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L'objectif n'est pas toujours de réaliser une séquence érotique, ou de mettre en valeur la plastique d'une actrice, il peut viser à promouvoir l'hygiène, le sport, les installations sanitaires modernes, ou bien des équipements de standing, comme la piscine. Comme pour la photographie, l'évolution des moeurs va contraindre la censure à devenir de plus en plus libérale, dans le cadre d'un modus vivendi qui distingue aujourd'hui trois types de productions : un cinéma "classique" (qui peut comporter ou non une séquence érotique), un cinéma à vocation érotique (condamné à disparaître car médiocre et soumis à des règles frustrantes), et le cinéma X, ghetto confiné d'abord aux salles spécialisées, mais désormais domaine exclusif des productions vidéo. |
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Quel que soit
le "support", la permanence du rapport entre l'eau, le sexe
et le nu reste affirmée. Ajoutons qu'à partir du moment où les productions
sont affranchies des contraintes de la censure, le bain (où la présence
de l'eau) cesse d'être prétexte. Dans l'univers du X, tout est pratiquement
permis (mais étroitement surveillé), et pourtant, l'utilisation de
l'eau, sans être systématique, est toujours d'un recours fréquent,
ce qui fait d'autant mieux apparaître son rôle de complément ludique
et son intervention dans les fantasmes exploités.
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