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Instantanés mai 2017

Mots clés : actualité, eau, h2o, monde, Europe, Afrique, Amérique, Asie, recherche, innovation, initiatives, publications, ouvrages, évènements, conférences, formations

Monde

 

 

INITIATIVE
World’s First Climate Adaptation Academy Opened by C40 Cities in Rotterdam
The world’s first Climate Adaptation Academy was launched by C40 Cities in the city of Rotterdam, The Netherlands. City officials and urban planners from more than 60 cities around the world will be invited to learn how to prepare their cities for the inevitable consequences of climate change. The academy will provide cities with training programmes and technical support in climate change adaptation and building resilience.
Unless preventative action is taken, climate change-related natural disasters have been estimated to put 1.3 billion people at risk by 2050 and destroy assets worth USD 158 trillion. As cities are home to more than 60% of the world population and the majority of global infrastructure and assets, they are uniquely vulnerable to these risks. Parts of Rotterdam are more than 6 metres below sea level, exposing the city to serious risks from rising sea levels and other climate related threats. By necessity Rotterdam has become a true global leader in climate change adaptation. Thanks to its role in the C40 network, Rotterdam has been able to share this expertise and leadership with other cities around the world. The C40 Climate Adaptation Academy was launched with its first delegation, from the city of Dubai, to participate in the inaugural Adaptation Master Class. "The effects of climate change are already underway and cities are on the frontline. Rotterdam has recognised those risks and then worked tirelessly to spread their knowledge to other cities facing the same threats. We certainly drew on their expertise when creating Paris’ award-winning Adaptation Strategy," said Anne Hidalgo, Mayor of Paris and Chair of C40. "The C40 Climate Adaptation Academy is set to become an essential cornerstone in the global efforts to create sustainable, resilient cities, and Rotterdam is the ideal home." "Every city on earth is vulnerable to some degree to the impacts of climate change, whether from floods, droughts or heat waves," said Ahmed Aboutaleb, Mayor of Rotterdam. "This will have an enormous impact on public health, quality of life and the economic progress in our cities. To protect our citizens, city leaders need to implement immediate measures, and the C40 Adaptation Academy will ensure the best ideas are spread around the world as quickly as possible."
C40 Cities

 

Médicaments dans l'eau : Les bonnes questions à se poser
Le GRAIE, association de scientifiques, de collectivités et de professionnels de la gestion de l’eau, annonce la mise en ligne de medicamentsdansleau.org, un site d'information et de sensibilisation permettant d'amorcer le changement des pratiques sur la question des médicaments dans l’eau. Construit en collaboration avec des professionnels de la santé, des professionnels de l’eau, des élus et des habitants, l'ambition de ce projet a été de bâtir les messages à faire passer autour de la question des médicaments dans l’eau en l'associant à des problématiques plus larges d’environnement (micropolluants), de santé publique et de gestion optimisée des médicaments. Des supports pédagogiques, sous forme de vidéos dessinées, ont été réalisés. Ils apportent un message court et structuré adapté à différentes cibles. Ces vidéos sont également complétées de ressources documentaires.
medicamentsdansleau.org 

 


RECHERCHE
Elfe : 18 000 enfants suivis sur 20 ans
Les enfants sont-ils exposés dès la naissance à certains polluants ? Comment réagissent-ils au contexte social et émotionnel dans lequel ils évoluent ? Leur alimentation influence-t-elle leur santé et leur bien-être ? C’est l’objet de l’étude de la cohorte Elfe, lancée par la France en 2011, qui analyse le développement physique, cognitif et social de 18 329 enfants, de leur naissance à l’âge de 20 ans. Les enfants ont 6 ans aujourd’hui et plusieurs enseignements peuvent d’ores et déjà être tirés, notamment sur l’exposition à certains polluants dès le plus jeune âge.
Elfe France

 


HOMMAGE
L’Office international de l’eau fête ses 25 ans
L’Office international de l’eau a ouvert ses portes début 1992, en reprenant les activités de la Fondation de l’Eau de Limoges, de l’Association française pour l’étude des eaux à Paris et du Centre de formation international à la gestion des ressources en eau de Sophia-Antipolis. Il a vocation à développer les compétences pour mieux gérer l’eau en France, en Europe et dans le monde en intervenant dans "ses trois métiers" : pour la formation des professionnels de l’eau, pour la diffusion et le partage des connaissances et des données sur l’eau et les milieux et pour des coopérations institutionnelles avec les pays qui le souhaitent pour une meilleure gouvernance des ressources et des services de l’eau.
Formation – Le Centre national de formation aux métiers de l’eau (CNFME) de l’OIEau assure désormais chaque année en France la formation de plus de 6 000 professionnels dans tous les domaines techniques, réglementaires et organisationnels de l’eau, des déchets et des milieux naturels et réalise 600 sessions de formation par an. Avec ses 35 formateurs permanents spécialisés, il a développé un ensemble de plateformes pédagogiques, qui sont toujours aujourd’hui sans équivalent en France, en Europe et ailleurs dans le monde, mettant les stagiaires "en situation réelle de travail", sur toutes les installations d’eau potable, d’assainissement, d’hydraulique urbaine, de process industriels ou d’irrigation collective, dans ses deux établissements de Limoges et La Souterraine en Nouvelle-Aquitaine. En 25 ans, le centre de formation de l’OIEau a reçu plus de 100 000 stagiaires. À l’étranger, l’OIEau a largement diffusé son concept de formation, en s’investissant dans la création ou le développement de centres de formation dans de nombreux pays, notamment en Pologne, au Mexique, en Algérie, en Tunisie, au Maroc, en Arabie saoudite, en Afrique du Sud, au Kenya, au Nigeria, et tout dernièrement au Brésil, en Haïti et au Québec…
Documentation – Le centre d’information et de documentation de l’OIEau exerce des activités de gestion et de diffusion des connaissances sur l’eau et d’animation de réseaux d’acteurs du secteur. La base documentaire "Eaudoc" regroupe aujourd’hui 280 000 références de livres et d’articles spécialisés et propose des services de veille d’actualités et des synthèses pour les gestionnaires de l’eau, rendus disponibles par les nouvelles technologies de la communication. L’OIEau est partenaire du ministère chargé de l’écologie (ministère de la Transition écologique et solidaire) et de l’Agence française de la biodiversité (AFB) dans la mise en œuvre du Système d’information sur l’eau français, en assurant en particulier le secrétariat technique du service d’administration national des données et référentiels sur l’eau (SANDRE), chargé de la standardisation et de l’interopérabilité des données sur l’eau. Il collabore dans ce domaine avec la Commission européenne et l’Agence européenne de l’environnement, ainsi qu’avec plusieurs pays d’autres continents. L’OIEau intervient aussi dans des programmes de R&D européens pour identifier les innovations et les bonnes pratiques et en faire connaître les résultats dans toute l’Union européenne.
Promotion – L’OIEau apporte ses compétences et celles de ses partenaires publics et privés pour faciliter les réformes institutionnelles et administratives voulues par les autorités de pays tiers, afin d’améliorer la gestion des ressources en eau et des milieux aquatiques, ainsi que la gouvernance des services collectifs de l’eau. Ainsi par exemple l’OIEau assure, depuis 1994, le secrétariat du Réseau international des organismes de bassin (RIOB), qui est devenu un outil essentiel pour promouvoir la gestion par bassin dans le monde. L’office s’est également vu confier la coordination du Processus régional européen du 6ème Forum mondial de l’eau de mars 2012 à Marseille et celle du 7ème Forum 2015 en Corée et il s’investit dans la préparation du 8ème Forum de Brasilia pour 2018. Enfin, l’OIEau a conduit 30 "jumelages institutionnels" dans le cadre de l’élargissement de l’Union européenne pour aider les nouveaux pays candidats à appliquer les directives communautaires et ceux d’Europe centrale et orientale et de la Méditerranée à se rapprocher des principes de gestion de l’eau de l’Union.
Le nouveau portail Internet de l'OIEau

 

 

Europe

 

 


France
Bilan 2017 de l’état de la biodiversité en France
Comme chaque année et à l’occasion de l’édition 2017 de la Fête de la Nature à quelques jours de la journée internationale de la biodiversité, L’Observatoire national de la biodiversité publie son actualisation du bilan 2016 : Bilan 2017 de l’état de la biodiversité en France.
Une évolution inquiétante des espèces et un état mitigé des milieux naturels, une destruction des habitats naturels qui se poursuit, des pollutions qui persistent, des espèces exotiques envahissantes en forte progression, et des actions de connaissance, de prévention et de lutte qui s’intensifient, voilà la situation 2017 de la biodiversité mise en lumière et en chiffres par les indicateurs de l’Observatoire national de la biodiversité (ONB). Depuis 5 ans, l’ONB élabore et publie annuellement les indicateurs de suivi de la biodiversité, des pressions exercées par les activités humaines et de la mobilisation de la société pour enrayer l’érosion de la biodiversité. Il suit en cela la mise en œuvre de la Stratégie nationale pour la biodiversité. Près de 100 indicateurs sont aujourd’hui publiés sur le site Indicateurs-Biodiversité, mobilisant les sources de données nationales disponibles, avec l’investissement permanent des experts de la biodiversité et notamment de la Direction de l’eau et de la biodiversité et du service des statistiques du ministère de la Transition écologique et solidaire, du Muséum national d’histoire naturelle et de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité.
pdf Note de synthèse 2017

 

