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Nord Niger |
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Dossier de la rédaction de H2o   |
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| 20/10/2026 | |
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Dans les trois grandes villes de la région du nord du Niger, à Agadez, Arlit, ou encore Tchirozérine, le constat est le même : l'eau et l'électricité manquent. À cela s'ajoutent des difficultés d'accès au carburant et au gaz. Les coupures de courant peuvent durer de 24 à 72 heures, selon Barka Alhassane, président du Collectif des organisations de la société civile de la région d'Agadez. "Pendant cette période pluvieuse, il y a beaucoup de moustiques, et quand il n'y a pas d'électricité et qu'il n'y a pas de ventilateurs qui sont en train de brasser l'air, c'est invivable", témoigne-t-il. "C'est plus dramatique pour le petit commerce : les produits sont avariés. Certains qui utilisent l'électricité pour produire ne peuvent plus produire. Et même s'ils produisent, c'est en quantité très infime." Barka Alhassane appelle à résoudre définitivement ces problèmes, d'autant que la population augmente. Le problème n'est pas récent, il est structurel, explique pour sa part Rhamar Ilatoufegh, de la coordination de la société civile d'Arlit. "Toute la région d'Agadez et Arlit est fournie par la Sonichar [la société nigérienne du charbon, NDLR], qui a une usine de charbon qui produit de l'électricité. Cette usine-là a été construite il y a 45 ans. Elle a une durée de vie de 25 ans." Une vétusté qui, selon lui, provoque un "déficit d'électricité". "Et donc, structurellement, les dispositions n'ont pas été prises à temps." Sur les réseaux sociaux, certains internautes lancent des appels, comme celui-ci : "Agadez demande l'essentiel. Elle ne demande pas l'impossible." Radio France Internationale – AllAfrica |
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