deux autres prix sont remis : prix des lycéens (dotation de 2 500 euros) et prix Ushuaïa (promesse d’achat et de diffusion).
Initié par Serge Lepeltier, ancien ministre de l’écologie et du développement durable et maire de Bourges, le festival est aussi de nombreuses animations comme un marché bio, un salon du P’tit Écolo pour les plus jeunes, un espace  écoconduite, un pôle apicole, des débats et conférences.  Le festival est entièrement gratuit.
Festival international du film écologique de Bourges

 

14-17 October 2013, Nairobi – Kenya
IWA Development Congress & Exhibition

The next IWA Development Congress and Exhibition will take place in Nairobi, Kenya, 14-17 October 2013.
The IWA Development Congress and Exhibition is the Association's main biennial event addressing urban water management issues in low and middle income countries attracting 1,000 water professionals, companies and institutions.
The Water Services Providers Association – WASPA, of Kenya and the Nairobi City Water and Sewerage Company will jointly host the next IWA Development Congress and Exhibition in 2013. This will be the third edition of the conference, following on successful events in Mexico City (2009) and Kuala Lumpur (2011). IWA Executive Director, Paul Reiter said "hosting the 2013 Development Congress & Exhibition in Nairobi provides IWA with a great opportunity to serve our members and partners in low and middle income countries, strengthen our regional presence in Africa and further develop key thematic areas for the Association including Cities of the Future, Urban Sanitation and Water, Climate and Energy", he added: "following the success of Mexico City and Kuala Lumpur, this conference will have a focus on practical solutions that work on the ground helping us to achieve universal access to water and sanitation services." The conference and exhibition will attract 1000 international delegates to participate in technical sessions, workshops and side-events co-organised with a variety of development partners addressing governance, technical and financial aspects of water and wastewater management in low and middle income countries. The exhibition will provide a unique space for the business and development community to showcase their services, products, programmes and achievements and identify new opportunities in existing and emerging markets.
IWA

 

Décembre 2013, Lyon – France
Événements extrêmes d’inondation : De l’étude de l’aléa à la gestion du risque pour les ouvrages hydrauliques

Deux colloques récents de la SHF ont traité des événements hydrométéorologiques rares et extrêmes, et plus généralement d’inondations. Le premier, en mars 2006, a permis d’avoir une série de témoignages sur l’état de l’art des méthodes d’estimation de l’aléa hydrologique. Ce domaine est resté très dynamique et nous souhaitons actualiser l’état des connaissances, que ce soit sur de nouvelles pratiques que sur des actions de comparaison de méthodes. Le second, en février 2012, à l’occasion du centenaire de la SHF, a permis de rassembler une large palette d’acteurs sur le sujet des inondations fluviales et maritimes. L’évaluation de l’aléa a été limitée à l’événement centennal, pris le plus souvent en considération pour l’aménagement du territoire.
Le présent colloque souhaite approfondir les questions liées aux événements extrêmes d’inondation – probabilité annuelle de dépassement inférieure à 10-3 –, en lien avec les modalités de gestion opérationnelle pour la sécurité publique et en particulier celles intéressant des ouvrages hydrauliques aussi bien fluviaux que maritimes.
Les trois thèmes suivants ont été identifiés pour structurer le programme, prévu sur deux journées : 1. Estimation de valeurs extrêmes (précipitation, débit, niveau marin, houle, cote de retenue, emprise de zone inondée) ; 2. Ouvrages hydrauliques et risque d’inondation ; 3. Prise en compte des incertitudes sur les événements extrêmes.
Société Hydrotechnique de France

 

 

Formations

 

FORMATIONS
Les catalogues de formation du CNFME 2013 sont en ligne
Les catalogues 2013 "Eau", "Déchets Environnement Développement Durable", et "Industrie" du Centre national de formation aux métiers de l’eau – CNFME, sont désormais en ligne.
Avec 428 sessions de formation EAU, 49 sessions DÉCHETS, ENVIRONNEMENT, DÉVELOPPEMENT DURABLE et 63 sessions INDUSTRIE, le CNFME couvre, en 540 offres de stages la totalité du cycle de l’eau et des déchets aux niveaux domestique et industriel.
CNFME

 

