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Congrès de l'AAEA |
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Dossier de la rédaction de H2o   |
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| 23/02/2026 | |
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À quatre ans de l'échéance des Objectifs de développement durable (ODD), le constat reste préoccupant : des millions d'Africains restent privés de services essentiels. Selon Dr Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal et président du Conseil des Ministres africains chargés de l'eau (AMCOW), "cette situation impose une mobilisation collective des États, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des collectivités territoriales". De son côté Blaise Moussa, président de l'Association africaine de l'eau et de l'assainissement (AAEA), a appelé les États africains à "changer d'échelle" dans la gouvernance du secteur de l'eau et de l'assainissement. "Face à la croissance démographique rapide et à l'urbanisation accélérée du continent, l'Afrique ne peut plus subir son destin hydrique, elle doit désormais le maîtriser, l'anticiper et le gouverner", a-t-il insisté avant d’appeler les chefs d'État et de gouvernement à une reconnaissance institutionnelle renforcée de l'AAEA, à son intégration effective dans les cadres stratégiques continentaux, ainsi qu'à des financements permanents et résolus pour accompagner ses missions. Plus de 400 millions d'Africains n'ont toujours pas accès à un service d'eau potable géré en toute sécurité. Plus de 800 millions sont privés de services d'assainissement de base. Moussa Thiam, Sud Quotidien (Dakar) – AllAfrica |
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