L’Observatoire national des services publics d’eau et d’assainissement publie son 6ème rapport
L’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement, mis en œuvre par l’Agence française pour la biodiversité avec l’appui des services de l’État, vient de publier son sixième rapport sur les données 2014 des services.
La réglementation sur la maîtrise des fuites dans les réseaux d’eau commence à faire effet : le décret "fuites" de septembre 2012 s’applique aux collectivités locales depuis 2013 ; il a pour objectif de réduire les fuites dans les réseaux d’eau potable en imposant aux collectivités locales de mieux connaitre leurs réseaux et d’avoir un seuil minimum de rendement. En 2015, les premières pénalités prévues pour non-réalisation des descriptifs détaillés des réseaux ont été appliquées : elles concernent les services d’eau potable qui n’ont pu acquérir une connaissance suffisante de leur réseau d’eau potable. Ces services sont majoritairement ruraux et de petite taille. Parmi les autres enseignements figurent la baisse sensible du taux de non-conformité (20 % des services en 2014 contre 34 % des services en 2013) d’une part, et la stabilité du taux  de rendement seuil (rendement minimum à respecter par chaque service), qui concerne 20 % de services en 2014. Les plans d’actions contre les fuites sont engagés depuis peu, pour une partie des collectivités non conformes : ils produiront leurs effets dans les années à venir. Le rapport 2014 a exploré, au travers d’une analyse approfondie de l’IGCP (indice de connaissance et de gestion patrimoniale), les axes de connaissance des réseaux, au-delà de seules exigences réglementaires. Sur la base 4 460 services observés représentant la moitié du linéaire du réseau français, on constate que : pour un tiers des réseaux, la localisation des branchements et la caractérisation des compteurs ne sont peu ou pas connus ; moins de la moitié des réseaux a été étudiée en vue de l’établissement d’un programme de renouvellement.
Un an avant la loi NOTRe du 7 août 2015, en 2014, l’intercommunalité progresse lentement : 51,6 % des communes ont transféré toutes leurs compétences eau et assainissement (contre 49,2 % en 2010) ; et, au fur et à mesure des adhésions communales, les EPCI à fiscalité propre voient se côtoyer sur leur territoire, un nombre croissant d’opérateurs et de contrats (un EPCI à fiscalité propre gère en moyenne 2,45 contrats d’eau potable et 1,98 contrats d’assainissement collectif). Dans l’attente du transfert de toutes les compétences au sein des EPCI à fiscalité propre, seulement 5 % des collectivités sont, en 2014, simultanément en charge de l’eau potable, de l’assainissement collectif et non collectif.
Enfin, 3,98 euros/m3, c’est le prix moyen TTC de l'eau potable et de l'assainissement collectif au 1er janvier 2015 (pour une consommation annuelle de 120 m3), dont  2,05 euros pour l’eau potable (+1 % sur un an) et 1,93 euros pour l'assainissement collectif (+2,1 % sur un an). Les taux de conformité bactériologique et physico-chimique sont stables, autour de 99 % pour l'année 2014 et confirment l'excellente qualité de l'eau potable française (dans les limites de la règlementation actuelle). 
pdf Panorama des services et de leur performance en 2014

 

SIAAP : Édouard Philippe et Nicolas Hulot piégés dans l’une des plus graves affaires de corruption française ?
Deux jours après l’annonce de la composition du gouvernement, le nouveau Premier ministre et l’icône de l’écologie, mettant en scène artificiellement pour les medias leur "bonne entente", à l’occasion d’une visite éclair d’une demi-heure en banlieue parisienne d’un projet d’expérimentation de recyclage des eaux usées en biocarburant, ont plongé à pieds joints dans le cloaque du SIAAP, Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de la région parisienne, dont six hauts dirigeants étaient placés en garde à vue il y a dix jours par la brigade financière dans le cadre d’une enquête initiée il y a plus de quatre ans et portant sur de forts soupçons de marchés publics truqués pour un montant de plusieurs centaines de millions d’euros… Abracadabrantesque ! Les détails de cette très compromettante visite par le toujours très attentif Marc Laimé.
Les eaux glacées du calcul égoïste

 

Loire-Bretagne
CONSULTATION sur le Plan climat

Le comité de bassin Loire-Bretagne a approuvé le 23 mars dernier son projet de Plan d’adaptation au changement climatique. Soucieux de produire un plan co-construit, le comité de bassin met ce projet de Plan à la consultation des assemblées et du public du 1er mai au 31 octobre 2017. Le projet final sera soumis au comité de bassin au printemps 2018.
Enrichi par les témoignages et les expériences des uns et des autres, le plan d’adaptation au changement climatique est une "invitation à agir pour l’avenir" pour tous les acteurs du bassin. L’objectif est d’encourager les acteurs à compléter le plan, pour préparer les documents de planification et de programmation aux différentes échelles du bassin (SDAGE 2022-2027, SAGE, documents d’urbanisme, plan de gestion des risques d’inondation..). La stratégie à adopter face au risque de diminution et de dégradation de la ressource en eau est essentielle. Le plan a pour mission d’associer un grand nombre d’acteurs pour concevoir un panel d’actions d’anticipation aux changements, à moyen et long terme. Tous les domaines d’action sont concernés : milieux aquatiques, qualité des eaux, quantité, gouvernance, inondations et submersion marine.
Transmettez vos exemples de démarches et vos propositions d’actions en participant à la consultation en ligne sur Prenons soin de l'eau

 

Haute-Saône : Vidange décennale du barrage-réservoir de Champagney
Depuis le mois de mars, la direction territoriale de Strasbourg de Voies navigables de France (VNF) a débuté l’abaissement du plan d’eau du barrage-réservoir de Champagney devant conduire à la vidange complète de la retenue aux alentours d’octobre 2017. Délicate, mais nécessaire, la vidange est réalisée tous les 10 ans afin de permettre une inspection complète du barrage, et notamment de tous ses organes de sécurité habituellement noyés. Au-delà de l’inspection, la vidange permet de réaliser des travaux impossibles à faire en présence d’eau. L’opération s’achèvera au premier trimestre 2018 avec le début du remplissage de la retenue.
Le barrage-réservoir de Champagney dit "bassin de Champagney" est un barrage mais c’est aussi un lac devenu une importante base de sports nautiques et un lieu de rendez-vous fréquenté par les pêcheurs. Construit au XIXe siècle, il s’étend sur 107 hectares. C’est un ouvrage essentiel dans l’alimentation en eau du canal du Rhône au Rhin qui va de Mulhouse (Haut-Rhin) à Saint-Jean de Losne (Côte-d’Or). Il permet notamment de réalimenter en eau ce canal quand il franchit la trouée de Belfort. Pour atteindre le canal du Rhône au Rhin, l’eau du bassin de Champagney rejoint d’abord le canal de la Haute-Saône à Frahier-et-Chatebier, puis la rigole de Belfort à partir de Bavilliers jusqu’à Montreux-Château. Le barrage de Champagney est classé de type A au titre de la sécurité des ouvrages hydrauliques, c’est-à-dire au plus haut niveau prévu par la réglementation compte-tenu de sa hauteur importante (35 mètres), de sa nature (barrage qui tient par son propre poids) et du volume stocké (13 millions de mètres cubes). La réglementation applicable à ces barrages prévoit que l’exploitant du barrage, c’est-à-dire VNF, organise tous les 10 ans une inspection de tous les organes qui constituent l’ouvrage, y compris les parties habituellement immergées. Une vidange complète est donc nécessaire pour ausculter tout le barrage (vannes d’alimentation du canal, vannes de vidanges, parement amont…) et garantir la sécurité de l’ouvrage.  
L’opération de vidange est longue et délicate. Toutefois pour assurer le bon déroulement de l'opération, l’abaissement du niveau d’eau sera lent et régulier pour ne pas fragiliser l’ouvrage et pour respecter les capacités de transit du réseau en aval du barrage. VNF Strasbourg procédera également à "une pêche de sauvegarde" avant que le barrage ne s’assèche complètement. D’août à octobre 2017, ce sont ainsi quelque 6 tonnes de poissons qui seront pêchés dans la retenue. Après la vidange, un rempoissonnement sera mené. Ces opérations seront conduites en concertation étroite avec l’association de pêche locale et les services de l’État. Cette vidange sera l’occasion de réaliser, d’octobre à décembre 2017, plusieurs travaux qui ne pourraient être engagés hors vidange. Ils visent principalement à améliorer la sécurité du barrage : une sécurisation de l’évacuateur de crue contre les embâcles, une protection des joints du parement amont et des fissures du barrage, la pose d’une vanne de sécurité supplémentaire sur la prise d’eau inférieure, la mise en place d’un dispositif permettant l’inspection de la bonde de vidange (située au plus bas de la retenue) sans avoir à vidanger la totalité du barrage.  Cette dernière opération permettra d’éviter une vidange complète lors de la prochaine inspection prévue en 2027. Ceci facilitera la conservation du poisson dans la retenue, et limitera les impacts sur la qualité de l’eau du ruisseau à l’aval du barrage.
Photo Alain Jacquot-Boileau, Histoire du bassin de Champagney
Voies navigables de France – VNF

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Besançon : Quartier Vauban, l'écoquartier qui prend soin de l'eau
Zéro rejet d’eaux pluviales dans les tuyaux : c'est l’ambition de la ville de Besançon qui a décidé de réhabiliter l’ancienne caserne Vauban. Le projet, lancé il y a quatre ans, est ambitieux puisqu’il s’agit de construire sur ce terrain de 7 hectares, un écoquartier comprenant 800 logements, 2 000 m2 de commerces et 2 500 m2 de bureaux. Les travaux d’aménagement ont commencé au deuxième semestre 2015. Une attention toute particulière a été portée au développement durable : les bâtiments seront à basse consommation énergétique mais surtout une attention particulière a été donnée au traitement des eaux pluviales. Comme le souligne Michaël Obin, chargé à la mairie de l'opération "un éventail de solutions alternatives a été mis en place afin de tendre vers l’objectif zéro rejet dans le réseau en prenant comme référence une pluie centennale, c’est-à-dire la plus importante pluie des cent dernières années. L’ensemble des voies et des espaces verts seront ainsi sollicités en vue de stocker et d’infiltrer les eaux pluviales." Pour cela, l’aménageur du site, CMC-CIC immobilier, a chargé un bureau technique, Lollier Ingénierie, de dresser les plans destinés à accompagner le cheminement des eaux pluviales. "Nous avons effectué des calculs de coefficients de perméabilité des sols et nous envisageons la création de deux ou trois bassins le long du jardin public destinés à accueillir les eaux pluviales", explique Samuel Lollier, directeur du bureau d’études. L’eau, non engloutie par les tuyaux, permettra de recharger les nappes phréatiques et de lutter contre la chaleur en été.
Le coût de l’opération de désimperméabilisation des sols, estimé à 350 000 euros, est financé à 50 % par l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse.