Enquête sur l'insertion professionnelle des ingénieurs en génie urbain
L'École des Ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP, vient de réaliser une enquête sur l'insertion professionnelle des diplômés de ses trois dernières promotions (2011, 2010, 2009). Elle met en évidence l'adéquation entre les profils des diplômés de l'EIVP et les besoins des recruteurs.
L'enquête permet de constater que malgré un contexte économique particulièrement sombre, les diplômés de l'EIVP bénéficient d'une excellente insertion professionnelle : 76 % sont embauchés avant la sortie de l'École et 20 % dans les deux mois après la sortie. 
Les entreprises privées (30 %) et les bureaux d'études (26 %) représentent les principaux employeurs des ingénieurs de l'EIVP.  La Ville de Paris et le secteur public assurent 43 % des embauches des ingénieurs de l’École dont 34 % sont des fonctionnaires et 9 % sont des contractuels de la fonction publique.
Tous les employeurs confondus, c'est dans les secteurs du BTP et de la construction que 35 % des diplômés ont choisi de travailler. Les autres domaines sont l'administration (20 %) ; l'aménagement, urbanisme, architecture (16 %) ; transport (15 %) ; énergie, environnement, eaux, déchets (7 %). Parmi les principales fonctions exercées par les diplômés de l'EIVP, 28 % assurent l'étude, le conseil et l'expertise ; 27 % sont chargés de la maîtrise d'ouvrage ; et 13 % du développement durable et de l'environnement.
Malgré la crise, le contexte reste très favorable, en effet la majorité de la population étant urbaine le développement durable des villes est plus que jamais d'actualité. Cette donne crée des opportunités de carrières considérables pour les diplômés de l'EIVP. Dans les grandes métropoles, élus et responsables doivent penser la ville de demain, et avoir une approche globale de l'aménagement. Les diplômés EIVP, uniques élèves de Grande école à avoir le titre d'ingénieurs en génie urbain, sont donc très prisés par les bureaux d'études et les grandes entreprises : ils savent en effet concevoir, construire, aménager et transformer les villes pour qu'elles répondent aux impératifs de développement durable.
Sur les trois dernières promotions 96 % des diplômés ont été embauchés dans les deux mois après la sortie de l'École.  Le salaire moyen brut avec primes à la sortie se stabilise autour de 33 000 euros et s'élève au bout de trois ans en moyenne à 38 000 euros.  91,6% des interrogés sont en activité, dont 90 % en CDI ; et 5 % en poursuite d'études. Parmi les diplômés en activité 99 % ont le statut cadre, dont 45 % exercent des responsabilités hiérarchiques, 55 % gèrent un budget et 84 % dirigent un projet. 
L'École des Ingénieurs de la Ville de Paris a été fondée en 1959 pour doter la Ville d'un corps d'ingénieurs spécialisés en génie urbain. Ouverte aux élèves civils depuis 1986, elle est encore à ce jour la seule École membre de la Conférence des Grandes écoles, habilitée par la Commission des titres d'ingénieurs à délivrer un diplôme d'ingénieur spécialisé en "génie urbain". Dotée d'un statut de régie autonome de la Mairie de Paris depuis 2006, l'EIVP a, par ailleurs, été rattachée à l'École des Ponts ParisTech en 2011, et est membre du PRES Université Paris Est. L'École assure une double mission de formation (initiale et continue) et de recherche. Environ 90 ingénieurs en génie urbain sont diplômés chaque année par l'EIVP à l'issue de trois années de formation au cours desquelles l'EIVP fait du développement urbain durable le fil conducteur de ses enseignements.
EIVP

 

Formations 2012 : Assainissement & Solidarité
Toilettes du Monde propose 2 modules de formation sur l’assainissement durable dans les contextes de solidarité internationale.
Formation A : "La gestion écologique de l'eau dans la mise en œuvre d'un projet" – Lyon, en partenariat avec RESACOOP. Deux dates : 30 mars 2012 – 19 octobre 2012.
Formation B : "Intégrer de manière durable l'assainissement à un projet de solidarité internationale" – 3,5 jours à la Roche-sur-Grâne dans la Drôme, au centre Les Amanins. Deux périodes : du 7 au 10 juin 2012 – du 4 au 7 octobre 2012.
Toilettes du Monde – TDM

 

