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CUBANGO-OKAVANGO |
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Dossier de la rédaction de H2o   |
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| 02/11/2026 | |
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L'Angola, le Botswana et la Namibie se sont accordés à renforcer la protection du bassin du Cubango-Okavango, afin de préserver le système fluvial comme une unité interconnectée, depuis sa source en Angola jusqu'au delta de l'Okavango au Botswana. Ce souhait a été formulé à New York, lors d'une réunion qui a rassemblé des représentants des trois gouvernements, des dirigeants mondiaux, des décideurs politiques et des acteurs du développement durable. Selon le communiqué, cette rencontre a marqué les cinq premières années du partenariat Okavango Eternal, entre la National Geographic Society et De Beers, qui entame désormais une deuxième phase de cinq ans de soutien au projet La Vie sauvage d'Okavango de National Geographic (NGOWP), développé en Angola, au Botswana et en Namibie. Les représentants des trois pays ont réaffirmé la nécessité de renforcer la coopération en matière de conservation, de recherche, de surveillance et de gestion durable du bassin, en tenant compte du lien naturel entre les sources, les rivières et les zones humides qui composent ce système transfrontalier. Environ 95 % de l'eau qui arrive dans le delta de l'Okavango provient du château d'eau des hauts plateaux d'Angola, qui abritent les sources du Cubango-Okavango et d'autres importants systèmes fluviaux. Les sols sablonneux profonds, les zones humides, leurs tourbières, les rivières et les brousses de Miombo contribuent à la régulation et au stockage de l'eau, ce qui confère à cette région une importance particulière non seulement pour l'Angola, mais aussi pour les écosystèmes et les communautés situés en aval dans toute l'Afrique australe. Angola Press Agency (Luanda) – AllAfrica |
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