 

EXPOSITIONS
Empreinte : Un tour du monde des initiatives écologiques réussies   
À l’occasion de la COP21, le collectif Argos, composé de rédacteurs et photographes, a développé un projet documentaire autour des enjeux sociaux et environnementaux du monde d’aujourd’hui. Leur but : replacer l’humain au cœur de l’espace public. L’exposition organisée à Paris au Pavillon de l’Eau présente 10 reportages sur des expériences écologiques en France et à travers le monde. Paysans du Sahel, étudiants américains ou mères de famille sur le delta du Gange : chacun d’entre eux, à son échelle, agit pour réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du dérèglement climatique. Ces pionniers inventent de nouvelles façons de cultiver, de se loger et font chaque jour la démonstration qu’on peut tirer parti des ressources naturelles en préservant durablement la planète. Ils ébauchent une révolution écologique nécessaire pour les générations actuelles et futures, en proposant des modes de vie alternatifs. 
Pavillon de l’Eau

 

Les Parisculteurs : Des projets pour végétaliser et cultiver Paris
Signataire de la charte ʺObjectif 100 hectaresʺ, Eau de Paris contribue au projet ʺParisculteursʺ initié par la ville de Paris en mettant à disposition trois sites qui accueilleront des projets d’agriculture urbaine : les réservoirs d’eau non potable de Charonne et de Grenelle ainsi qu’une parcelle jouxtant le réservoir d’eau potable de Belleville. À travers cet engagement environnemental, Eau de Paris participe ainsi au renforcement de la nature en ville tout en optimisant son patrimoine hydraulique. Une exposition au Pavillon de l’Eau présente ces trois projets ainsi que la trentaine d’autres projets lauréats témoignant d’une grande diversité de mise en œuvre : aéroponie, aquaponie, hydroponie, permaculture, verger, champignonnière, culture en bacs ou en pleine terre, murs comestibles, toits végétaux, semis, plantes grimpantes ou descendantes…
Pavillon de l’Eau  

 

PROJET
Faire revivre les Jeux d’Eaux de Chantilly
Le Pavillon de Manse lance une campagne de financement participatif
À l’occasion de ses 20 ans, l’Association Pavillon Jacques de Manse, en charge de la restauration, la gestion et l’animation du Moulin des Princes, ambitionne de faire revivre les Jeux d'Eaux de Chantilly et créer un spectacle son & lumières. Elle fait un appel aux dons auprès des particuliers et des professionnels pour financer ce projet d’un montant de 55 000 euros.
Les Princes ont laissé leur empreinte à Chantilly avec le château, les jardins dessinés par Le Nôtre et le formidable réseau hydraulique avec son Grand Canal qui mène au Pavillon de Manse. Ce bâtiment, construit en 1678 par le Prince de Condé était le poumon hydraulique de Chantilly. L’Association Pavillon Jacques de Manse est créée en 1997 par des bénévoles passionnés (artisans, ingénieurs, techniciens) pour restaurer le Pavillon de Manse et rendre opérationnels ses machines classées Monument Historique. Agréée par l’Éducation nationale pour ses actions en faveur du public scolaire, l’APJM est aujourd’hui reconnue d’intérêt général, à caractère éducatif et culturel. L’APJM souhaite  rendre à nouveau vie au Jeux d'Eaux en créant une animation son & lumières. Ce spectacle divertira les promeneurs au bord du canal et les visiteurs du Pavillon. C’est également un outil pédagogique technique grandeur nature proposé dans ses activités.
Vidéo du projet Grandes Eaux – Pavillon de la Manse

201705_chantilly.jpg  

 

 

Afrique

 

 


Tunisie
Un mégaprojet pour le dessalement de l'eau de mer à Sfax

L'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) prépare un mégaprojet pour le dessalement de l'eau de mer à Sfax d'un coût de 700 millions de dinars, a annoncé le nouveau représentant résident de la JICA en Tunisie, Egusa Toshifumi. Il a ajouté, dans un entretien exclusif accordé à l'agence TAP, que la JICA contribuera au financement du projet à hauteur de 95 %, à la faveur d'un crédit remboursable sur une période de 30 ans avec un taux d'intérêt d'environ 1 % et une période de grâce de sept ans. Le projet, dont les études y afférentes ont été réalisées par une équipe japonaise, vise essentiellement à assurer l'approvisionnement en eau potable et l'amélioration de sa qualité à Sfax.
Toshifumi, qui a pris ses fonctions il y a environ un mois, a indiqué que le secteur de l'eau figure parmi les principales priorités de la coopération entre la Tunisie et la JICA, à travers la réalisation de projets d'approvisionnement en eau potable ou de dessalement de l'eau de mer. La liste des projets de l'Agence comporte, notamment, a-t-il dit, un projet pour réduire l'eau consommée et non facturée (physiquement et commercialement) de la Société nationale de distribution, d'exploitation et de distribution de l'eau (SONEDE), grâce à la formation de compétences assurée par des experts japonais ou encore l'accomplissement de stages au Japon. Par ailleurs, le représentant a souligné que la JICA œuvre également à réaliser un projet intitulé "L'agriculture économe en eau dans les oasis du Sud" afin de rationaliser la consommation d'eau dans ces régions en déficit hydrique. Le projet dont le coût s'élève à environ 104 millions de dinars vise à assurer une économie d'eau à travers la mise en place d'un réseau de canaux d'irrigation et de gestion des eaux en vue de préserver l'environnement et de développer la production agricole, tout en assurant un approvisionnement permanent en eau d'irrigation.
La JICA a accordé à la Tunisie, depuis l'année 1977, 41 crédits avec des taux d'intérêts très bas d'une valeur estimée à plus de 6 milliards de dinars pour réaliser des projets dans les domaines du transport, de l'eau et des énergies.
La Presse (Tunis) – AllAfrica  

 

Gestion des ressources en eau dans le Sahel
Formation sur les techniques d’acquisition et de gestion des données

Le bureau régional multisectoriel de l'UNESCO à Dakar a organisé, du 8 au 12 mai 2017 à Ouagadougou, un atelier de formation en collaboration avec la Commission nationale du Burkina Faso sur l'acquisition et la gestion des données sur l'eau. Une trentaine de personnes du Burkina et du Mali ont participé à à l’atelier dont le but était de renforcer les capacités de prise de décision des gestionnaires à l'appui de données de terrain fiables issues de la recherche. En effet, les pays de la région du Sahel sont confrontés à des défis relatifs à la gestion durable et pacifique des ressources en eau, ceci en raison de la pression démographique, de l'urbanisation rapide, des pressions économiques et du changement climatique. Une façon de relever certains de ces défis est d'avoir des données fiables sur les ressources en eau. Des données de bonne qualité et fiables seront utiles dans le cadre de la planification, de l'exploitation et de la maintenance des systèmes de gestion de l'eau. Elles sont indispensables pour les prévisions et les avertissements sur les inondations dans le but de protéger les personnes et les biens, pour mesurer et suivre les flux environnementaux ou écologiques. Ces données participent à la gestion pacifique des eaux transfrontalières, à l'éducation, à la recherche ainsi qu’à la protection de la qualité de l'eau et à la réglementation des polluants. L'objectif de cette formation de cinq jours était donc de renforcer les capacités des gestionnaires et des techniciens responsables de la gestion de l'eau impliqués dans la gestion et la planification des données au sein des ministères de l'eau, au Burkina Faso et au Mali, dans diverses méthodes d'acquisition, de contrôle, de traitement et de l'archivage des données.
UNESCO

 

Afrique de l'Ouest
Vers une législation commune pour les États membres de la CEDEAO

Pour une gestion beaucoup plus harmonieuse des fleuves et autres cours d'eau entre pays frontaliers, les pays ouest-africains cherchent à élaborer une directive commune. Une rencontre de deux jours était organisée à Dakar début mai. Il s’agissait de valider le projet de directive sur la gestion des ressources en eau partagées de l'Afrique de l'Ouest. Une vision concertée sur l'eau est nécessaire car, selon Mahamane Dédéou Touré du Centre de coordination des ressources en eau (CCRE) de la CEDEAO, Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest, le sous-continent est une zone à forte interdépendance hydrique. L'élaboration d'une convention-cadre de la gestion des ressources en eau partagées s’inscrit dans le plan cadre de la gestion de l'eau en Afrique de l'Ouest, adopté par la Conférence des chefs d'État de la CEDEAO en décembre 2000 à Bamako. Une étude a été initiée en ce sens par le CCRE.
Fatou Ndiaye, Sud Quotidien (Dakar) – AllAfrica  

 

Bassin de la Mékrou
Les scenarii du cadre stratégique validés

Le haut-commissaire de la province de la Tapoa, Felix Daboné a présidé à Fada-N'Gourma, l'atelier national de validation des scenarii du cadre stratégique pour la sécurité en eau du bassin transfrontalier de la Mékrou, le vendredi 28 avril 2017. Une rencontre qui ouvre les voies à l'élaboration du programme des mesures et des plans d'investissement du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux dans la zone d'intervention du projet Mékrou.
Le projet Mékrou – "L'eau au service de la croissance et de la lutte contre la pauvreté dans le bassin transfrontalier de la Mekrou" – est à la recherche de moyens appropriés pour la sécurisation des eaux du bassin transfrontalier de la Mékrou partagé par trois pays que sont le Bénin, le Niger et le Burkina Faso. Un atelier national de validation des scenarii du cadre stratégique pour la sécurité en eau du bassin était organisé à Yendabli, afin d'apporter des pistes idoines à entreprendre par le projet sous régional. La directrice régionale de l'eau et de l'assainissement de l'Est, Christine Tapsoba, a plaidé pour les partenaires unissent leurs efforts en faveur d’une politique proactive d'acquisition d'outils de planification et d'aide à la décision pour une gestion optimale de la ressource en eau. Pour Mme Tapsoba, qui a rappelé que le SDAGE est un document programmatique qui oriente la mobilisation des ressources et évalue les impacts sur le milieu, l'adoption d'un tel schéma est un défi majeur. "Cet important document doit offrir la capacité aux décideurs de conduire des politiques multisectoriels de façon équilibrée et équitable entre les États", a-t-elle précisé, "l'objectif du projet de la Mékrou étant d'instaurer pour les prochaines années une vision globale du développement du bassin de la rivière Mékrou par l'intégration des objectifs sectoriels, notamment l'élevage, l'agriculture, l'écotourisme, l'hydro-électricité, l'eau potable et l'exploitation minière."
Le schéma directeur qui verra le jour est le fruit d'un important travail de concertation sur l'ensemble du bassin débuté depuis 2014 et qui trouvera son achèvement en 2017 par une approche participative, itérative et inclusive impliquant l'ensemble des acteurs concernés. Mme Christine Tabsoba a relevé que l'ambition affichée de la rencontre de Fada-N'Gourma était de valider au moins trois scénarii préférentiels de développement qui répondent au mieux aux aspirations de développement de la portion du bassin par le Burkina. "Cette étape est cruciale d'où la tenue de cet atelier national qui réunit les experts sectoriels pour se pencher en fonction de la spécificité du secteur afin de s'assurer de la prise en compte des besoins de chaque secteur", a soutenu la directrice régionale.
Moussa Congo, Sidwaya (Ouagadougou) – AllAfrica

