| Titre |
Décoder la nature
L'ADN environnemental au service de la biodiversité |
| Auteurs |
Ouvrage collectif
coordonné par
Valérie S. Langlois |
| Éditeur |
Presses de l'Université du Québec |
| Coll. |
Sciences de l'environnement |
| EAN |
978-2-7605-6343-8 |
| Pages |
124 |
| Sortie |
février 2026 |
OUVRAGE COLLECTIF
L’ADN environnemental, c’est l’empreinte génétique que les êtres vivants laissent derrière eux : une écaille tombée, une plume oubliée, un brin de feuille grignoté, un peu de pollen dans l’air. Ces traces minuscules, invisibles à l’œil nu, permettent aujourd’hui de détecter des espèces sans même les voir. Une révolution pour mieux connaître – et protéger – la biodiversité.
À travers des exemples concrets, ce livre vous emmène sur les traces des caribous de la forêt boréale, des tortues cachées dans les marais et des poissons centenaires de plus de deux mètres ! Il explore les applications de cette technologie dans les secteurs de la conservation, de la recherche, de la gestion du territoire et même de l’industrie.
On y découvre aussi comment l’ADN est utilisé en collaboration avec des communautés des Premières Nations, ses limites, et pourquoi il pourrait transformer la façon dont le Québec et le Canada prennent soin de leurs écosystèmes.
Une invitation à plonger dans la science… pour mieux écouter la nature.
Sommaire – Chapitre 1 : La puissance de l’ADN environnemental et son histoire : Une meilleure détection des espèces rares ; La petite histoire de l’ADN environnemental. Chapitre 2 : Les applications dans des secteurs clés : Suivre l’évolution d’une épidémie ; Prévenir l’intoxication alimentaire ; Révéler la vraie nature des produits de la mer offerts sur le marché ; Éviter les pertes agricoles ; Aider à contrer le braconnage. Chapitre 3 : Des exemples concrets pour la gestion de la faune : La fraie des esturgeons jaunes ; La détection rapide des espèces exotiques envahissantes. Chapitre 4 : Les technologies de l’ADN environnemental se déploient en territoires autochtones : Une technologie développée au sein de la Première Nation Abitibiwinni ; L’ADN environnemental et les aires protégées d’intendance autochtone ; Un partage des apprentissages. Chapitre 5 : Comment peut-on analyser l’ADN environnemental ? Et le fluorochrome, quelle est sa fonction ? Est-il possible de lire les ADN de toutes les espèces en même temps ? Chapitre 6 : Des limites de cette méthodologie à l’importance de protocoles standardisés ; La persistance de l’ADN dans l’environnement ; L’ARN environnemental pour mieux définir l’état des populations ; Augmenter la confiance des données d’ADN environnemental obtenues.