L’École des Ponts ParisTech et Veolia Eau lancent la chaire Hydrologie pour une Ville Résiliente
L’École des Ponts ParisTech et Veolia Eau viennent de signer une convention de partenariat, d’une durée de dix ans, qui crée la chaire de recherche et d’enseignement Hydrologie pour une Ville Résiliente. Cette Chaire a l’ambition de constituer un pôle de compétence international, en formant des ingénieurs et chercheurs de haut niveau en hydrologie urbaine. Ses travaux porteront sur une meilleure prévision des phénomènes pluvieux pour une gestion efficace des eaux pluviales en zone urbaine. Ils s’appuieront sur l’implantation, puis la qualification, d’un radar hydrométéorologique doté d’une technologie à double polarisation offrant des observations à haute résolution spatiale. Les grandes métropoles demeurent particulièrement vulnérables aux phénomènes pluvieux intenses comme des événements dramatiques le rappellent régulièrement et le changement climatique devrait en renforcer la fréquence. Même lors d’événements pluvieux moins extrêmes et plus fréquents, il est nécessaire de gérer les flux de ruissellement et de polluants afin de limiter leurs rejets dans les milieux récepteurs, en les stockant ou en les traitant. À cet effet, il convient de disposer de données de précipitations à une échelle très fine pour obtenir les modélisations et les prévisions hydrologiques les plus précises possible. Pour y parvenir, la chaire vise à utiliser et exploiter l’innovation technologique que représente le radar hydrométéorologique de 3 cm de longueur d’onde (dite bande X) et doté d’une double polarisation. Cette technologie multiplie par dix la résolution des mesures de précipitation par radar et va ainsi rendre possible le développement d’outils d’aide à la décision, au service d’une gestion prédictive efficace des eaux pluviales et de leurs impacts aux échelles des quartiers et des villes.
La chaire vise de même à renforcer la formation d’ingénieurs et de chercheurs de haut niveau, aptes à relever les défis techniques de la ville de demain et améliorer sa "résilience" face aux épisodes pluvieux intenses. Elle associera les savoir-faire des deux partenaires – chercheurs de renommée internationale du Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (LEESU) pour l’École des Ponts ParisTech et les équipes de pointe d’ingénieurs et de chercheurs de Veolia Environnement.
École des Ponts ParisTech

 

Mastère spécialisé en gestion du développement durable et du changement climatique – Toulouse
Le mastère spécialisé en gestion du développement durable et du changement climatique – MS GDDCC, de l’ESC Toulouse entamera en 2010-2011 sa troisième année. Le MS est co-accrédité par trois grandes écoles toulousaines – Groupe ESC Toulouse, École nationale supérieure agronomique de Toulouse, École nationale de la météorologie, et par l’agence conseil Panathénées Stratégie Management PSM. Il mobilise des spécialistes mondialement reconnus du développement durable, tout en développant des partenariats d’action avec des acteurs régionaux. Le MS GDDCC aborde le développement durable sous l’axe des enjeux du changement climatique sur l’avenir de la planète ; qu’ils soient environnementaux, économiques, politiques ou sociaux. Parallèlement à des cours permettant d’acquérir une connaissance approfondie de ces thèmes, le mastère spécialisé superpose un fil directeur d’actions concrètes pendant toute la durée de la formation. En sus du stage de fin d’étude, les étudiants sont donc amenés à réaliser, par groupe de 3 ou 4, des missions de terrain, dits "projets opérationnels collectifs".
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L’AFD publie une note sur l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement destiné aux cadres africains
L’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement –2iE, implanté au Burkina Faso, a pour vocation de former des ressources humaines compétentes, focalisées sur l’innovation et l’esprit d’entreprise et destinées à soutenir le développement du continent africain dans ses diversités de genres linguistiques et culturelles, dans une stratégie de complémentarité et de subsidiarité avec les institutions africaines d’enseignement supérieur de formation et de recherche. Dans cette mission, l’institut ambitionne de devenir une référence et un centre d’excellence sur le continent, reconnu au niveau international en tant qu’institut de formation  et de recherche dans les domaines de l’eau, l’environnement, le génie civil et l’énergie. Devant la demande croissante en personnel africain qualifié, 2iE a démarré en 2005 un ambitieux programme de déploiement de ses activités, soutenu par l’Agence française de développement – AFD. Le projet vise à accroître les capacités d’accueil et de formation des étudiants et à améliorer la qualité des formations et de la recherche. Il prévoit la construction de nouvelles infrastructures socio-éducatives, scientifiques, pédagogiques et d’hébergement ainsi que la réhabilitation des dispositifs existants pour faire du 2iE une plateforme scientifique et technologique de niveau international. L’amélioration de la qualité se traduit par l’achat d’équipements de laboratoires, le développement des niveaux Masters et Doctorats, la mise à niveau du personnel, le rapprochement avec les entreprises et la construction d’un centre de documentation.
Le projet permettra d’accueillir 1 000 étudiants en 2011 (contre 320 en2007) et jusqu’à 1 800 étudiants en 2015. Le 2iE formera des diplômés, issus de plus 30 pays dont 20 % de filles qui s’intègreront rapidement dans les entreprises avec des niveaux de rémunération attractifs.
Pour réaliser ce projet démarré en 2008, l’AFD a octroyé à la fondation 2iE un prêt direct de 4,7 millions d’euros.
Information AFD
– avril 2009
Fondation 2iE Ouagadougou / Kamboinse
– Burkina Faso