 

Sénégal
Pékin va financer plus de 250 forages supplémentaires

La République populaire de Chine va financer la réalisation de plus de 250 forages supplémentaires dans le cadre du volet hydraulique rurale du Programme d'urgence de développement communautaire(PUDC), a révélé le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne. "Le vice-président chinois vient de confirmer au président de la République Macky Sall, le financement du Programme d'urgence de développement communautaire (PUDC) dans son volet hydraulique rurale pour plus de 250 forages supplémentaires qui seront réalisés au Sénégal", a-t-il dit. M. Dionne s'exprimait après une audience et une séance de travail avec le vice-président chinois, Li Yuanchao. Selon le Premier ministre, le vice-président chinois a adressé un "message d'encouragement" de la Chine au président Macky Sall. Le président sénégalais a rencontré à quatre reprises en cinq ans son homologue chinois Xi Jinping, a-t-il rappelé, soulignant la "singularité" de la coopération sino-sénégalaise. Mahammed Dionne est revenu sur les "importants résultats" de la coopération sino-sénégalaise dans le domaine des infrastructures (autoroutes, ponts), de la culture (Grand Théâtre, Musée des civilisations noires, Centre Confucius). "Beaucoup de Sénégalais parlent le chinois, nous nous félicitons de la décision de la Chine de porter de 50 à 60 le nombre de bourses d'études octroyées aux étudiants sénégalais par la Chine, à partir de cette année", a-t-il fait savoir.
Agence de Presse Sénégalaise (Dakar) – AllAfrica     


Burkina Faso
Ouagadougou : Bientôt, la fin des veillées autour des bornes fontaines

L'initiative du gouvernement burkinabè de construire le barrage de Ziga est de pallier la pénurie d'eau dans la ville de Ouagadougou. D'ici à la fin de juin 2017, finies les veillées autour des bornes fontaines, car la mise en service de cette station sera effective avec 7 500 m3 d'eau par heure.
La ville de Ouagadougou connaît des difficultés d'approvisionnement en eau potable. Pour y remédier, le gouvernement a entrepris de construire le barrage de Ziga. Un projet qui a ''séduit" bon nombre de bailleurs de fonds. Parmi ces partenaires, figure la Banque mondiale : dès la mise en œuvre de Ziga I, première phase du projet, d'un coût de 150 milliards de francs CFA, la banque y a injecté 44 milliards de FCFA. Elle signe son retour avec la mise en route de la deuxième phase, estimée à 107 milliards de FCFA, où elle mise 40 milliards de FCFA. Sur le terrain, les investissements ont fait tache d'huile. Le calvaire de plusieurs habitants de Ouagadougou est en train de devenir un lointain souvenir.
Le reportage d'Afsétou Sawadogo, Sidwaya (Ouagadougou) – AllAfrica

 

Côte d'Ivoire
L'ONEP doté d'un laboratoire de la qualité de l’eau

En vue d’améliorer la qualité de l'eau distribuée aux populations, le gouvernement ivoirien vient de doter l'Office national de l'eau potable (ONEP) d'un laboratoire d'une valeur de 1,7 milliard de francs CFA. Le ministre des Infrastructures économiques a, en outre, annoncé que ce sont plus de 350 millions de francs qui seront investis sur les trois prochaines années pour les équipements, en vue d'optimiser les capacités de ce laboratoire.
L'inauguration du laboratoire par le ministre des Infrastructures économiques, Dr Amédé Koffi Kouakou, représentant le Premier ministre, et en présence de l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire, Georges Serre, a eu lieu le 4 mai, à Cocody. Dr Amédé Koffi Kouakou a indiqué que ce laboratoire a pour activité l'analyse de la qualité de l'eau tout au long du cycle de production, c'est-à-dire, depuis les ressources en eaux brutes mobilisées par les usines de traitement, jusqu'aux eaux distribuées sur toute l'étendue du territoire national. Il a également relevé que la réalisation de ce laboratoire s'est faite en deux phases. La première phase d'un coût de 660 millions de francs CFA a été financée par le Fonds de développement de l'eau (FFD) et la seconde financée par le Contrat de désendettement et de développement (C2D), dans le cadre de son programme d'urgence de la ville d'Abidjan, à hauteur de 1,78 milliard de FCFA. Le ministre a, en outre, précisé que 350 millions de FCFA seront nécessaires, sur les trois années à venir, pour les équipements, en vue d'optimiser les capacités de l’outil auxquels s’ajouteront 157 millions pour la formation et le programme d'accréditation auprès de l'organisme français d'accréditation COFRAC. Installé sur un terrain de 1 200 m2, le laboratoire dispose d’une surface aménagée de 730 m2, dont 70 % de locaux techniques. Sa capacité opérationnelle est de 4 000 échantillons d'eau par an. 27 personnes y collaborent, toutes qualifications confondues.
Narcisse Angan, Fratmat.info (Abidjan) – AllAfrica  


Lac Tchad
L’UNESCO et la CBLT signent un accord de financement pour la sauvegarde du lac
La cérémonie de signature de l’accord de financement entre l’UNESCO et la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) est intervenue le 29 mai 2017 à Ndjamena, au siège de la CBLT. D’un montant de 6 456 000 dollars EU, cet accord s’inscrit dans le cadre du projet intitulé "Appliquer le modèle des réserves de biosphère transfrontières et des sites du Patrimoine mondial pour promouvoir la paix dans le bassin du lac Tchad par la gestion durable de ses ressources naturelles". Ce projet constitue une composante du Programme de réhabilitation et de renforcement de la résilience des systèmes écologiques du Bassin du lac Tchad (PRESIBALT), financé par la Banque africaine de développement. Il a comme objectif de renforcer les capacités des États membres de la CBLT (Tchad, Cameroun, République Centrafricaine, Niger et Nigeria) à sauvegarder et gérer durablement, au-delà des frontières, les ressources hydriques, biologiques et culturelles du bassin du lac Tchad à travers une approche multisectorielle basée sur les principes des réserves de biosphère et sites du Patrimoine mondial ainsi que des outils du Programme hydrologique international afin de favoriser la réduction de la pauvreté et de promouvoir  la paix. Les activités seront mises en œuvre sur une durée de trois ans et consistent notamment à actualiser les connaissances, renforcer les capacités institutionnelles, techniques et économiques et restaurer les écosystèmes. En outre, ces résultats ces activités permettront d’identifier des sites éligibles aux statuts de Réserve de biosphère et /ou de Site du Patrimoine mondial.
La cérémonie de signature a été présidée par le secrétaire exécutif de la CBLT et a enregistré la participation d’une quarantaine de personnes constituées du secrétaire d’État du Tchad en charge de l’eau et de l’assainissement, d’experts nationaux et de partenaires du projet. L’UNESCO était représentée par les directeurs des bureaux d’Aduja et de Yaoundé, le chef de section du réseau biosphère et renforcement des capacités, le coordinateur régional du programme des sciences en Afrique central et le spécialiste de programme du Centre du patrimoine mondial, point focal du Tchad.
L’UNESCO et la CBLT ont à cette occasion lancé un appel à la communauté internationale pour une mobilisation forte et une synergie d’action en faveur de la sauvegarde du lac Tchad. Ce nouveau projet est porteur d’optimisme dans la mesure où il est entièrement financé par une institution africaine, dans une volonté d’intégration sous régionale renforcée. Le lac Tchad est le quatrième plus grand lac d'Afrique, et le plus grand d'Afrique de l'Ouest et du Centre. Son bassin constitue une importante source d'eau douce qui fait vivre plus de 30 millions de personnes. Il a malheureusement perdu 90 % de sa superficie au cours des trois dernières décennies du fait notamment des changements climatiques. Il est inscrit sur les Liste indicatives du Tchad, du Niger et du Cameroun, relatives au patrimoine mondial.
UNESCO

 

Congo-Brazzaville
Appel à un nouveau mode de gestion des entreprises publiques

Le Premier ministre, Clément Mouamba, a appelé le 4 mai à Brazzaville, au changement du mode de gestion des entreprises publiques, notamment la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), la Société nationale d'électricité (SNE) et la Société nationale de distribution d'eau (SNDE). Ces trois sociétés d'État accusant un certain nombre de difficultés, le changement de mode de gestion devrait permettre de renforcer leurs performances. Le Premier ministre a précisé que ce changement devrait intervenir avant la célébration de la fête nationale le 15 août prochain.
L'économie congolaise a été fortement secouée au cours de ces trois dernières années par la baisse des cours du baril de pétrole sur le marché international.
Christian Brice Élion, Les Dépêches de Brazzaville (Brazzaville) – AllAfrica  

 

 

Asie

 

 


Sri Lanka
Bilan dramatique de la mousson
Meurtrières, les pluies de mousson ayant entraîné inondations et glissements de terrains ont fait au moins 193 morts et une centaine d’autres personnes étaient toujours portées disparues. Au total, 600 000 personnes ont dû quitter leur foyer, 1 300 maisons ont été détruites et 7 000 autres sévèrement endommagées, selon les chiffres publiés fin mai. Les inondations ayant contaminé des puits, des dizaines de milliers de personnes se retrouvent sans eau potable, poussant les autorités à lancer un appel à l'aide pour purifier les citernes. 400 personnes se sont proposées pour participer à l'opération de nettoyage des puits, a indiqué le ministre de l'eau Rauf Hakeem, qui a appelé à des donations de pompes à eau.
Il s'agit des pires inondations au Sri Lanka depuis mai 2003, quand 250 personnes avaient été tuées et 10 000 habitations détruites par des pluies de mousson particulièrement fortes. L'année dernière, ce phénomène climatique avait coûté la vie à une centaine de personnes.
[Averse torrentielle avant même la saison des moussons en décembre 2016, photo Martine LB]

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Chine
Bilan de la sécheresse
La sécheresse a affecté 2,67 millions d'hectares de terres cultivées dans le nord et le nord-est du pays, selon des statistiques officielles. 120 000 habitants et 500 000 têtes de bétail ont souffert d'une pénurie d'eau potable due à cette sécheresse, a déclaré Chen Lei, ministre des Ressources en eau, lors d'une vidéoconférence organisée au Centre national de contrôle des inondations et de lutte contre la sécheresse. Les autorités ont envoyé 15 équipes de travail pour aider les régions durement affectées, a précisé M. Chen, qui est également directeur adjoint du centre, et environ 5,5 millions de personnes ont été mobilisées pour lutter contre la sécheresse, creusant des puits et travaillant dans des stations de pompage pour irriguer plus de 4 millions d'hectares de champs.
Depuis lors, le ministère des Finances  a alloué 485 millions de yuans (environ 70 millions de dollars EU) à la lutte contre la sécheresse et à la reconstruction post-catastrophe. Ce fonds a été affecté aux régions touchées par la sécheresse dans le nord du pays, ainsi qu'aux zones frappées par un séisme dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang.
Xinhua

