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France, Publication |
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Dossier de la rédaction de H2o   |
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| 22/10/2026 | |
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L'actualisation de l'étude de comparaison des coûts du préventif et du curatif menée sur le bassin Seine-Normandie, pour actualiser celle de 2011, est disponible. Elle apporte un chiffre particulièrement parlant : à long terme, traiter des eaux brutes contaminées par les nitrates et pesticides coûte en moyenne 3,2 fois plus cher que de réduire ces pollutions à la source. Les bénéfices du préventif ne sont pas seulement économiques : amélioration de la qualité des eaux brutes, moindre pollution des milieux naturels, coûts sanitaires évités… En situation réelle, les deux stratégies sont bien souvent mobilisées en parallèle pour permettre à court terme de délivrer une eau de qualité au robinet, et car la stratégie préventive est soutenue/incitée (même si sa mise en œuvre est le plus souvent insuffisante pour réellement protéger les captages, du fait de nombreux freins évoqués dans une autre évaluation parue en 2022). Mais il faut avoir en tête que malgré cela la stratégie préventive permet de limiter l'inflation du coût du curatif, qui est en partie liée au nombre de substances cumulées. Cette étude, sur ses conclusions généralisable à tous les bassins, contribue à l'évaluation du coût de l'inaction en matière de prévention des pollutions diffuses, ce coût étant lié à la mise en place de traitements de potabilisation. |
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