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Dossier de la rédaction de H2o   |
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| 21/07/2026 | |
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Le conseil municipal des enfants de la ville de Tambacounda (est du Sénégal) a plaidé pour une amélioration des conditions d'accès à l'eau au niveau des établissements scolaires du département. "Nous sollicitons un renforcement de l'accès à l'eau potable dans les écoles et au sein des communautés, une amélioration des infrastructures d'assainissement, une promotion des bonnes pratiques hygiéniques et une implication des enfants dans les initiatives liées à l'accès à l'eau et à l'hygiène", a déclaré Assy Diallo, présidente du conseil municipal des enfants de la ville de Tambacounda. Elle s'exprimait en marge de la célébration de la 36ème édition de la Journée de l'enfant africain portant sur le thème "Assurer l'accès à l'eau, à l'assainissement et à l'hygiène pour chaque enfant". La manifestation commémore la mémoire des enfants de Soweto, qui se sont levés en juin 1976 pour revendiquer leurs droits à une éducation de qualité. Selon Assy Diallo, les difficultés liées à l'accès aux services sociaux de base persistent toujours à Tambacounda surtout en milieu rural. "Dans certaines localités, les point d'eau sont éloignés, les structures sanitaires sont insuffisantes et les conditions d'hygiènes restent précaires. Ces difficultés ont des conséquences directes sur notre santé, notre éducation et notre épanouissement", a-t-elle dit. Elle a plaidé, au nom du conseil municipal, pour une attention particulière aux enfants du monde rural, à ceux en situation de vulnérabilité ou de handicap. Le préfet du département de Tambacounda, Alioune Badara Mbengue, a salué "la volonté collective" des autorités administratives, locales, éducatives ainsi que l'ensemble des acteurs de la région de placer l'intérêt supérieur des enfants au cœur de leurs centres d'intérêts. Dans son allocation, Alioune Badara Mbengue a insisté sur les fléaux qui menacent l'épanouissement des enfants du département de Tambacounda. Il s'agit, dit-il, des violences faites aux enfants, des abus d'exploitation de toutes formes, de la mendicité forcée, des mariages précoces, des grosses en milieu scolaire et des mutilations génitales féminines. Parmi ces menaces, le préfet a également cité le travail des enfants, la consommation de substance nocives, les phénomènes de délinquance juvénile, l'évolution du numérique et la prolifération des jeux de hasard. Agence de Presse Sénégalaise (Dakar) – AllAfrica |
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