 

Beijing : Amélioration continue de la qualité de l'air et de l'eau
La densité des polluants de l'air a baissé à Beijing, tandis que l'environnement de l'eau de surface s'est également amélioré en 2016, selon un rapport publié par le bureau municipal de la protection de l'environnement de la capitale chinoise. Les deux mesures principales des effluents, à savoir la demande chimique en oxygène et l'azote ammoniacal, ont été réduits respectivement de 7,7 % et de 8,1 %, indique le rapport. De nouvelles usines de traitement des eaux usées et d'installations de recyclage de l'eau ont été mises en place l'année dernière, portant la capacité municipale du traitement des eaux usées à 6,72 millions de mètres cubes par jour, a précisé Qiao Shufang, chef du département de surveillance de l'environnement du bureau.
Xinhua

 

 

Amériques

 

 

Canada 
Intensification des efforts de protection des espèces aquatiques en péril
Dominic LeBlanc, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, a annoncé que neuf espèces aquatiques supplémentaires seront protégées en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Ces espèces qui, pour la première fois, seront inscrites sur la liste de la LEP comprennent cinq poissons d'eau douce, deux mammifères marins, une tortue marine et un mollusque. De plus, au terme d’une évaluation effectuée ces dernières années par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), la classification du béluga (population de l’estuaire du Saint-Laurent) passera d’espèce menacée à espèce en voie de disparition. La population de tortues luth sera divisée en deux unités : la population de l’Atlantique et la population du Pacifique. Les deux populations resteront inscrites en tant qu’espèces en voie de disparition en vertu de la LEP, et on poursuivra les activités pour leur protection et leur rétablissement. La liste des espèces qui seront protégées ou reclassées a été publiée le 3 mai 2017 dans la Partie II de la Gazette du Canada. La LEP régit toute mesure visant à prévenir l'extinction des espèces sauvages et à prendre les mesures nécessaires pour rétablir les espèces en péril. Les décisions concernant la protection d’une espèce en vertu de la Loi sont fondées sur plusieurs facteurs, notamment l’évaluation par le COSEPAC et d’autres avis scientifiques, ainsi que les consultations approfondies menées auprès des Canadiens, des groupes autochtones et de l’industrie, et elles sont prises après une évaluation de leurs effets socio-économiques possibles sur les collectivités. Toutefois, ce ne sont pas toutes les espèces recommandées par le COSEPAC qui font l'objet d'une inscription à la liste en vertu de la LEP.  Les espèces aquatiques peuvent également bénéficier d'une protection en vertu de la Loi sur les pêches, de la Loi sur les océans et de la Loi sur les parcs nationaux du Canada, de même qu’aux termes d’un certain nombre d’outils législatifs provinciaux, territoriaux et municipaux, et d’autres outils non législatifs.
Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril en 2002 afin de fournir un cadre juridique pour la gestion, la protection et le rétablissement des espèces sauvages. La Loi protège actuellement 125 espèces aquatiques. Une fois que les espèces sont inscrites sur la liste des espèces menacées ou en voie de disparition en vertu de la Loi sur les espèces en péril, un programme de rétablissement est élaboré, qui est suivi par un ou par plusieurs plans d’action. Des plans de gestion sont également établis pour les espèces préoccupantes.
Gouvernement Canada

 

Canada – Ontario
Édifier de meilleures collectivités et conserver les bassins hydrographiques

L'Ontario a déposé un projet de loi pour réformer le système d'appel des décisions d'aménagement du territoire et mieux préserver notre environnement naturel. La Loi visant à bâtir de meilleures collectivités et à protéger les bassins hydrographiques, si elle est adoptée, modifiera la Loi sur l'aménagement du territoire et accordera aux collectivités une voix plus forte en matière d'aménagement du territoire. La nouvelle loi créera le Tribunal d'appel de l'aménagement local qui remplacera la Commission des affaires municipales de l'Ontario et permettra à la population d'avoir accès plus rapidement et plus équitablement à des audiences plus abordables. Les changements proposés déboucheront aussi sur la création du Centre d'assistance pour les appels en matière d'aménagement. Cet organisme offrira des renseignements et un soutien gratuits aux citoyennes et citoyens qui désirent participer au processus d'appel des décisions d'aménagement du territoire. Le projet de loi modernisera également la Loi sur les offices de protection de la nature et orientera les décisions en matière de conservation des bassins hydrographiques de l'Ontario. Enfin, la loi renforcera le contrôle et la responsabilité, expliquera les rôles et les responsabilités des offices de protection de la nature, favorisera la participation du public et modernisera les mécanismes de financement. Ces changements proposés permettront aux offices de protection de la nature de soutenir les priorités provinciales futures et leur accorderont la souplesse voulue pour résoudre les problèmes environnementaux urgents et croissants. "Alors que la croissance démographique se poursuit et les changements climatiques se produisent, les demandes et les défis concernant nos bassins hydrographiques continueront de croître. Le projet de loi créera un cadre stratégique moderne qui aidera les offices de protection de la nature à faire face à ces pressions, tout en assurant les services sur lesquels la population de l’Ontario compte et qu’elle attend", a déclaré Kathryn McGarry, ministre des Richesses naturelles et des Forêts.
L’Ontario compte 36 offices de protection de la nature, qui sont des organismes locaux chargés de la gestion et de la protection de l’eau et d’autres richesses naturelles et 90 % des Ontariens  vivent dans un bassin hydrographique géré par un office de protection de la nature.
Gouvernement Ontario

 

The Caribbean
USD 110 million of new support for climate change mitigation, adaptation and resilience projects across the Caribbean as EIB and CDB sign new financing agreement 
The European Investment Bank (EIB) and Caribbean Development Bank (CDB) have signed a USD 110 million financing agreement to support investment projects in the Caribbean under CDB’s climate action policy. The Climate Action Framework Loan II builds on the USD 65 million Climate Action Line of Credit (CALC) signed between EIB and CDB in 2011, and which supports nine projects in seven countries across the Caribbean. The EUR 100 million climate action initiative is the EIB’s biggest loan to the Caribbean. Eligible investments under the Climate Action Framework Loan II include climate change mitigation, adaptation and resilience projects in renewable energy, energy efficiency, road transport, water infrastructure and community-level physical and social infrastructure  that reduce greenhouse gas emissions and improve resilience to the impacts of climate change.
CDB President Dr. Wm. Warren Smith and EIB Vice President responsible for the Caribbean, Pim van Ballekom, signed the new agreement in the Turks and Caicos Islands on May 24, 2017, during the 47th Annual Meeting of CDB’s Board of Governors. Pim Van Ballekom, EIB Vice President said: "We are delighted to be signing this new climate action loan with CDB, which is the result of a fruitful partnership that lasts for almost four decades, to support new projects in the Caribbean. This partnership is currently supporting CDB’s efforts to mainstream climate action to help its borrowing member countries (BMCs), which are all considered Small Island Developing States, to adequately tackle risks related to climate change. Caribbean countries face economic and social challenges which must be addressed whilst ensuring resilience to climate change." CDB President Dr. Wm. Warren Smith said: "Through this new Line of Credit, CDB will be able to provide to its BMCs much needed low-cost financing to address the climate impacts already affecting these countries. The line supports our ongoing work to build climate resilience and the adaptive capacities of BMCs, as they work towards their goal of achieving sustainable development. The signing of this agreement reinforces the longstanding partnership between EIB and CDB, and signals strengthened cooperation between our two institutions."
A healthy pipeline of climate action projects amounting to over USD 300 million for this new loan has been developed with support of an EIB-funded technical assistance programme. To date, CDB has committed the total resources under the ongoing Climate Action Line of Credit (EUR 50 million), for nine projects. This co-financing is associated with total project financing of approximately USD 191 million (from CDB loans/grants, EIB CALC, counterpart and other sources of financing).
European Investment Bank – EIB

 

 

Économie

 

 


Ville de Panama, Panama – Suez remporte le contrat pour l’extension de la station d’épuration 
Le ministère de la Santé de la République du Panama a sélectionné Suez pour un contrat d’un montant de 219 millions de dollars EU (195 millions d’euros)  portant sur la réalisation de l’extension de la station d’épuration de Juan Diaz puis son exploitation. Suez a construit en 2009 la première phase de cette station traitant les eaux usées de la capitale du pays et l’exploite depuis 2011. Le nouveau contrat permettra de doubler la capacité de cette station pour atteindre 475 000 m3/jour. Après une phase de construction de trois ans débutant en mai 2017, Suez assurera l’exploitation de l’usine pendant huit ans. L’extension de l’usine s’inscrit dans le cadre du programme "Assainissement de la ville et de la baie de Panama", initié par le ministère de la Santé en 2001, et dont l’objectif est de sauvegarder les milieux naturels du territoire tout en répondant aux besoins d’une population urbaine affichant une croissance de 2 % par an.  À terme, l’usine traitera les eaux usées de 2 millions d’équivalents-habitants et sera équipée d’une ligne de traitement des eaux et d’une ligne de traitement des boues (digestion anaérobie et déshydratation) grâce auxquelles l’ensemble des eaux traitées seront rejetées dans la baie de Panama en totale conformité avec les normes nationales. Cette usine sera également plus autonome en énergie grâce aux technologies du groupe industriel (Clarificateurs SLG, DigelisTM Simplex, DigelisTM Turbo et DrainisTM Turbo) permettant de valoriser les boues issues du traitement des eaux usées en biogaz, une énergie renouvelable utilisée sous forme d’électricité.
"Nous sommes fiers d’accompagner la ville de Panama dans le développement d’une politique de l’eau responsable. Notre expertise et notre savoir-faire dans le traitement des eaux contribuent à la préservation des ressources naturelles et à l’attractivité du territoire", souligne Ana Giros, directeur général de la business unit Amérique latine.  Présent au Panama depuis 2009, le groupe assure l’exploitation et la maintenance du système de collecte des eaux résiduaires de la capitale. En 2016, il a également remporté un contrat dans la ville de David, dans l’ouest du pays, pour la construction d’un nouveau réseau d'assainissement. 
Suez

 