 

L'EIVP enrichit son offre de formation continue axée sur la Ville Durable
À partir de mai 2009, deux nouveaux séminaires enrichiront l’offre de la formation continue de École des ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP : Aménagement durable, vers la production "d’éco-quartier" labélisé HQE2R et Le paysage urbain, dispositif réglementaire en matière de publicité, d’enseignes et pré enseignes. Axée sur la Ville durable, la thématique des séminaires proposés par l’École est au cœur des préoccupations et des besoins en formation des acteurs de l’aménagement urbain. Ce dispositif sera complété par l’Université d’été de la ville durable, que l’EIVP organise chaque année pour les professionnels. Sa 3ème édition se tiendra du 31 août au 4 septembre 2009 et portera sur cinq thématiques : 1. Économie ; 2. Réchauffement climatique ; 3. Biodiversité ; 4. Gouvernance, échelle territoriale ; 5. Ville durable, innovation et recherche, développement et justice sociale.
École des ingénieurs de la Ville de Paris – EIVP

 

Gouvernance de l'eau et gestion des conflits
Le Programme UNESCO – From Potential Conflict to Cooperation Potential (PCCP), l'Institut UNESCO-IHE pour l'éducation relative à l'eau et le Centre PHI-HELP créent de nouveaux programmes d'études universitaires supérieures sur les conflits liés à l'eau : Master en Gestion des ressources en eau, spécialisation Gestion des conflits liés à l'eau – LLM en Gouvernance de l'eau et en résolution des conflits.
UNESCO-IHE – 30-01-2008 (en anglais)

 

Mâcon– Master 2
Connaissance, gestion et mise en valeur des espaces aquatiques continentaux
Université Lumière Lyon 2, faculté de Géographie, Histoire, Histoire de l'Art, Tourisme

Cette spécialité pluridisciplinaire abordant tous les aspects de la gestion territoriale, de la connaissance des milieux aquatiques et de la valorisation des espaces aquatiques continentaux a vocation de former des spécialistes qui sauront aborder de façon globale la gestion des hydrosystèmes continentaux. Les débouchés professionnels sont multiples : chargé de mission gestion de l'eau ou des cours d'eau (conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales, parcs naturels régionaux, parcs nationaux), chargé d'études, assistant d'études (bureaux d'études, cabinets d'expertise ou de conseil, conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales, DIREN, DDE,DDAF, ONF, CREN, agences de l'eau, VNF), consultants indépendants, chargé de projets (type life-environment, associations, ONG), agent de développement de projets de valorisation du patrimoine aquatique (PNR, communauté de communes), chargé de formation, de promotion (conseils régionaux ou généraux, structures intercommunales, CREN, PNR, réserves naturelles, parcs nationaux), animateur ou coordinateur scientifique (CREN, PNR, réserves naturelles, parcs nationaux), responsable de maison de l'eau, responsable de site touristique (tourisme sur site aquatique naturel sensible), ingénieurs territoriaux et ministères (concours).
Master Espaces aquatiques continentaux – Université Lumière Lyon 2



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