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Dossier de la rédaction de H2o   |
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| 08/09/2026 | |
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À environ une heure et demie de route à l'est de Nouakchott, le long de la route nationale N3, un vaste espace verdoyant surgit au cœur d'un paysage aride et rocailleux. Il s'agit du Parc des technologies vertes sino-africain, un projet de coopération entre la Chine et la Mauritanie. "Il ne s'agit pas d'un projet d'embellissement à court terme, mais d'une véritable transition écologique durable", souligne Tourad Medou, co-coordinateur du projet pilote de démonstration. Depuis la signature en 2017 du premier accord de coopération entre la Mauritanie et l'Académie des sciences de Chine, le projet a permis de stabiliser 100 hectares de terres sablonneuses, dont quatre hectares transformés en oasis productives, et de former 45 techniciens locaux aux techniques de reboisement accéléré, a indiqué la ministre mauritanienne de l'Environnement et du Développement durable, Messouda Baham Mohamed Laghdaf. "Ce projet offre un modèle susceptible d'être reproduit et étendu afin de lutter contre la désertification et de promouvoir le développement vert en Afrique subsaharienne", a-t-elle affirmé. Selon le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), environ 45 % des terres africaines sont touchées à des degrés divers par la désertification, tandis que 55 % sont exposées à un risque accru de dégradation. Les experts chinois précisent que le taux de couverture végétale dans une zone pilote de Mauritanie est passé de 3 % à 22 %. Au Niger, le taux de mortalité du bétail a diminué de 35 %, tandis que plus de 2 000 éleveurs ont vu leurs revenus augmenter grâce à des projets écologiques. |
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