H2O Innovation –  Vers le développement d’une suite de solutions numériques et logicielles 
H2O Innovation annonce qu’elle lance une version plus performante de son programme de suivi de performance, auparavant connu sous le nom de SPMCMC, désormais renommé IntelogxMC . Le programme de suivi de performance des systèmes, développé par H2O Innovation au cours des quatre dernières années, permet d’accéder aux paramètres d’opération d’un système de traitement d’eau à distance afin de récolter, de normaliser et d’analyser des données, le tout affiché dans un tableau de bord complet. Le programme permet aux opérateurs d’optimiser leur système de traitement d’eau, de générer des rapports périodiques et des graphiques automatiquement, en plus d’analyser les tendances. "Comme son nom l’indique, IntelogxMC fournit les renseignements et l'interprétation exhaustive des données d’opérations et utilise les connaissances, qu’H2O Innovation a développées en filtration membranaire, afin de surveiller l’état du système et prévoir les besoins de maintenance. IntelogxMC permet aux opérateurs de déterminer à quel moment effectuer la maintenance et le nettoyage de leur système de filtration membranaire en fonction de l’interprétation intelligente des données", a déclaré Greg Madden, vice-président du pilier d’affaires de produits de spécialités et services d’H2O Innovation. Les utilisateurs peuvent maintenant créer leurs propres tableaux de bord et en personnaliser les aspects visuels, afin que ceux-ci puissent voir les données de la manière qui leur semble la plus sensée. L'interface présente désormais un aspect similaire au système SCADA, où l'utilisateur peut visualiser en lecture seule les paramètres avec des représentations graphiques de valves, d’outils et d'équipements. À titre d’exemple, afin de résoudre rapidement les problèmes de maintenance, l’utilisateur peut accéder directement aux manuels d'exploitation et de maintenance spécifiques à son système. Selon le rapport du Global Water Intelligence, plus de 2,4 milliards de dollars seront dépensés, en 2017, en équipement d’automatisation et de contrôle au Canada et aux États-Unis, et ce montant devrait atteindre 2,8 milliards en 2020 (GWI Report, 2017). H2O Innovation a décidé de changer le nom de son programme de suivi à distance afin de mettre davantage l’emphase sur la collecte intelligente de renseignements. La société prévoit développer une suite de solutions numériques et logicielles servant les équipements de filtration membranaire ainsi que les systèmes de traitement d’eaux et d’eaux usées. La technologie de contrôle de coagulants de la société, Clearlogx, fait partie de cette plateforme numérique, et d'autres solutions s’ajouteront à elle sous peu.
H2O Innovation 

 

Veolia Eau France – Le nouveau projet "Osons 20/20 !" 
Le nouveau directeur général de Veolia Eau France, Frédéric Van Heems,  a présenté i son projet d’entreprise : "Osons 20/20 !". Fruit d’un travail collaboratif de plusieurs mois, et de nombreuses rencontres avec les collectivités locales,  le projet vise la reconquête des territoires et du marché : faire de Veolia, plus que jamais, le leader et LA référence des services d’eau et d’assainissement du futur en France.   
Le marché de l’eau et de l’assainissement est en profonde mutation mais offre du coup de nouvelles opportunités.  Pour redevenir le "fer de lance" du groupe Veolia, la filiale Eau France se fixe cinq objectifs stratégiques :

  1. Se remettre dans une dynamique de relance et de conquête commerciale, en étant plus agile, plus compétitif, plus innovant, plus à l’écoute des clients ;
  2. Simplifier, moderniser, innover, digitaliser "à tous les étages", pour gagner en efficacité, en rapidité et en qualité ;
  3. Penser et agir "glocal", en se ré-ancrant dans les territoires – le "local", la proximité – en collant à la loi NOTRe, tout en tirant parti des forces du groupe par des politiques et des fonctions "globales" ;
  4. Mieux travailler ensemble, redonner des perspectives à un maximum de nos salariés, permettre à chacun de s’épanouir et de gagner en compétences, en libérant les initiatives, en modernisant les relations dans l’entreprise, tout en devenant exemplaire, notamment en matière de sécurité ;
  5. Être à 3 milliards d’euros de Chiffre d‘Affaires en 2020, avec un doublement de la profitabilité opérationnelle.

Pour atteindre ces objectifs, Veolia Eau France met en place une nouvelle organisation au service des opérationnels en contact avec les clients et les consommateurs : 67 "Territoires" sont créés. Les équipes de 12 400 personnes qui, au quotidien, servent dans l’hexagone plus de 23 millions de consommateurs et 400 entreprises, vont pouvoir s’appuyer sur ces Territoires, véritables pierres angulaires du projet d’organisation. De la direction nationale aux 550 unités locales, en passant par 9 régions, ces 67 Territoires sont au cœur des nouvelles "géographies" de l’activité Eau de Veolia en France. Une organisation redessinée sous forme de pyramide inversée, pour remettre les responsabilités sur le terrain et, ainsi, mieux servir les clients.
"Beaucoup d’efforts ont déjà été faits. Il est  à présent, temps de "ranimer la flamme", de changer de logique", précise Frédéric Van Heems. "Les défis que nous avons à relever sont d’ordres économiques et réglementaires, sanitaires et environnementaux, sociaux et sociétaux. Le grand cycle de l’eau est au cœur des enjeux du 21ème siècle : changement climatique, globalisation humanisée, transformation digitale. Ce sont de formidables opportunités pour moderniser notre métier avec passion, avec détermination", poursuit le nouveau patron de l’Eau France. "Le concept de "délégation à un opérateur privé" a besoin d’être adapté. Les collectivités locales veulent toujours plus de transparence, de proximité, d’implication des élus, d’efficacité, de qualité, d’innovation – notamment digitale –, d’inclusion de tous les citoyens, notamment les plus fragiles. Il faut inventer un nouveau mode de relations entre public et privé. À nous de proposer de nouvelles solutions, grâce à nos talents, nos énergies – et nous n’en manquons pas – pour réenchanter notre métier. Osons la relance, les Territoires et la confiance, pour donner accès à tous à une eau et un assainissement de qualité et renouer ainsi avec une croissance durable", conclut Frédéric Van Heems. 
Veolia 

 

Syndicats professionnels – Élections au sein du Syndicat des tubes et raccords en PVC 
Lors de l’Assemblée générale ordinaire du 30 mars 2017, l’équipe dirigeante du STR-PVC a été renouvelée et renforcée. Benoît Hennaut, (vice-président de Nicoll International), a été unanimement reconduit à la présidence du syndicat et Louis Lucas (directeur de Wavin France) a été élu président suppléant. Le bureau est complété par : Dominique Anceaux (Rehau), Jean-Christophe Lebarbier (Pipelife), Armel Vasseur (Sotra Seperef) et Arnaud Lequellec (Girpi). Luc Manry (Wavin) animera la commission Assainissement, Michel Divanach (Aliaxis-Nicoll) la commission Bâtiment, François Paquier (Pipelife) la commission Pression et divers, Dominique Anceaux (Rehau) la commission Normalisation Certification, Éric Gravier (Aliaxis-Nicoll) la commission Environnement et Arnaud Le Quellec (Girpi) la commission sociale.
Le Syndicat des Tubes et Raccords en PVC regroupe plus de 80 % du marché national des fabricants. Il représente la profession auprès des pouvoirs publics, veille au respect des réglementations et assure la promotion des réseaux en PVC. 
STR-PVC 

 

Groupe Saur – Christophe Piednoël est nommé directeur de la communication, des relations institutionnelles et du marketing
Louis-Roch Burgard, président exécutif du Groupe depuis janvier 2017,  a nommé Christophe Piednoël, directeur de la communication, des relations institutionnelles et du marketing, membre du comité exécutif du groupe Saur. Titulaire d’un DESS Communication et Environnement à l’Université de Paris VII et du cycle Management Program de l’INSEAD-CEDEP en 1998, Christophe Piednoël possède une expérience de 25 ans dans la communication et le développement durable. Il a démarré sa carrière à I’ADEME avant d’occuper, de 1994 à 2004, plusieurs postes à responsabilités au sein du groupe Suez. En 2004, il devient directeur de la communication et du marketing de l’Institut Curie, puis directeur de la communication extérieure du groupe Axa, en 2008. En 2010, Il prend en charge la direction de la communication, des relations extérieures et de la concertation de Réseau Ferré de France (RFF). En juin 2015, il est nommé directeur de l’information du groupe SNCF.
Christophe Piednoël prend ses fonctions à compter du 15 mai 2017. Il sera directement rattaché à Louis-Roch Burgard. 
Saur 

 

 

Évènements

 

 

10 mai 2017, Paris – France
Gérer le risque d’inondations : une responsabilité partagée

Colloque de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice – INHESJ
Les inondations représentent en France le risque naturel le plus présent et récurrent. De l’aménagement des cours d’eau jusqu’à la gestion de crise lorsque l’inondation survient, en passant par les dispositifs d’alerte et la préparation à la gestion de crise, de nombreux acteurs publics interviennent dans la gestion des risques d’inondation, qu’il s’agisse des collectivités territoriales ou de services de l’État. En attribuant au "bloc communal" une compétence nouvelle et obligatoire relative à la gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (GEMAPI), la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (dite loi MAPTAM) a modifié le cadre législatif de la prévention des inondations. Quelles seront à partir du 1er janvier 2018 les rôles et les responsabilités des différents acteurs publics dans le domaine de la gestion du risque d’inondations ? Où s’arrête la prévention et où commence la gestion de crise ? Comment mieux coordonner les différents acteurs ?
Le 10 mai 2017, de 17h00 à 20h00, à l'amphithéâtre de Bourcet, École militaire, Paris.
Colloque INHESJ

 

17-18 mai 2017, Montpellier – France 
HydroGaïa

n complément d'une zone d'exposition regroupant plus d'une centaine de professionnels de la filière eau, HydroGaïa propose des ateliers thématiques, des rendez-vous business et un programme de conférences riche et diversifié. Après une conférence inaugurale consacrée à "La gestion des ressources en eau pour satisfaire les besoins alimentaires des populations", le cycle des conférences abordera trois sujets d'actualité : 
Session 1 : Répondre aux besoins des industriels et de l’agro–industrie 
Session 2 : Quelle irrigation pour demain ? 
Session 3 : Satisfaire aux besoins en eau domestiques des populations 
HydroGaïa

 

18-19 mai 2017, Orléans – France
Demi-journées de dialogue Recherche-Gestion 2017

Au titre de la stimulation de la recherche, du développement et de l’innovation au service du bassin fluvial, et dans le prolongement des demi-journées de juin 2016 et septembre 2015, l’Établissement public Loire organise les 18 et 19 mai 2017, à Orléans, quatre sessions d’échanges scientifiques et techniques. Chaque session est structurée autour d’une problématique, abordée à travers les contributions complémentaires aussi bien de la communauté scientifique (particulièrement de jeunes chercheurs), que d’opérateurs et acteurs témoignant d’actions mises en œuvre et de retours d’expérience concrets, y compris hors bassin de la Loire et ses affluents. Les échanges sont favorisés par une place importante réservée au dialogue entre participants et intervenants. 
Les quatre thématiques retenues, cette année, sont : Gestion "par la nature" des risques liés à l’eau ; Gestion quantitative de l’eau dans un contexte de changement climatique ; Synergies cours d’eau-canaux-plans d’eau face aux pollutions ; Rivières urbaines et leurs pollutions.
Recherche-Gestion 2017

 

May 22-June 2, 2017, Florianopolis – Brazil
LET Conference 2017

The 14th IWA Leading Edge Conference on Water and Wastewater Technologies is designed to be the place where new ideas are introduced and the opportunity is provided to interact with the "best of the best". This is the global conference where new insights into how pioneering science, technological innovation and leading practices shape the major transformation in water management that is underway.
LET Conference 2017

 

May 29-June 2, 2017, Florianopolis – Brazil
14th IWA Leading Edge Conference on Water and Wastewater Technologies

The 14th IWA Leading Edge Conference on Water and Wastewater Technologies – LET 2017, will be held in Florianópolis, Brazil, from 29 May to 2 June 2017. The LET 2017 is devoted to innovation in the field of water technology, allowing to bring research and development to rapid practical application. This IWA initiative improves the instruments for water management, and widens their scope – with a focus on integrating urban water systems and river basins. The call for papers is now open and the topics to the conference are:

  1. Resource Recovery,
  2. Technologies for control of micropollutants and pathogens of emerging concern,
  3. Advance anaerobic technologies,
  4. Advance treatment materials and multifunctional membranes,
  5. Applying advanced microbiology/genetic tools,
  6. Innovative biofilm and granular processes,
  7. Innovative decentralized technologies for developing countries,
  8. Green-blue-infrastructure to enhance urban water management.

Submit your paper abstracts by 31st October 2016 and contribute to ensure that LET keeps its characteristics: the highest quality for scientific content, the most impact of technical developments, the most intense interchange of personal and professional opinions – bridging the gap between academia and practice.
To submit your abstract by 31st October 2016
LET 2017 

 

03-11 juin 2017 – France
Fête des Mares : Labellisez votre événement

Tous les ans durant la première semaine de juin, la Fête des mares propose des sorties, des conférences, des ateliers, des spectacles, etc. En 2016, pour sa première édition, la Fête des mares a ainsi proposé 133 manifestations partout en France organisées ou co-organisées par près de 150 structures. En labellisant votre manifestation vous bénéficierez des outils de communication mis à disposition par la coordination nationale (affiches, flyers, etc.).
Fête des mares

 

June 6, 2017, Brussels – Belgium
Public session at the European Parliament 
On the WWDR 2017 "Wastewater: The Untapped Resource"

The MEP Water Group and the World Water Assessment Programme of UNESCO are co-organising a public session on the new United Nation World Water Development Report (WWDR) 2017 "Wastewater: The Untapped Resource" on the 6th of June from 14:30 to 16:30 pm at the European Parliament in Brussels.
The 2017 edition of this UN-Water flagship Report demonstrates how improved wastewater management generates social, environmental and economic benefits essential for sustainable development and is essential to achieving the 2030 Agenda for Sustainable Development. With the report as its departure point, the session will host a range of speakers who will address wastewater not only as a resource and a key component in the Circular Economy but also as an important job creator considering related innovations and R&D.
WssTP

 

06-09 juin 2017, Liège – Belgique 
Congrès 2017 ASTEE
Des territoires à l’Europe : construire ensemble les transitions environnementales

Le congrès 2017 de l’ASTEE se tiendra à Liège du 6 au 9 juin 2017 et aura pour thème général "Des territoires à l’Europe : construire ensemble les transitions environnementales". Les communications attendues s’inscriront dans les thèmes suivants : Ressources et milieux : protection, gestion quantitative, ressources non-conventionnelles, polluants émergents, substances dangereuses, indicateurs, qualité du milieu récepteur, continuité écologique. Atténuation du changement climatique : économies d’énergie, réduction des gaz à effet de serre, analyse du cycle de vie. Outils de planification territoriale : schémas (directeurs) d’aménagement et de gestion des eaux, gestion concertée, adaptation au changement climatique. Réseaux, traitement : traitement des eaux, gestion patrimoniale, diagnostic permanent, économies d’eau, métrologie. Collecte, traitement : tri à la source, collecte, économie circulaire, recyclage, réemploi, valorisation organique, réduction de la production de déchets. Valorisation énergétique : récupération d’énergie dans les réseaux, cogénération, méthanisation, biogaz, combustibles de substitution reconstitués. Services à l’usager : services clientèles, outils mis à disposition de l’usager, dialogue. Gestion des services : efficacité, sécurité et politique d’investissement.
ASTEE

 

14-16 juin 2017, Sophia Antipolis, Nice – France 
SIMHYDRO 2017 : Choisir le bon modèle en hydraulique appliquée

Quels modèles pour les problèmes couplés d'écoulements ? Quels sont les enjeux industriels et sociétaux associés? Quelles incertitudes ? Organisée par la Société hydrotechnique de France – SHF, la conférence se déroulera sur trois journées sur les thèmes : 1. Écoulements à surface libre, problèmes couplés, problèmes hydro-environnementaux ; 2. Gestion en temps réel des ouvrages et des réseaux avec notamment la problématique des inondations urbaines ; 3. Écoulements 3D et diphasiques dans les machines et en hydraulique industrielle.
SIMHYDRO 2017

 

16 juin 2017, Paris – France 
L'Engagement sociétal au prisme des ODD

L'engagement sociétal est diversement abordé par les grandes entreprises, à travers des missions variées telles que la philanthropie, le mécénat financier ou de compétences, des actions de solidarité, ou encore la création d'activités de social business. L'engagement sociétal reste une question complexe, l'alliance entreprise/société n'allant pas toujours de soi, avec dans certaines consciences, une vision binaire opposant l'intérêt général de la société et la recherche de profit des entreprises. Le Comité 21 poursuit ses travaux amorcés en 2016, dans l'optique d'une publication avant la fin de l'année d'un rapport souhaitant dépasser ces contradictions. Nous vous invitons à une demi-journée de débat sous forme de tables rondes pour analyser l'apport des ODD au concept d'engagement sociétal des organisations, et inversement. Il valorisera des exemples concrets, montrant comment les deux dynamiques entreprises et société se conjuguent, et donnera la parole à des experts.
Comité 21

 

June 22, 2017, Toronto – Canada 
8th Annual Canadian Water Summit

Collaboration to Action – Leadership and Investment in Canada's Blue Economy The Canadian Water Summit attracts hundreds of professionals from water industry groups across all orders of government, manufacturing, industry associations, cleantech, local communities, academia, and NGOs. As we celebrate Canada’s 150th, delegates will explore opportunities to collaborate on water technology and infrastructure finance, "blue economy"growth and climate change resilience through progressive policies, smart business and bold investment leadership. 
Canadian Water Summit  

 

29 juin-01 juillet 2017, Casablanca – Maroc
Salon international des technologies de l'eau et de l'assainissement

La 5ème édition du Salon international des technologies de l'eau et de l'assainissement (SITeau) se tiendra, du 29 juin au 1er juillet à Casablanca sous le thème "Eau et changement climatique, pour une Afrique solidaire", ont annoncé, mardi, les organisateurs. Organisée par la Coalition marocaine pour l'eau (COALMA), la manifestation a pour objectifs de faire la promotion du concept de l'économie verte par l'eau, l'assainissement et l'énergie, diffuser les avantages et la valeur ajoutée de l'économie circulaire et informer sur les perspectives de formation et de recherche dans ce domaine ainsi que sur les nouveaux métiers y afférents.
En parallèle, le SITeau organisera le 30 juin et le 1er juillet le hackathon "Digital 4 Water" qui réunira des équipes transdisciplinaires qui seront invitées à développer un projet en lien avec la transformation digitale des métiers et des usages de l'eau en vue de proposer devant un jury de professionnels une solution adéquate qui impliquerait la reconfiguration des processus actuels et favoriser la transversalité.

 

20-22 septembre 2017, Paris – France
Atelier international Eau & Climat : Génie écologique et risques climatiques

Les 20, 21 et 22 septembre 2017 à Paris, l’Agence de l’eau Seine-Normandie et l’Agence française de développement organisent un atelier international eau et climat sur le thème "Génie écologique et risques climatiques" en partenariat avec l’Agence française pour la biodiversité.
La raréfaction des ressources en eau, la multiplication des événements extrêmes et la montée du niveau de la mer menacent les écosystèmes et les populations. Il est donc essentiel de réfléchir aux solutions pour faire face aux changements climatiques : favoriser les solutions vertes, "sans regret" et multifonctionnelles pour maximiser les services écosystémiques et renforcer les capacités protectrices des milieux naturels. Les acteurs de l’eau, de l’aménagement des territoires, du développement et de la biodiversité sont invités à venir échanger sur les "solutions fondées sur la nature" pour réduire les risques naturels liés à l’eau (sécheresses, inondations, érosions…). Autour de tables rondes, de présentations de projets, de groupes de travail et de visites de terrain, vous pourrez identifier les freins et leviers d’actions au développement des solutions d’ingénierie écologique et partager les expériences et bonnes pratiques de projets français et internationaux.
Atelier international Eau & Climat

 

10-11 octobre 2017, Paris-Marne La Vallée – France 
RDT : Risques et résilience des territoires

À l’occasion de la présentation des résultats des travaux de recherche conduits dans le cadre du programme de recherche "Risques, Décision, Territoire" du ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer sur le thème de la résilience des territoires face aux risques", la Société hydrotechnique de France – SHF s’associe au ministère pour organiser un colloque sur les "apports de la notion de résilience à la gestion des risques". Depuis quelques années, après avoir mis en avant le concept de vulnérabilité, la gestion des risques s’est enrichie d’une nouvelle notion, celle de la résilience, qui a renouvelé la manière de concevoir la relation entre la société et les risques (naturels ou technologiques). Parfois vue comme le versant positif de la vulnérabilité, la résilience est une notion intégratrice et d’acception assez large qui concerne non seulement les capacités d’un groupe social ou/et d’un territoire (ou, plus largement d’un système socio-technique, écologique, etc.) à faire face à une catastrophe, mais aussi ses facultés à se relever de cette perturbation. En centrant l’analyse sur les conditions qui permettent une meilleure robustesse ou une meilleure adaptation des enjeux aux divers aléas, ou sur celles qui facilitent un meilleur "retour à la normale" après un événement grave, cette notion a induit un changement de point de vue. La conférence interrogera sur les effets de ce dernier à la fois sur les diverses étapes de la gestion des risques et sur les objets d’étude eux-mêmes.
SHF

 

12-14 décembre 2017, Béni Mellal – Maroc 
Congrès international Eau, Déchets et Environnement 
"L'Afrique, état des lieux et perspectives d'avenir" est le thème de la sixième édition du Congrès international eau, déchets et environnement – EDE6, qui aura lieu les 12, 13 et 14 décembre 2017 à la FST de Béni Mellal (Maroc). Organisé à l'initiative de l'Université Sultan Moulay Slimane, la Faculté des sciences et technique de Béni Mellal (FST-BM), en collaboration avec l'Agence du bassin hydraulique de l'Oum Er-Rbia (ABHOER) Béni Mellal, ce congrès sera une occasion de partager et d'échanger entre les différents acteurs nationaux et internationaux des domaines de l'eau, des déchets et de l'environnement, les avancées scientifiques et techniques que connaît le monde. Le programme du congrès comporte, outre les sessions des communications orales, plusieurs conférences plénières présentant différents aspects en relation avec l'eau, les déchets, l'environnement, les changements climatiques, la gestion des bassins versants, les énergies renouvelables et la géophysique. 

 

 

Formations

 

 

Internship Vacancy at OECD
The Regional Development Policy Division of the OECD is looking for an Intern (stagiaire) to contribute to the activities of the team working on SDGs, Water and Local Public Services, over the period 1 June – 31 December 2017. The selected candidate will support the Head of Unit and Policy Analysts with desk research, drafting, communication and event organisation in three areas in particular: decentralised cooperation, sustainable development goals and water governance. 
Applicants should have excellent drafting and oral skills in English, and be enrolled in a university degree, preferably a PhD or alternatively in 2nd year of Master in economics, public policy, social sciences or related disciplines. Knowledge of Spanish and French would be a comparative advantage. Candidates should meet the following requirements: Be citizens from an OECD member country; Be full time students in a discipline related to the above programme of work for the whole 6-month period (1 June – 31 December 2017); Be enrolled within a University able to sign internship agreements with the OECD. The selected candidate will receive an allowance of 608.40 euros/month, which cannot be cumulated with other paid jobs or consultancy duties. All other fees and costs (travel, accommodation, visa, etc.) are not covered by the OECD. 
Interested candidates are kindly invited to send a CV and cover letter by 26 April 2017 to Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 

Chaire Modélisation Prospective au service du développement durable – ParisTech
Créée en 2008, et renouvelée début 2015, cette chaire a pour objectif la conception d'outils de modélisation prospective innovants pour accompagner le débat public autour de questions d'énergie et de climat, et de leurs implications en termes de choix technologiques, de structure industrielle, d'emploi et de modes de consommation. Son objectif est de pérenniser, en France, un pôle de modélisation prospective reconnu à l'international, et porteur d'outils innovants pour une meilleure maîtrise des dossiers liés à la transition énergétique, au changement climatique, à la gestion des ressources et aux politiques d'environnement, notamment dans un contexte de globalisation économique. Cela signifie concrètement de :

  • développer et maintenir des outils de modélisation prospective conçus comme des "biens publics" ;
  • intervenir, via des exercices de prospective, en France et à l'international, sur les enjeux posés par les interfaces économie, ressources et climat ;
  • valoriser et diffuser une "culture de la prospective" en France, par des cycles de conférences et le développement de formations de haut niveau.

Portée par la Fondation MINES ParisTech et la Fondation des Ponts, la Chaire MPDD jouit d'un partenariat avec l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), EDF (Électricité de France), Schneider Electric et GRTgaz. 
Chaire MPDD – Paris Tech

 

Chaire "Eau pour Tous" – ParisTech
Inaugurée en 2009, la Chaire d’enseignement et de recherche "Eau pour Tous" a pour objectif de répondre aux enjeux de management opérationnel des services d’eau et d’assainissement dans les pays en développement, émergents et en transition.  Adossé à un programme de recherche adapté aux objectifs de la chaire, le mastère spécialisé Eau pour Tous / Water for All "International Executive Master OPT (IEM OpT)" a ainsi été créé afin de renforcer les compétences des leaders et des managers opérationnels identifiés par les opérateurs locaux pour accompagner le changement et améliorer les services sur le périmètre urbain d’une capitale ou d’une ville secondaire de leur pays. Il est ouvert à des spécialistes venus d’Afrique, d’Asie centrale et du Sud-Est, mais également d’autres horizons comme l’Europe centrale et l’Amérique. D’autres partenaires se sont joints depuis 2009 pour soutenir l’IEM OPT, dont l’Agence française de développement (AFD) notamment sur l’Afrique, mais aussi sur d’autres continents. 
"La clé de l’accès universel et durable à l’eau et à l’assainissement réside dans la formation de managers urbains locaux pouvant mettre en place des stratégies réalistes. L’IEM OpT apporte des compétences managériales ciblées, grâce aux interventions de professionnels ayant acquis une expérience sur le terrain dans des situations difficiles", explique Jean-Antoine Faby, directeur de la chaire Eau pour Tous. En l’espace de cinq ans, 82 managers issus de 32 pays et de 4 continents – Afrique, Asie, Amérique et Europe – ont été formés avec l’aide d’une vingtaine de coachs et de plus de 20 intervenants coordinateurs et formateurs issus de Suez Environnement. 
Près de 90 villes sont aujourd’hui dotées de plus de 70 plans d’actions stratégiques établis pour une durée de 15 à 20 ans. Ces plans représentent en totalité la distribution annuelle de 900 millions de mètres cubes, soit 2 milliards de mètres cubes à horizon 2035 d’après la croissance urbaine de ces continents. Grâce à ce transfert de connaissances et à la mise en place de stratégies, la ressource en eau sera mieux gérée en luttant contre les pertes et en maîtrisant les eaux non comptabilisées au sens large, pour plus de 35 millions d’habitants. Cinq villes majeures dont Dakar, Kigali et Ho Chi Minh City, ont également fait l’objet d’un plan stratégique dédié à l’assainissement. 
Chaire Eau pour tous – ParisTech

 

FORMATION CONTINUE
Catalogue Eau 2017 du CNFME
467 sessions de formation professionnelle continue 

Le Centre national de formation aux métiers de l’eau –  CNFME, de l’Office international de l'eau propose aux professionnels de l'eau son nouveau catalogue Eau 2017 de formation continue. Il regroupe 341 modules de formation, dont 14 nouveaux, répartis en 467 sessions tout au long de l'année 2017.
Le catalogue Eau 2017 couvre 19 thématiques : 1. la découverte des métiers, 2. la réglementation et la gestion des services, 3. la sécurité des personnes, 4. la métrologie et les analyses de qualité de l'eau, 5. le forage et le pompage, 6. la production d'eau potable, 7. la distribution d'eau potable, 8. les réseaux intérieurs, la protection sanitaire et l'eau de pluie, 9. l'assainissement non collectif, 10. les réseaux d'assainissement et l'assainissement pluvial, 11. l'épuration des eaux usées urbaines, 12. le traitement des boues et des odeurs, 13. la maintenance, l'énergie, l'automatisme et la télégestion, 14. l'eau de piscine et de baignade, 15. les rivières et plans d'eau, 16. l'eau souterraine, 17. l’eau dans l’agriculture, 18. l'eau dans l'industrie, 19. l'eau dans le cadre de la coopération décentralisée.
14 nouvelles formations apparaissent au catalogue sur les thèmes suivants :

  • Gouvernance des services : Règlement des services d’eau et d’assainissement : obligation et rédaction
  • Sécurité des personnes : CATEC I/S : Maintien et actualisation des connaissances
  • Métrologie et analyses : PCR quantitative
  • Production d’eau potable : Eaux embouteillées
  • Assainissement non collectif : ANC de 21 à 199 EH
  • Épuration des eaux usées urbaines : Exploitation des systèmes Lits de séchage plantés de roseaux (LSPR) ; Exploitation des systèmes d’aération par fines bulles ; Boues activées pour petites collectivités
  • Maintenance, Énergie, Automatisme, Télégestion : Smart Grids en eau potable et assainissement ; Automatisation de systèmes simples : stations de pompage, réservoirs, prises d’eau
  • Eau dans la nature : Outils de gestion territoriale et mécanisme d'allocation des ressources en eau
  • Eau dans l’agriculture : Découverte du secteur agricole ; Obtenir le Certiphyto Conseil ; Renouveler son Certiphyto Conseil.

Actualisées en cours d’année pour tenir compte de l’évolution des besoins des stagiaires et de leurs employeurs publics et privés, de l'évolution réglementaire, économique et technique, les formations sont conçues et réalisées pour permettre l’acquisition de compétences pratiques et d’un savoir-faire réel. Ces modules peuvent être organisés de manière à réaliser un parcours de formation personnalisé sous forme de cursus. Le CNFME organise la majorité de ses formations dans ses deux établissements de Limoges et de La Souterraine. De manière à utiliser au mieux les ressources techniques et pédagogiques localisées dans certaines villes, des stages sont décentralisés sur Paris, Sophia-Antipolis, Fontenay-sous-Bois, Nîmes, Saint-Brieuc, Tarbes, Toulouse, Tours, Villebon-sur-Yvette, Clermont-Ferrand. Les formations, identifiées par objectifs, contenu, niveau, ont une durée comprise en général entre 3 et 4 jours. Elles sont programmées tout au long de l’année, dès janvier 2017. Tous les stages techniques reposent sur un concept de formation en situation de travail, unique en France et en Europe, développé depuis plus de trente ans par le centre, grâce à ses plateformes technologiques. 30 formateurs permanents, ainsi que 160 experts et conférenciers, constituent le réseau du CNFME. Ils mettent à la disposition des employeurs et des stagiaires leurs compétences techniques et pédagogiques pour la conception, la réalisation et de l’animation des sessions de formation. 
Catalogue Eau 2017 – CNFME